Archives, ibid.% pièce 26 (procès- verbal d'amlience
4. a Dans cette véritable renaissance d'un peuple dont la seconde vie alarme déjà tous les gouvernements qui assiègent son berceau, » etc., etc. Déclaration du juré Antonelle, Bibltollièjue nationale, Lb. *', 36 >3.
5. Biographie générale. Cf. Dca u lieu, Essais, etc., t. V, p. 303. 0. Archives, AF u, 48, n* 116.
TRI». RÉvol. U *»
Faverolles et la veuve Crécy ; le prêtre Yancleemputte ; la veuve Leroy et la jeune Mort ; Dutremblay et Bonncfoy.
La journée du 12 (1er janvier 1794) compte trois jugements curieux par leur contraste : des noms obscurs, mais qui mettent en lumière l'esprit et les procédés du tribunal.
1° Pierre-Joachim Vancleemputte, prêtre insermenté, accusé d'avoir exercé clandestinement son ministère; une femme Louise-Marguerite Goulet, femme Leroy, chez laquelle il avait dit la messe, et une jeune fille de vingtdeux ans, Françoise Mort, accusée d'y avoir assisté.
Les interrogatoires de la femme et de la jeune fille révèlent en elles autant de présence d'esprit que de fermeté.
Le juge demande à la femme Leroy ;
D. Ce prêtre ne disoit-il pas la messe dans sa maison (à elle)? R. Que oui.
D. Y administroit-il la confession et la communion? R. Que oui.
D. Si elle a pris part au prétendu bénéfice de ces même» fonctions?
R. Que oui.
D. Sielleséconfessoit directement auprèsde Vancleemputte? ' R. Que oui.
D. Elle partageoit donc les erreurs de son fanatisme? R. Que oui.
D. Avoit-elle sa confiance et lui la sienne? R. Que oui.
Etc.4.