IU)S, PUITS ET CITERNES
symbole de la jeunesse étemelle, ne portait pasde tMirbe ; et ce n'est pas sans doute parce que notre image en est surabondanunent pourvue qu'il faut choisir la divinité que, par préférence, on devrait exclure.
L'empereur Claude n'est J&mais venu à Polignao,
De tous les écarts d'imagination auxquels se sont livrés ceux qui ont voulu démontrer quand même l'existence d'un temple d'Apollon à Polignac, sans contredit le plus extraordinaire est bien l'argument
gBte en possède encore une maintenant... Comme on le voit, le précipice et le puits de l'Oracle n'existent en réa* litô que dans l'imagination de ceux qui ont eu le malheur de ne pas reconnaître des constructions bien caractérisées appartenant à l'architecture du moyen-âge, et ne présentant aucune espèce de trace de l'antiquité gallo-romaine. Ainsi s'évanouissent toutes ces suppositions qui peuvent être fort ingénieuses, mais qui certes n'annoncent pas de bien solides connaissances de l'archéologie du moyen-âge chez les antiquaires du Yelay.»
280 l'empereuh CLAUAe A pmîMac. .
tiré de la présence en cet endnnt d'une iÂsdriptkm que Toici :
TICLAVDIVSCAES AVGGERMANIC PONT MAX TRIB '^OTESTVIMP X.IP-P.COSIIII (1)
Si Ton demande ce qu'il peut y avoir de commun entre le culte d'Apollon à Polignac et Tempereur Claude, et par quel mystérieux enchaînement de démonstrations on arrive à faire de cette inscription la pierre fondamentale d'un ùnmense édifiée , certains antiquaires répondent que les vestiges antiques prouvent le temple , que l'étymologie^ l'histoire et la tradition déterminent la divinité , que 1^ configuration des lieux révèle jusqu'à la fourberie des prêtres; et ils ajoutent, par voie de conséquence, que cette inscription porte les noms et les titres de Claude, parce que lui-même avait fait cour struire l'édifice qu'elle consacrait. — Si Ton se
(1) TiBERIVS CLAVDIYS GAESAR. — AYGYSTYS GERMAlfIC?S. — PONTIFEX MAXIMVS. TRIBVNITIA — POTESTATE V IMPBRA- TOR — ... XI PATER PATRIAE CONSUL IIII. r- Telle CSt l'IO-
scrlption , aussi lisible sur la pierre qu'elle l'est dans ce livre , que Gabriel Simeoni déclare n'avoir pu être déchifGc^ par personne.
L'SMPEREJDa CLAUDE A P0LI6NAG. 281
flBMitre étonné de cette fantaisie d'empereur qui 3irik choisir un tel endroit, l'hypothèse troave de l^mptes solutions et, sans hésiter, imagine un oracle d'Apollon en grand honneur dans le Yelay, au temps où Claude traversa les Gaules pour aller conr quérir les Iles Britanniques. Rien n'était alors {dus aainrel, m pctssant dans ces quartiers, comme dit Lancelot, que d'interroger le dieu sur le résultat de l'entreprise et de se le rendre favorable par Tédificatiûn d'un temple nouveau.
De telle sorte, cependant, que pour expliquer une mscription, fort simple du reste, on est obligé de supposer un monument, que pour motiva* ce mo<nument il faut qu'un empereur intervienne en personne, et que pour comprendre la présence d'un Ciésar sur le rocher vellavien il est nécessaire d'y -créer un autre temple depuis longtemps célèbre (1).
<1) Yoioi le passage textuel de M. de La iandei — Comme M}e Boit^ celte inscrlpti(»n atteaie la présence et en même temps la politique ou la piété de l'empereur Claude. En efifei, ées traditions orales ^ plusieurs relations et de très^anoiefos vuuMjkscrits s'accordent à dire qu&ce prince vint en pompe dé Lyon à Polignac consulter l'oracle d'ApoUon ; qu'il y dpQQa des preuves de son attachement à la religion, et que . i6$ prêtres consacrèrent cet événement par une inscription qu'ils firent placer sur les murs du temple. •— Voici m^ii^^ nant le très-ancien man/uscrit (écrit et composé à 1^ un 4m
282 l'empereur glaums a polignag.
