‹ Histoire du VelayChapitre 4 sur 125 · LE BARON DES ADRETS · texte numérisé non relu

LE BARON DES ADRETS

BUCONS, — SAINT-JUST

Ces paisibles religionnaires, qu'avant la conjuration d'Amboise nous avions vus monter avec résignation sur les bûchers de Tinquisition, se retrouvent en tous lieux les armes à la main, se livrant aux plus cruels ravages, c Ce ne sont plus, » dit un vieil historien , d'innocents agneaux qui » tombent sans murmurer sous le couteau du sa- D criâcateur ; maintenant, loups affamés, ils se ré- » pandent dans les campagnes et dévorent les en- » nemis qu'ils rencontrent. »

Dans les annales de nos guerres civiles, il n'est pas un nom peut-être auquel se rattachent plus de désastreux souvenirs que celui du baron des

36 LE Baron des adrets » ^m^cpns^ , s^uspr-^u^T.

lui que ruines et profanatioj:|$..Du^Y^f^>\^*^i^ff h chfif m .cpnyjapt. à. .cps .tçqvP.Ç5. VF»tf><irfJfHBîées

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main^ 'un. in^t^un^çn^^ç^,rçbeUq,.^iti, ^^'^sft(^^T jjUr jusqu'à le rendre esclave dp ^çs papri^^s^^Il^s^ vrai que pour cpi^vaiaçrç^il, çhjBrçbe,plut^f,i'.^la7 quençe de Taction que çell^ (j^ la.pa;:ftlei, Xcim*q^ç]p à la tête de. ses soldats, il, trace le premiçr lje,!^emin de la victoire. Il aime, il reciierçhe Ip daif\g^f,; on dirait qu'il es,t sûr du tripmphe. ; , . . . ^ . . -, Le baron avait pris pqur.tàçhe de cpagpi^rir.jpa province au protestantisme ; mais ce n'é|ait ppiii;^ assez ppur satisfaire sa bouillante, activiste ;^ f^ijsait sans ceçse des incursions dang les payç VQJsjn^ Deux fois il se rendjt maître d^ )a yiH^ ^p l'ififh qu'il défendit. contre des açmées supérieijres. à 14. sienne. Il s'empara de Montbrison, occupé pVi l^s catholiques, et comme on l'avait irrité par une trop longue résistance^ il QondAiiàsa le& addats à être pfrécîfiités vmnta dm haut d'me tMr. Pouî lui, rien ne fut sacré, ni lois, ni capitulations, ni serments ; l'amitié même n'attendrit jamais ce

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