Archives W 335, dossier
mais il disait que la majeure partie du rassemblement n'avait d'autre objet que de contraindre les bourgeois et les gens riches à partir comme les autres1.
Vichy confirmait les déclarations deBarnerat. Il avait dit seulement au fils et au domestique de la veuve Devaux : « Où allez-vous donc? Nous ne devons pas partir sans les autres » ; qu'ils voulaient bien partir, mais emmener les bourgeois avec eux*.
Grassin affirmait qu'il n'avait mis aucun empêchement, soit par paroles, soit par écrits, au départ de la réquisition delà première classe*.
La femme de Grassin avait su que la jeunesse de Saint- Géraud était mal disposée pour le recrutement : mais quelle part y avait-elle pu avoir? elle était absente depuis deux mois1.
Les deux domestiques qui, au fond, étaient les principaux inculpés, déchargeaient, d'ailleurs, leur maître et leur maîtresse.
À cettte question :
Si Grassin n'a pas excité à refuser d'obéir à la loi du recrutement?
Barnerat répondait :
Non, et qu'au contraire ledit Grassin son maître lui avoil recommandé la soumission à la loi \
Ils chargeaient seulement un certain Claude Ray, homme d'affaires de Grassin, qui fut compris, en effet,