— Noos avons déjà démontré l'impossibilité matérielle de rattacher à un même édifice les fragments épars sur le plateau de Polignac ; par conséipient nous avons répondu d'avance aux principales allégations ; quant aux autres, elles sont tellement aventurées, si mal soutenues par leurs auteurs, <{u'il suffira de rétablir certains faits historiques très-précis pour en avoir fait complète justice.
L'empereur Claude est monté sur le trône en l'année 41 de Jésus-Christ. Depuis ce temps, il n'a passé que deux fois, en moins de vingt jours d'intervalle, dans les Gaules. — Il voulait un triomphe, et il lui pliit de choisir pour théâtre de ses exploite les Iles Britanniques, où régnait une certaine fer* mentation. C'était en 44; son lieutenant Plautius l'avait précédé avec de nombreuses légions. Quand tout fut disposé pour un succès à peu près infaillible, l'empereur s'embarqua à Ostie, vint à Mar-
XVIIP siècle par M. Duranson), dont parle M. de La Lande; nous l'avons eu sous les yeux et lui aussi, car son livre n'en est pour ainsi dire que la reproduction.... « n est prétenda que l'empereur Claude fut, environ Tan 51 de Jésus-Cbrist, de Lyon à Polignac pour y consulter Toracle d'Apollon, et que la susdite inscription fut placée sur le temple de ce lieu, afin d'attester aux peuples la piété de ce prince, la foi qa'U avait en cet oracle et sa gratitude sur les grâces qu'il croyait en avoir reçues (p. 37). — A l'erreur de date près, tout est conforme.
l'sMPEREDR CLAUDE A POUGNAG. 283
seille, se rendit par terre à Boulogne, passa la mer, reçut en peu de jours, sans combat, sans effusion de sang, la soumission d'une partie de Tile ; « puis » revint à Rome, ajoute Pline le naturaliste, en se » dirigeant par le P6 à voiles déployées, et de là » par les eaux de l'Adriatique. » — Les historiens ne disent pas un mot de plus ; mais les cartes de la Gaule romaine déterminent trop positivement les chemins pratiqués à cette époque pour qu'on puisse rester dans la moindre incertitude. Le Velay n'était pas sur la route à parcourir, puisque la principale artère de cette province conduisait de Lyon dans l'Aquitaine , direction diamétralement opposée à celle qu'il fallait suivre. Or, pour supposer que CJaude n'eût pas préféré les magnifiques voies impériales que, depuis Auguste, on traçait à grands frais à travers les Gaules, il faudrait admettre un motif, non hypothétique mais connu, plus urgent encore que la cause même qui le poussait si impérieusement dans les Iles Britanniques. — Donc, si l'on consulte l'histoire et la géographie, il sera doublement prouvé que cet empereur ne vint pas dans le Velay, où il n'avait rien à faire.
