LE VELAY AU 1V« SIÈCLE
m draieat pas , on le saarait par la grande quantité » trouvée dans d'anciens fours. »
Une circonstance qui n'a pu échapper à ceux qui 8e sont occupés de recherches archéologiques dans le Velay, c'est la rareté excessive , pour ne pas dire complète , de fragments de statues et de figures antiques en marbre. Sans aucun doute , il dut y en av<»r un nombre plus ou moins considérable; les somptueux vestiges de temples dont on fait tous les jours la découverte démontrent l'existence dans cette contrée d'édifices gallo-romains extérieurement trop riches pour que leur décoration intérieure ne répondit pas nécessairement à eelle du ddiors. En outre, quelques parties de sarcophages, de colonnes, de chapiteaux, de mosaïques, d'inscriptions, de baignoires et de tuyaux en marbre blanc, exhumées à différentes époques, prouvent encore que le luxe dans les détails ne le cédait en rien à celui de l'ensemble. Voilà pourquoi on a lieu d'être fort étonné qu'à travers tant de débris on ne puisse rencontrer ceux de quelques statues de marbre ; surtout lorsqu'on veut bien se souvenir de la profusion avec laquelle les anciens les reproduisaient dans leurs monuments religieux, puisqu'en certains endroits on les comptait par centaines, par milliers. — Peutêtre sommes-nous trop absolu en disant qu'à l'exception d'une charmante petite tète de Jupiter-Séra-