‹ Histoire du XVIe arrondissement de ParisChapitre 108 sur 128 · LE JARDINIER DE BOILEAU · texte numérisé non relu

LE JARDINIER DE BOILEAU

On a cru longtemps que le jardinier de Boikao se nommait Antoine Kiquié ou Riquet. D'après les minutieuses recherches de Jal (1), quia troavr

i M>.'v ;v. article Hiqui*.

ton hii^Aphf . lisant un cadre trop étroit, s'est êttKke« en parlant ()u peintre des Huinrs, à faite retitre la société dans laquelle il a Técu et les jMHTS àf celte période heureuse dont on a pu dire ^ne ceux qui ne lont pas connue n'ont pas su ce ^«'e«l la douceur de \i\re.

1-% d'un des serviteurs familiers du marquis de Stainville. issu d'une de ces familles de braves gens Ml faisaient, à bon droit, sonner très haut leur titre de hour|;etMS de Paris, Robert dut, comme tant d'autres, lutter contre la Tolonté paternelle Mwr sttitrt" une xocation irmistible. La famille de (iKMseul l'aida à ces premières heures de sa carrière, et M. de Stainrille. notrf ambassadeur à HMne, en ctuiduisant avec lui Hubert dans la Tille éternelle, rendit facile au jeune peintre un pèleri- M(e \ ers ces pav's dont on commençait à tant |qA^, Tfcs ces chefs-d'iruvre et ces monuments ^i attiraient les regards de tous les artistes.

Kn Italie, lU^rt passa on^e ans d'un Ut>eur aciîanie. d'un travail quotidien . à peine interrvHupu par «ies aventures t;ui $%wt devenoes cèlel^fvs et par ce X ov âge merreilleux où deux peintre, ftobert et Saint-N«. ressentiitut les plus vi\« )onÙ!sances ^ue l'Art et l' Antiquité poissent faiiY efi>mTer.

\ wn ret*Hir. Robert était ceièbce. Reçu à rWademie royale de peinture et de smlptnn^. cWye par les grands seignews, dont il oraail les 3e«ilie«r^ et dînait les janiins, pnntre du hm et gM^^ des Ublesan\ de <m Mvirvm, mah fvs* tmm^ eHrante et belle aiTMt -w Kwaie, le peinliY Tovait la f«>rtine hci fvwrr.

t 'est è i>f m«x«M«t. VTrrs ITST, ^'Hubert f..-^ Wirt viut sVlaUT à Autec:U IUj&^ sa matMC û pla^ Iw laMeani Ws phw ran» : Rïv>ai*ri. T<^ nierk \\alteau.<lutf>âa. N^tastN«R.>«rà«. R.-«- <lwc: ies marbirs 3e r«,v« e« àfs wwviiartjrtw 3e r«M>^. et. jt* at.îiNt Àf ••*< .-be^s-^'cTif . il » phrt à lïs^v.vr s*fs ams i^fv «w u-ttu vl.

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bonheur dont fat accoapasDée n vie, dil Mme Visée-Lebrun, semble avoir présidé aosâ à sa mirt Le bon, la joyeux artiste, m'^ point prêfn sa k, n'a point enduré les anfoiwf» de Tafoue; ilciM fort bien portant et to«t kabiOé pov aier diaer en Tille. Mme Robert, qui venait cDe-Bème et terminer sa toilette, nassa daas Talcicr de sia mari pov l'avertir qn elle était prèle d le traata mort frappé d'un coup d'apoplexie foodÉ^^aalc^»

Comme pour témoiper par là 4e Tafectim qa'Hubert Robert avait tDojoan c«e pov mIr cher Aoteoil, sa femme Toolot qae la irpaaiHi mortelle dn peintre y fâl déposée, c( die met. quand elle AMMrat, en iSii. dcBaada à ctreoh terrée tout près de ce coin de terre qw Tartisk aTait tant aimé.

