MM
préfe Brun é la Seine; Alfred P l'Exposition de 1900; Ernest Ge seillers municipaux du XVI* arrondissement ; Berthemel', adjoint au maire; Bouvard, architeete en chef; Bechmann, ingénieur en chef de la Ville; Antonin Dubost, Bassinet, teurs ; -d*, Berger, du Périer de Larsan, dérroyer*, Nénot, membres de l'Institut ; , secrétaire du Comité des Inscriptions isiennes ; le docteur Thuilier, etc.
MM. Ferdinand Périer, Ch. Dupuy, Gaston 1e, elc.
galement membres de la Société.
vante des travaux de Paris. De cette place, il peut contempler la ville de pierre sans limite et les perspectives sans fin de son bois de prédilection. »
Après avoir félicité M. Dalou, M. Mesureur rappelle la longue carrière d’Alphand. Il nouslemontre refusant, après la guerre civile et étrangère, le poste de préfet de la Seine que luioffrait M. Thiers :
« Je n'ai jamais, disait-il, voulu être qu’un modeste fonctionnaire, entièrement dévoué aux travaux de sa fonction, et je veux rester toujours étranger à la politique. »
C’est alors qu’on le nomma directeur des travaux de Paris.
M. Lucipia, président du conseil municipal, rappelle les luttes qu’Alphand dut soutenir avec ce même conseil.
Puis le préfet de la Seine retrace la vie et l’œuvre d’Alphand « qui, dit-il, a travaillé pour tous, et pour la tombe de qui tous doivent avoir une fleur, celui pour qui la nature semble avoir été le plus avare, de même que les plus heureux dece monde. »
Enfin, M. Larroumet prend la parole au nom de l’Académie des Beaux-Arts, « qui est, dit-il, heureuse et fière de réclamer comme un des siens celui qui a fait un Paris nouveau avec le vieux Paris. »
« Les rues de Paris, dit-il, étaient étroites et sombres, il fallait les élargir et les éclairer ; mais partout s’élevaient d’antiques monuments, joyaux de sa couronne, dont la ruine eût été une profanation. Comment les conserver au milieu des voies nouvelles et leur garder un caractère qui semblait inséparable du cadre où le temps les avait placés ?
« Alphand résolut ce problème redoutable à force de goût, de mesure et de sens artiste. »
Les discours terminés, M. Gustave Vautrey lit une fort belle pièce de vers dédiée à Alphand.
La Société historique d'Auteuil et de Passy vient apporter son tribut de reconnaissance au Lomité qui a entrepris d'élever ce monument et au conseil municipal qui a permis de le placer dans sa sphère d'études. Cette statue, ainsi que le disait un vieil architecte américain, élevée à Alphand dans cette ville qu’il a rajeunie, restaurée, refaite, sera comme la signature du peintre au bas du tableau.
Comte F. ne L'ÉGLIsE.