‹ Histoire du Tribunal révolutionnaire de ParisChapitre 264 sur 451 · Metz, 28 janvier 1792. Archives, ibid., pièce · texte numérisé non relu

Metz, 28 janvier 1792. Archives, ibid., pièce

2. De nombreuses lettres à lui adressées sont au dossier, pièce 5 et suiv. Il en e*>t une d'un émigrj nnîconlent qui contient des révélations assez curieuses et dontj e citerai quelque s traits. (Voy. aux appendices, n° VII.)

DUCODRNAU, L'ABBÉ HOLLÏKR ET TEILLARD. 357

R. Je n'en avois aucune de positive sur une chose si incertaine, mais je présume qu'ils désiroient rendre au roi son ancienne autorité.

D. Penscs-tu que ce désir de rendre au ci-devant roi son ancienne autorité fut louable?

R. Je ne la loue ni ne la blâme1; mais je suis persuadé que plusieurs d'entre eux auroient cru bien faire s'ils avoient réussi, tant l'habitude d'obéir au roi leur avoit persuadé que ce seroit le bien de la nation2 !

Dans l'interrogatoire réglementaire qui précéda la mise en jugement (19 nivôse, 8 janvier), le juge Deliège se borne à lui demander s'il s'en tient aux déclarations qu'il a faites devant le comité de surveillance de Périgueux. Il y persisle, disant qu'il n'avait rien à ajouter, si ce n'est que dans les mois qui ont précédé sa sortie du vaisseau (10 septembre 1792), il avait été presque toujours détaché à la grosse tour de Toulon, au fort Saint- Nicolas de Marseille, ou sur le vaisseau, où il n'avait eu connaissance que des lois relatives au service5. • Il fut envoyé avec Dougados à l'échafaud (24 nivôse, 15 janvier 1794).

Trois TÎctimes de la protestation de Bordeaux (Ducournau, etc.).

Dans un aulre ouvrage, en parlant des prisons, j'ai signalé le jeune Dccournau, et cité les couplets qu'il composa avant et après sa condamnation, couplets qui furent,

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