LES CARMÉLITES DE G0MPIÈ6NE
tées ne fussent point pour le triomphe du gouvernement persécuteur, et cela pouvait amener des manifestations plus sérieusement compromettantes au milieu des incidents de la lutte où la France, et non pas seulement la faction dominante, se trouvait engagée.
Dans une lettre d'une veuve Pilloy, après des plaintes fort légitimes, fort criminelles alors, sur la mort du roi {comment Orl-on pu avoir . le cœur assez dur pour le condamner?) on lisait :
On dit aujourd'hui que les Autrichiens ont forcé les Français patriotes de lever le siège de Maestric, et que les six milles émigrés qui y étoient l'ont défendu. Dieu veuille permettre que tout cecy réussisse pour un plus grand bien. Pour moi je souhaite que nous puissions le servir plus librement qu'à présenta
Il y avait aussi dans les papiers trouvés un cantique au Sacré-Cœur de Jésus, dont plusieurs strophes étaient animées de sentiments plus violemment hostiles :