Claude fut cinq fois consul. Il l'avait été déjà avant son avènement à l'empire une fois, la deuxième fut en 42 , la troisième en 43 , la quatrième en 47, la cinquième en 51. Du simple rapprochement
4e ces du» «rarôes et ée FinsrriflkHi gn^ée pea- 4kiit 1^ ^ coftsaiit . mt àffit-^m pK iorcéinait cqddare qat c'>?st a Tvirife 47 et J.-C que se np* porte QrKR iDicripdL>fi. c'esl-Â-Air trois anss^rès )0tpaB»zft de Femperrardams ksGanks? Il n'existe dont aocoDe oooei.Ydaiice entre les drrers déments do STstème dont M. de la Linde s'est bdt rinlerprête. Et d'alilenrs , quelle est b iwiiBile écrifesor cette pierre e3D2aé si peu dûcne de parer le firootispice do spleodide monoment qo^on siq^iose? La même qoi se lit sor tootes ks colonnes itinéFaires des Toies romaines I . Pi^ on mot poor rappeler k majesté da lieo. la générosité do priinre. Sur le temple de la Vénus Génitrix espagnole, sor le panthéon d'Agrippa , sur les arcs de Septime-Séyëre et de Constantin à Rome, de Trajan à BânéTcnt, sur tous les monuments enfin , la dédicace occupe la place la plus apparente , ses dimensions s(mt en
(1; Tl CUTD. BITSl F. Tl. tlkSmi Tl. CUTIITS
CISA . AC€. «I DRVSl. F. CISiR MYSl. P. CISU
lAXIC.^ P. lAXI aY€. CKUAX. ' AV€. «UANICDS
ni.POnST.III.IIP.YI. PO!fTIP. lAX. Tri ' POSTIP. lAX. nU.
P. P. m III. ir I byn. potbst t por. €0s. bbsig. m.
USI(. un. I T. II. II. p. p. i IIP. II. UFICIT.
(De Langre à Gray , COS. III. DBSICN. IV. .(D'UierMum à Nemom, Gmotib.) (A Clermont'Ferrand, de Caumost.)
MÉBIHiS. )
l'BMPEREDR CLAUDE A mlighac. 285
rai^rt avec celles de Tédifice ; et si elle est modeste et concise comme celle d'Etrucilla, du moins ditelle le nom de ceux qui en firent hommage.
Mais , que parlons-nous de dédicace? la construction même de la phrase gravée sur la pierre ne s'y oppose-t-elle pas? Si les noms étaient au datif, si on lisait Tiberio GlaudÀo, etc., on pourrait voir ici une inscription dédicatoire semblable à celle qui décore la frise frontale de la Maison-Carrée de Nîmes ; il n'en est pas ainsi. Le nominatif suppose toujours un verbe (fecit, refecié, sedificavit) ; par conséquent notre inscription n'est pas entière. Lorsqu'il s'agit d'une colonne milMaire, il est vrai, la phrase se compose des noms, prénoms et titres de l'empereur régnant, écrits comme sur le grès de Polignac; seulement à la suite se trouve le nombre de pas qui sépare l'endroit où est posée la colonne du point de départ. Alors, on le comprend, le sens est complet ; le nom du prince est l'indication du règne, le chiffre numérique de ses dignités consulaires détermine l'année. C'est par cette raison que quelques archéologues ont pensé, en voyant l'inscription de Polignac, qu'elle pouvait provenir d'un monument itinéraire, conune il s'en rencontrait plusieurs aux principales stations. Dans ce cas, la pierre carrée était portée sur un tronc de colonne, et c'était sur cette base que se trouvait l'indication des distances.
286 l'bmpereur guude a polignag.
— Cette interprétation peut être discutée sans doute (quoiqu'il nous paraisse plus yraisemblable, d'après la forme de la pierre, de penser qu'elle se rattachait au parapet d'un pont ou à tout autre construction de ce genre); néanmoins il faut convenir qu'elle est sage et fort acceptable. Quoi qu'il en soit de son exactitude, ne répond-elle pas à ceux qui ne veulent pas que la pierre de Polignac ait été milliaire par cela seul que le nombre de pas ne s'y trouve nullement exprimé? coname si le sens n'était pas incomiplet, qu'elle eût servi de date à im temple, à un palais, à un pont, à un aqueduc, à un chemin ! Dans toutes les hypothèses, ne manquerait-il pas toujours ou un verbe, ou un chiffre?...
Ce qui paraît le plus vraisemblable relativement aux antiquités gallo-romaines trouvées à Poderaniacum.
