‹ Histoire du Tribunal révolutionnaire de Paris avec le Journal de ses actesChapitre 290 sur 333 · Ibid.^ 5* partie, pièce · texte numérisé non relu

Ibid.^ 5* partie, pièce

5. îbid.^ pièce 76. Deux feuilles blanches au registre Tattendent totgours.

6. Archives, W 420, dossier 955. — 7. Ibid,, 2- partie, pièce 2i.

On demande à la sœur : « Si le 10 floréal elle n*a pas arraché des mains du maire un décret de la Convention?

R. Que oui; mais qu'elle croyoit que c^étoit pour rétablir la dime. »

Léon Mesnard dit aussi qu'il n'avait pas voulu aller en entendre la lecture dans Téglise, « parce qu'on a dit que c'étoit pour le rétablissement de la dime (il y en avait bien peu d'apparence) et que d'ailleurs ils dévoient être lus par le maire et non par le curé^ »

Pierre Lejeuke, dit Ramonet^ qui s'était opposé au départ de son fils comme volontaire, parce qu'il en avait besoin, et avait menacé de son fusil celui qui venait pour l'y contraindre^.

André Petit, mégissier, accusé d'incendie et de propos contre-révolutionnaires, comme d'avoir dit ce qu'il n'attendoit que le moment de la guerre civile pour piller plusieurs maisons qu'il a désignées. » — C'eût été plutôt le langage et les actes d'un renverseur de croix. Il niait du reste les deux choses^.

Jean Labrousse du Boffrand l'ainé, ex-noble, accusé d'autres propos, et quatre autres ou militaires ou attachés au service des armées, savoir :

Michel Hubert, instructeur des jeunes gens de la première réquisition, pour quelques paroles, grossièrement soldatesques d'un homme vexé, sur la nation et la société républicaine^.

Pierre Prunaire, caporal. Voyez p. 36.

Pierre-François Chasseloup, armurier, accusé d'avoir soustrait des armes — on en faisait un acte de conspiration'; — et Louis Uellot, capitaine en second dans les charrois, attaché au prince de Tarente en 1780 : il l'avait suivi au dehors et l'avait quitté lorsque le prince voulut lui faire prendre les

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