L'histoire de la peiutoie deira fctaocoip à M. Gabillot poor avoir fait revivre cette i^, bien pen connoe joaqo'i ce jov. et doat les tnib efacès étaient épars dans de Mabmx oavragB. Aoteoil et sa Société lustorîqBe devrait aosi ki avoir une particolière

Ul AMI D'ALFRED DE MOSSET

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pr^ de la station du Point-do-Joor. Ce jardin pouTait avoir 4 à 5.000 mètres et allait jusqu*ft la Seine. (îavarni fut exproprié par les travaux du rhemin de fer de (^inture pour la pres(iue totalité de sa propriété, et toucha une indemnité d'environ 200.000 francs.

Si le parc était grand et beau, il semble, d*aprè8 certains souvenirs que j*ai recueillis, que la maison était fort ordinaire. KUe n'avait pour elle que ses vastes proportions, (lavami y recevait iieaucoup d*artistes et de littérateurs. 11 était surtout lié avec Alfr^ de Musset. Musset venait souvent Tété à Auteuil, la plupart du tempschez Gavarni, qui a fuit du poète apK'S sa mort le portrait que je vous ai montré (Illustration^ iH mai iS57). On m*a assuré que Musset eut un petit coin de terre prés de Ga varni, mais que cela ne dura qu*une saison, (le n'est pas sans raison qu'on a tenu à donner à une rue d'Auteuil le nom de rillustrt» p<H'te.

11 nous faudrait maintenant une rue (îavarni ; on ptmrrait très bien nommer ainsi la partie de la rue du Point-du-Jour à laquelle Théophile (îautier a bien voulu laisser sa désignation actuelle. Otte rue du l*oinl-du-Jour a déjà asseï di* fois changé do nom — ru»» Bonolt, rue de la Munici • ^Wx^ — iHïur «^u'on lui applique une désignation tiue radrairation universelle rendra immuable et déhnitivo.

Je demande à notre StH-iété de bien vouloir éiâeltre un vœu en ce sens. Il existe déjà à Passy, courte, nas itUie, êtnnte, une rue Gavtrni : on murrait lui donner un nom plus modeste. Isant, d'ailleurs, de la définition de l'avenue qui est une rue plantée d'arbres, nous p^nivons réclamer une «i^iHi» (Hiiwrriï. Klle serait à sa place dans un quartier où l'on relè\e, après les rues Jouveoet. UdctM, Van Loo, Teuiers, U rue Daumier.

W\lï: Potin.

V pn^iH^ de x'olte oom m uni. M lion, .V. (iM].'/«^is, dinit U t\in\ïlu^ est luv j\iv loUe du pvte ilopu.> pî»is de ro:;î i:îN. .» tMUreî«*nu U Nviolo dos ivla- !î,*ns qvii rAîtAvhenl AllVd J«» Mu>st^î .luquarUer ti'Vttleui-. W u rjki»jv!<» ^ut» U* jw^ti* hi:»,l,i parmi îxvuîL, ♦Ur.'i Ni eunesse. r.h' Ikm:-;.:J. presju â hauteur ô.:» U nie vîo M.î'ise: acluol>. i> fut U ^«M ût, à >^;:e aus, sts pr^nsiors ^e^s. Uî'.e eK^ p^ ias?ir.v .î'Vr;.irv l'',.er.:tT eî i;a: n'a fvis oîe r«Mjeif :

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: ss. 7' ■

quartier. Le poète laissa, en mouniit, db ckiei, Marzo, confié à la garde da conderfe de h ne du Mont-Thabor. A la mort da pauvre tnil, le concierge, pour ne pas le jeter ao tMabcna, l'emporta du cAté des fortifications. D ê'mèkï un endroit ota des terrassiers travaiUaieat il Imt demanda la permission de déposer le eorpsdiiili terrain qu'ils étaient en train de reaasr. hm fut enseveli sous une charretée de terre, daaiw rue nouvelle, et cette rue s'appelle anjoaiM rue de Musset !

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