De tout ce qui précède, il est permis non d'affirmer mais de supposer qu'à l'époque gallo-romaine il devait y avoir sur le rocher de Polignac un établissement militaire quelconque , tour , vigie ou forteresse. — Cette hypothèse, qu'autorise la situationexceptionnelle de cette lave formidable , sert ewmême temps à rendre compte du plus grand nombre?
des'* débris Br-Ltuu^ -r .rriBWi. Onppc: *— II-* -:=^-»r:f de cet état»!iH«Pj h fertilité c- "«iili t. l- •■- du rocher. WqHt -» ^**- -^••^ —lion trè*-«îir"!'j* îh* "T" • — «»-»
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nesanrait r"r» '• r:f-*-*r-* Le preirk-r '•-?• inr- .i— - .
k dessin :
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iltia? efi^t/j* Martes, — .1 *^, ^^ - ^^ -^ j lui a érigé ce monurt^rrr.- ,
M. Aymard, qui a d.f.rj^ j»: -,..:,. o^> cette pierre dans le tome XA* ^9^* >^«w«a4e
viGUS PODEMPNixa. (Hypothèsô.)
Société académique du Puy, s*appuie sur l'autorité de M. Longpérier (1) et sur plusieurs exemples einpnuités à diverses médailles et inscriptions lapidaires pour écrire avec raison» suivant nous, Mareanus au lieu àcMariianits. Dans ce cas, les deux ise cliangent en e et se prononcent de même. On remarquera, sur un des c6tés du monument, un trait ayant un peu Tapparence d*un pic pointa ou de toat autre instrument destiné à taiUer la pierre. Pentèti*e eût il été difficile de se rendre compte de l'intention que jiouvaient avoir ceux qui firent graver ce s\inlH)le , si on ne le retrouvait reproduit sous une forme différente sur cet autre dfqpe découvert êgîilement à Polignae.
IWù ^anibtis
MEMO
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— Ce dppe, cnapwnr ov m iMtc dmnina triangiikire,a 0^<te aanasr. ij.^ ii> ianorar^tO^ de profonÉenr.
BiAi le ttooÊBe. un wn ^hm xraiA, pniaqK'iL • 0,78 dp haator «r4.4i Ir Jarzmr, pn^ntn cette ptimiaritê foe , «r » •-JWk içà bit taee, nn nil une oiefae ibia '.atçtnitt «k «sitpcée l'ima^
r, — A fa w^mmn 4m AiAu»
MiBsirlMEnralwMeiff «n^tcriM* ifKùinrtn» wsJwwii» -
290 viens PODEMPNUGi. (HypoOièse.)
D est donc rationnel d'admettre : i^ qu*il.apuy avoir un établissement romain sur le rocher de Polignac, surtout si Ton trouve encore au sonuoet du plateau une certaine quantité de tuiles d'origine incontestable ; 2» que très-probablement les quelques débris de riche ornementation architectnrale qui s'y rencontrent ont dû y être apportés par les ariciens seigneurs , car le petit nombre de ces grandioses fragments , leur peu de rapports entr'eùx , l'importance des édifices qu'ils supposent seraient inexpUcables ; 3® que l'existence d'un vicus à l'endroit où est le village est fort acceptable, et que les pierres funéraires que nous venons de faire connaître auraient alors appartenu au cimetière de ce vicus.
Quand un système est erroné, quelque ingénieux
image symbolique. — Les chrétiens adoptèrent ce funèbre symbole et le placèrent également sur les cippes de leurs morts, tantôt à côté d'une feuille, emblème de la fragilité de l'existence, tantôt à côté d'une ancre ou d'une croix, révélation des espérances de la foi, tantôt à côté d'une colombe
Voir Roma sotteranea, par Bosio ; Roma subterranea, par Aringbi ; Bibliotheca antiquaria (Fabricius) ; le Culte (ks saints inconmiSj, parD. Mabillon, etc.
