JOURNAL DU MONASTÈRE ROYAL DE L\ VISITATION DE CHAILLOT
Noie. — Sons cetlr riihriqur, nous classons olironolo^iiiuemcnl les principaux Tnits, parmi les- ({uels on en tiouvcrn un assez. ;;ranil nombre (|ui n'ont pu trouver place clans nos pa^es prêcé- «lenles (1).
1651 (1^ mai). — Henriette de Erance achète le château de Chaillot aux héritiers du maréchal de Bassompierre, pour y établir tu nouveau monastère de la Visitation des Filles Sainte-Marie. Quand les sœurs vinrent dans la maison, elles la trouvèrent remplie de peintures profanes; mais leur naïveté et leur modestie les empêchèrent d'y voir ce qu'elles avaient d'inconvenant. Ce ne fut que quelque temps après qu'on se décida à les couvrir ou à les faire disparaître.
1652 (19 janvier). — L'autorisation de l'établissement du monastère est enregistrée au Parlement de Paris.
1652. - \j^s batailles de la fin de It Fronde obligent nos premières visitandines à se retirer dans la ville ; on en laisse trois pour garder la maison.
1652. — La duchesse de Nemours, petite-fille de Henri IV et de Gabrielle d'Estrées, se retire avec ses deux filles, à la Visitation de Chaillot, après la mort tragique de son mari.
165^2 (fin). — Le marquis de Richelieu enlève la fille aînée de M'"*^ de Beauvais, première femme de chambre et confidente d'Anne d'Autriche.
1656 (septembre). — Les visitandines de Chaillot obtiennent du roi l'amortissement complet de leur propriété et la confir.nation du droit de haute justice qui leur avait été acc^irdé dès
1657 (janvier). — Marie et Hortense Manciiii,
(1) Ra^lzky était depuis lon;;lonips membre <lr la Toison d'oV.
HISTOIRE KyV X\T ARRONDISSEMENT
de Muariii, quittent la Visitation de QiaOlot. oà elles araient été pensionnaires pendant deux ans, poor rentrer k la cour.
1657. — Mort de Marçoerite-Thérêse Ranehin, leuTe VaneK qni a^ait fait à ses frais transformer eo chapelle de la Vierge un parillon situé an bas di jardin, k pins de cent marches an-dessoos des hitîmeotsdu couvent. La veuTe Vanel, quinVait été que noTice, reçut le ? oile le jour de si mort.
lt>58. — Séjour pendant un an, au monastère de Chaillot, de la princesse I^uise, palatine de Barière, nièce de Henriette de France.
1659. — Henriette de France reçoit le bref de la béatification de saint François de Sales.
4t>5*J (4:2 juin). — Mort, à Fâge de trente-six ans, de soeur Marie-Cbristine-Emmannelle de Mortemart, fille de Gabriel de lîochechouart, duc de Mortemart, gouverneur de Paris, et sœorainèe de M'"^ de Montespan, de M""" de Tbianges et de la célèbre abhessc générale de l'abbaye et ordre de Fontevrauld.
i66i (fin). — Prise d'habit de Jeanne-Thérèse-Angélique de Mesmes, fille d'Antoine de Mesmes, ancien prévôt des marchands et président à mortier ; en présence de trois reines : Anne d'Autiiche, Henriette de France et Marie-Thérèse. Sœur J.-T.-A. de Mesmes mourut a Chaillot. le 48 jjnvier 1709, âgée de soixante-trois ans.
4665 (janvier). — .Mort deM*^« de La Fayette, supérieure, belle-sœur de la comtesse de La Fayette, si connue par ses écrits.
Hj% {iO janvier). — Le jour même de la mort d'Anne d'Autriche, M''^' Qaire- Angélique de Beauvais, première femme de chambre en survivance et amie de la reine défunte, se retire à U Visitation de Chaillot. où trois fois elle fut élue supérieure, et mourut le i3 novembre 1709. âgée do soixante et onze ans.
Um. — M""^ de Motteville, confidente intime dWnne dWulricbe et auteur des Mcmoira^ pour SiTvir II l'histoire de cette reine, se retire à la Visitation doChiillot.dont elle est nommée A/eVi- /iii7rt(V scculurc,
1669 (10 septembre). — Mort d'Henriette de France, fondatrice du monastère ou elle avait auvent vécu depuis 1653 environ.
