CANTIQUE DU SACRÉ CŒUR DE JÉSIS
Cœur sacré d'im Dieu qui nous aime, Source aimable de nos vertus.
Toi qui fais mon bonheur suprême, Cœur adorable de Jésus...
De Tamour trop chère Tictime, Oublie un instant la douceur ; Tu Tois les attentats du crime.
Viens mettre un frein ï sa fureur.
Fais marcher Taigle rengercsse Contre ces vautours dévorants.
Et qu*enfin Tolivier renaisse Sur la cendre de nos tyrans.
Qu*ii paraisse au bruit du tonnerre, Au milieu du ciel embrasé.
Ce cour, le salut de la terre.
Par qui Satan fut écrasé.
1 Afdiifes, ilnd,, pièce 03.
Tau. BÉTOL. V 4
50 CllAP. XLVI. - MESSIDOR (TROISIÈME DËCiDE).
À son aspect doux et terrible
Je vois pâlir les factieux,
La France alors devient paisible,
Son roi libre et son peuple heureux.
Par M. D..., d-Hierant prêtre habitué à la paroisse de Saint^Sulpice, à Paris*.
La lettre n'ovait pas été écrite, mais reçue, et le cantique portait une désignation d'auteur. Mais on n'avait pas attendu aux derniers jotirs de messidor pour regarder le détenteur d'un écrit comme complice de l'écrit : c'était, presque dès l'origine, la jurisprudence du tribunal.
On n'avait pas pu saisir ce prêtre de Saint-Su Ipice» mais on avait sous la main un autre poète de môme esprit et, disons-le, de même force, Mulot de La Menardière qui, dans une pièce de vers adressée à sa cousine, Mme Sainte-Euphrasie (MmeBrard),
Sur ce que la Providence, écrivait-elle, a voit mis par la pluio et le froid un veto sur son travail au jardin.
avait osé dire :
Le froid détruira les insectes....
S'il détruisait tous les méchants, Des Jacobins toutes les sectes Et nombre de représentants !
Ce vœu proYÎent de mon envio De voir renaître le bonheur, De voir heureuse ma patrie, C'est le souhait de tout mon cœur*.
On avait de plus trouvé parmi les papiers des religieuses un gros cahier intitulé Mon apologie^ où l'on attaquait le serment prescrit par la constitution civile du clergé. On ne sait quelle main de ceux qui firent