que soient les rapprochements, quelque vraisemblaMes que paraissent certaines circonstances fortuites habilement groupées, le temps et des études plus sérieuses en font toujours justice. Ainsi, s'il est prouvé qu'aucun des écrivains des premiers siècles, ayant vécu dans le voisinage, tels que Sidonius Apollinaris et Gr^oire de Tours, ne disent un mot de ce théâtre sur lequel tant de prodiges impies venaient de s'accomplir ; si, jusqu'au onzième siècle, Podempmacum resta le nom du rocher et celui de ses maîtres ; si ce fut le voyageur italien Simeoni qui, le premier en 1561, recueillit la tradition; si cette tradition lui arriva seulement par la bouche d'un ignorant concierge pour passer ensuite , sous une pareille garantie , dans plus de vingt ouvrages que l'on cite isolément comme autant d'autorités invulnérables (1), on ne peut pas dire que Polignâc
(1) Dans un Mémoire inséré au tome VI du Recueil de l'Académie des belles-lettres, p. 635, Lancelot s'exprime assez clairement sur G. Simeoni : « De là, donnant l'essor à «0» imagination, il a forgé son système,,. Au reste, ce n'est pas la seule cbose que Simeoni a imaginée dans ces quartiers, «ans parler de tout ce qu'il a avancé dans ses ouvrages soit en médailles, soit en inscriptions..., etc. Une tête qu'il trouve à Pûliguac et qu'il imagine avoir été un oracle, devient pour -lui un Apollo Poliniacus, d'où s'est formé VApolliniacum, nom que quelques-uns ont donné à cette tôle, et &ous lequel
Tient d'ApoUon, et qu^Apcdloo était adoré en cet eodroît, sarloat lorsque, pour confinoer des té- HHMgnages qui nen sont pas, on inToqoe la présence d'âne inscriptioD catatoe on en connaît j^os de cent, d'un masque sans signification spéciale. L'abbé Lebeuf n'était pas bomme à se laisser prendre aux fables qu'on débitait ; sa sagacité faii fit bientôt déterminer la véritable origine des antiquités de Polignac. — Après lui , M. de La Lande vint et, dans un Tolume d'Essais, caitassa tout ce qu'il put recueillir çà et là de vieilles pierres et de vieux dictons pour en bAtir un système archéologique dont on a pu apprécier quelques parties* — Plus tard, M. Mérimée, un des esprits les plus distingués de ce temps, passa par le Velay et vérifia tout ce qui avait été dit, en qualité d'inspecteur général des monuments historiques, le livre de M. de La Lande à la main, les antiquités sous les yeux. Son jugement ne laissa point d'incertitude ; Polignac était
ils ont voulu en imp«içer à Gnifer qui, en parlant d'une inseription trouvée dans le château de Polignac, a été obligé de dire que ce nom û'ApoUiniacum était ridicule, Nugatormm. Le père Slrmond a cru devoir aussi avertir qu'on prît garde de s'imaginer Arcex PoLiNiAcrn nomen ah Apolline derirffOise, quod Gabriel Simeonins, kofno etruscus in genioso commenta sibi visus est divinasse. Nam vetttë nomen arcis PoDomnAcus, etc... — Sirmond, tn Not ad Stdork, p. 43.
dépossédé de nouveau. — A peine cette opinion fut-elle publiée, que M. de Becdelièvre prit la plume pour la combattre. Il avait jadis concouru à Fédifice dont M. de La Lande devint l'architecte officiel, c'était pour lui presque un devoir paternel de défendre ces témoignages d'illustration passée, dont certains sceptiques osaient dépouiller le rocher veliavien. — A quelque temps de là, notre compatriote Félix Grellet faisait paraître, sur Polignac et ses antiquités, un excellent travail ; il rectifiait les erreurs auxquelles Simeoni avait donné lieu, quand l'adversaire de Mérimée se retourna vivement contre lui. Nous assistâmes au débat; et, après avoir étudié cette question avec tout le soin qu'il nous a été permis d'y apporter, nous redirons, avec l'abbé Lebeuf, que les sculptures monumentales qui sont à Polignac y ont été vraisemblablement apportées, et que rien ne prouve qiie ce masque colossal, cette inscription, césarekivoltes aient eu jamais le moindre rapport avec ApoUon.