4669 (16 novembre). ^Hossuet vient pn^noncer la magniliquo oraison funèbre dllennette de France, on prcsence des principaux per^nnages de la cour.
1671 (février). — M**' de La Nallière se réfugie au monastère de Chaillot : l-ouis \1V vient l'y cheicher et robli);e à revenir à la cour.
167 \ (avrih. — M»>^ de La Vallière st^ retire pour la sct^^nde fois ù U VÎMiation do (iiaillot. d'où elle part le "20 avril, pi»ur entrer aux (.armeliles de la rue Saiut-Jacoues.
167 S (lin février). — 1 ,i duchesse de Noailles, mère du futur canlinal ar\hevè.îue de Paris et ancienne dame d'alour d'.Xnne d'Autriche, se retire au cou\ent de tJiaillot. apKs la mort des^Mi mari, et y rt\^te |>eiulant quel|Uo temps.
!<v80 v^9 lauMcr^. — La rtMne Marie- Vheh se xiNÎte le monaNtère et .issiste aux oftîoes de la fête de Saint Lran^vis de Sales.
I6S0 - I e >etond i«dr»iuisde Uiihelieu. >ui- X4UI le mau\ais exemple de M^n père, enlève
la fille d*Horteiise Mancini, nièce de Maarâ.
468nâl DOTembre, fête de la PréMBUliea). — Bonraaloae rient prêcher.
4686 (mai). — Les TÎâtaiidîiies de Chailkt obtiennent le droit de moyenne JBStice.
4686 (30 décembre!. '— Boordalooe praoaiMe, en présence de François de Hariaj de QuaqindlM, archevêque de Paris, le sermon de professioB de M>i« Marie-GabrieUe de Frénont, fiDe du bienfaiteur du couvent, garde dn trèwr royal. Snr M. r,. de Frémont moorat à ChaiUot le ±i décembre 1743.
4689 (26 février). — Jacques U derant partir le suriendemain, poor tenter de reeonqnérir soi royaume, vient faire ses adieu aux rdigieoses de' la Visitation de Chaillot.
1689 à 4718. — Marie dEste, reine d'Angleterre, femme d; Jacques U, fit dans cet espace de temps de nombreoses retraites au monastère de Chaillot, qu'elle combla de bienfaits.
4689. — Marie d*£ste remet le voile à M"« Marie-Béatrice de Lévis, qui mounit à Chaillot le 7 février 1 7i0.
4694 (20 février). — Boordalone fait on sermon de profession pour une jeune fille noble, à laquelle Marie d'Esté remet le voile (4).
169i t24 novembre). — La mère Priob, sapérieore, les sœurs Uaire-Angétiqne de Beanrais, Marie-Constance Gobert et Marie-Elisabeth Lemoine sont appelées à Saint-Cyr par Louis XiV et M'"" de Maintenon pour organiser cette maison naissante. M"-* de Maintenon vient elle-même les prendre en carrosse an couvent de Chaillot. La mère Priob, fille do diplomate et lettré de ce nom, resta seize mois à Saint'C}T.
1693 \'ii août). — Les visitandines obtiennoit le droit de ba^se justice et l'union du fief dit de liongchamp a celui de Chaillot.
4694 1 tin mars). — M*"*" de Maintenon, reconnaissante, ramène elle-même de Saint-Cyr la mère Pfioloet la sjeur Gaire-Angéli<|ue de BeauTais.
169o. — La princesse Lonti, petite-fiUe du grand Coude, remet le voile à une jeune fiUe noble. Dom Thomas de Champigny, supérieur des bamabites de Passy. prononce le sermon de Téture. Il est tion de rappeler, à cette occasion, que les barnaUtes de la paroisse de Passr venaient souvent officier chez les visitandines ae Cbaillot.
f 6^i (fin aoiU). — Bourdaloue vient prononcer le sermon de profession de M'**' Mane-Chtrlotte CJiassepot de Beaumont, fille d*un conseiUer à la Grand'Chambre du Parlement de Paris ; ce fat encore la reine d'Angleterre, Marie d'Esté, qui remit le voile. S^eur M.-C. de Beaumont mourut à CJiaillotau mois d'août 1724.
