‹ Histoire du Tribunal révolutionnaire de ParisChapitre 68 sur 451 · Bulletin, n°97, p. 387 à · texte numérisé non relu

Bulletin, n°97, p. 387 à

2. Des Essarts, 1. 1, p. 203. Le Bulletin du tribunal révolutionnaire lui fait dire : t C'est qu'il y avait dans la Commune des Autrichiens qui étaient mes plus implacables ennemis et que je regardais cette Commune comme n'étant pas légalement constituée » (n* 98). Cela parait la traduction adoucie d'une réponse plus énergique.

96 CHAP. XVH. - FÉDÉRAUSTES, GÉNÉRAUX, ETC.

guyon avouait son voyage à Caen, niant qu'il eût pris service dans l'armée de Wimpfen. Ils eurent le sort des Girondins, et furent conduits h l'échafaud, le jour même de leur sentence (1er frimaire, 21 novembre 1793 f). Girey-Dupré marcha au supplice chantant l'hymne funèbre qu'il avait composée en vue de l'échafaud et dont on a fait le chant des Girondins :

Mourons pour la patrie, C'est le sort le plus beau, le plus cligne d'envie1 !

Laverdy.

Un des jugements les plus révoltants, j'oserai dire les plus cyniques de cette période, c'est celui de Laverdy, ancien contrôleur général des finances, membre de l'Académie des inscriptions et belles-lettres; celui qui publia dans le Recueil des notices et extraits des manuscrits l'analyse du procès de Jeanne d'Arc. On avait trouvé dans un bassin de son château de Gambais, près Montfort-1'Amaury, une grande quantité de boue qu'on supposait formée par du blé, attendu que parmi cette bouc il existait encore .plusieurs grains de blé sains et entiers.

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