C. — la Toilette
En jetant de nouvelles fondations, on a trouvé
BAS-RELIEFS (Scèucs dc la vie privée). 335
sous un des piliers de la cathédrale un énorme bloc gallo-romain qu*il fut impossible d*arracher sans compromettre la solidité de cette portion de Téglise mais dont on fit prendre une empreinte en plâtre , aujourd'hui au musée. Nous fûmes assez heureux pour voir l'original durant les quelques heures qu'il resta découvert, et nous demeurâmes convaincu qu'il faisait partie d'une série d'autres bas-reliefs. Sans aucun doute la pierre était sculptée également sur sa face opposée, et cette seconde sculpture , exécutée sur une échelle beaucoup plus vaste , se raccordait elle-même avec divers motifs dont nous possédions déjà plusieurs fragments. — Quoi qu'il en soit, le côté apparent nous a montré deux bas-reliefs distincts, encadrés l'im à côté de l'autre. Le premier représente une dame romaine assise et tenant sur ses genoux la boîte qui renferme ses parures , tandis qu'une suivante , placée derrière elle, lui arrange les cheveux.
D. — Le Miroir.
Le second motif figure un chevaUer debout soutenant un objet de forme arrondie qu'un petit enfant semble vouloir saisir. Nous n'affirmerons rien relativement à cette interprétation , d'autant mieux que la pierre est très-fruste; cependant , connue les