‹ Histoire du XIXe siècleChapitre 50 sur 75 · LA COMÉDIE D’ERFURTH (SEPTEMBRE-OCTOBRE · texte numérisé non relu

LA COMÉDIE D’ERFURTH (SEPTEMBRE-OCTOBRE

On ne voit pas que l’amiral russe ait été blâmé de son maître. Alexandre n’osa. 11 aurait déplu à sa mère, à sa cour et à tout le monde. Même, dans les ministres, un seul osait être, comme l’empereur, pour l’alliance française.

Les émigrés français et prussiens dominaient à la cour, avec l’impératrice-mère. La mort de Paul, accomplie par Palhen et ceux qui avaient des confiscations de Pologne, pesait toujours à Pétersbourg, avertissait le czar. M. de Maistre et autres émigrés dont les mots insolents, spirituels, se répétaient partout, sous le débonnaire Alexandre, parlaient en plaisantant du grand remède asiatique qui, sous Pierre III et Paul, avait si bien servi.

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