‹ Histoire du Tribunal révolutionnaire de Paris avec le Journal de ses actesChapitre 48 sur 333 · W 424, doss. 950, 2* parUe, pièce · texte numérisé non relu

W 424, doss. 950, 2* parUe, pièce

5. Ibid,^ 1** partie, pièce 1 6û, et 2* partie, pièces 88 et sttiTaDtes.

TBD. K^OL. ▼ 5

66 CHAP. XLVII. — CONSPffi. DES PRISONS : LES CARMES.

(lu Doubs (l'envoi comprenait vingt-huit prévenus^) :

Louise-Angèle Berbis, femme Duteil, et Catherine Z0LIA9 sa domestique, pour un prétendu projet d'émigration. Mme Duteil s'était fait conduire à Pontarlier, ignorant qu'il était défendu aux nobles d'approcher des frontières et qu'il fallait un passeport pour voyager à rinlérieur de la République. La domestique était coupable d*avoir accompagné sa maîtresse à Pontarlier* ; elle la suivit à l'échafaud.

Jean-François Lurion, ex-noble : — il a passé pour noble mais n'en a pas de titre, comme il dit, s'efforçant d'effacer en lui la trace de cette périlleuse qualité. Il était accusé d'avoir favorisé l'émigration de son fils qui était parti à son insu'.

Jcan-Philibert-Maurice Rouxel de Blancuelânde, dont le seul crime était d'être le fils de son père, auprès duquel il avait été à Saint-Domingue, et dont il devait partager les sentiments \

Barthélémy Pinard, à qui l'on écrivait à la suite de la journée du 20 juin :

La fermeté de notre cher roi est admirable. Il paroit que la mort ou la vie lui est égale '.

Marguerite Beauchet, qui avait des effets appartenant à un prêtre de même nom, et Claude-Anatoile Dez, chez laquelle elle les avait mis en dépôt*.

Notons que dans la liste des accusés au jugement, on

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