‹ Histoire du xix.e siècle. (Œuvres posthumes)Chapitre 8 sur 79 · XVI . PRÉFACE · texte numérisé non relu

XVI . PRÉFACE

nil^ïtjares perdit sous le rapport moral. C'est exactement le contraire. La vie industrielle HHzr lors, si régulière, était plus sévère que celle des champs. Nombre de romans, tableaux très-fidèl$s des mœurs de Tépo^e, sont là pour témoigner ce que c'était que cetWî^oyeuse Angleterre {merry England)y combien oppresgije^c^ souvent désh(^H^^le pour la famille pauvmi ^

Telle n'était point la manufacture d'alors; ta. famille rustique qui y. entrait, ^|i'élant seryg ^Ab du travail régulier, sans caprice, montait*!^ dignité morale et en intelligence. L'ouvrier sv^ pléait l'imperfection de la machine, et par^^k la perfectionnait.

Pour résumer, voilà les deux berceaux admirables de l'industrie anglaise :

1° D'une part, cette immense hospitalité qui s'ouvrit à tous les persécutés de l'Europe, et qui en retour fuVdolée de leurs industries ; origine méconnue de l'Angleterre elle-même qui ne db souvient pas qu'elle est en partie Flaçaande, Française, etc., et s'intitule toujours ^anglo-Saxonne.

2*" D'autre part, la grande' révûlulion qui eut

He«iui8 le&inœw& anglaises pem^ avant IS^O^ef fi^Mt attKtâe oroire.'trop exdnfiiveniQnt tbéoii»ifeoB c€6 iMTTueB affeclées d'un cfamtiollisme sombre se cachait une chose bien ipèm ffbaiEBkeiy u» rnnonr du iraY«l régulier que n'a dffert au même degré auGme naiioDi.

Toîjà deux^iands4»r»làres que J'ai restitués à'I'Angletenie/nevx qu'on ne Ssûsaît jusqu^û», j?Bn parlerai .^artoat dasB mon troîsèème voiHtt. ^Gfi» capiactèf es et ks mttujrs de femitte, pioiftBtenient.pluB fiurtesque œllesdu continent, ttiee €pù<m!a) k plus attaché à l'Angleterre, sesihitkes avecla Finance.

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