I69S. ~ Mort de Louise-Antoinette Colbert, supérieure. sd?ur du célèbre ministre.
Iii9s. —Il y eut à la Visiution de Chaillot, dans le courant de cette année, une cérémonie des plus toachantes. M-^*^ Gabriel de la Roquette, evêque dWutun, y donna solenneHemcnt la con-
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"..w •■,.•, in«îs sans le nom «le la
HISTOIRE DU XVr ARRONDISSKMENT
brielle de Darfort de l>orges, fille da maréchal de Lorges. Elle avait été supérieure pendant vingtquatre ans.
i7(>7 (17 février). — Mort de Marie-Thérèse de Bullion, religieuse, fille de Ch.-Denis de Bulliun, prévôt de la ville, prévôté et vicomte de Paris, et sa'ur de la duchesse d'Uzès.
LISTE DES SrPÊKIElKES
I/rl<M-tioii rliiit triciiiialr el reinuivflahk*, el se f«i- >ail ^irinTJileiin'iil h* jour «le ^îls^l•ll^ioll.
Hélène-Angélique I.huillier. I)e 1G.M au !25 mars 10.-»?), jour de sa mort; avait été supérieure au couvent de la rue Saint-Antoino, a>anl de venir à (Ihaillut.
lA)uiseAngèlique.Molierdela Fayette. De ^(ir>5 à 1601.
Marie-Elisabeth de la Sourdière. De 16(31 ù 166 i.
Louise-Angélique Motier de I^ Fayette, réélue en 166i, mourut en janvier 1665.
Anne-Marie Boluin. De 1()65à 1671.
Madeleine-Eugénie Bertaut, saur de Mme de Motteville. De 1671 à 1673, date de sa mort.
Françoise-Angélique l^iolo. De 1673 à 1679. Etait l'ainécdes trois tilles du savant Friolo qui avait rempli diverses missions et écrit en latin une histoire de France allant de ifiil à 1664.
I^uise-Antoinette (x)ll)ert, sti'ur du célèbre ministre. De 1679 à 1682. Mourut en 1698.
Françoise-Angélique Priolo (3® fois). De 168:2 à 1685.
Marie-Louise (Iroyset. De 1685 à 1691.
Françoise- Angélique Priolo (i'' et 5® fois). De 1691 à 1695. Pendant ce temps passa seize mois à Saint-(lyr pour organiser cette maison naissante, et fut alors remplacée par Anne-Elisabeth Moutle. La mère Priolo mourut le 31 mars 1710.
Claire-Angélique de Beauxais. Du29mars 1695 à 1703.
Marie-Cx)nslance Gobert. De 1703 au "27 octobre 1706, date de sa mort.
Claire-Angélique de Deauvais, réélue pour la i^' fois le 9 novembre 170(), mourut supérieure le 28 mars 1709.
Anne-Wisabeth Moufle (2'' fois). De 1709 à 1715. Mourut le i novembre 1719.
Anne-Charlotte BochanI de Saron. Do l'Ascension de 1715 au 16 mai 1718.
Catherine-Eminamielle de Bichcbourg. De IWscension de 1718 à 1720.
Anne-Charlotte Bochard de Saron (2'" fois). De 1720 à juillet 1723.
Jeanne- Françoise 1^ Vayer. De juillet 1723 au 3 juin 1725, date de sa mort. Née en 16S3, elle était tille d'un maitre des requêtes, intendant du Bourbonnais, et, do plus, savant écrivain jurisconsulte.
Anne-Charlotte lîochard de Saron (3'" fois). Do juin 1725 à 172S. Mourut lo 31 juillet 172ÎI.
Cathorino-limmanuolle «le Uichobourg (2' fois). De juin 1728 à 1731. Mourut le 7 juin 1738.
Louise-fiabriello do Durfort de l.orgos, tillo du maréchal. De 1731 à 1737.
Marie-Séraphine Damiette. De 1737 à 1740.
touise-Gabrielle de Durfort de Lorges (i^fois). De 1740 à 1746.
.Marie-Séraphine Damiette Ci^ fois). De 1746 à 1749.
Louise-Gabrielle de Darfort de Lorges(3*'f<M8). De 1749 à 1755.
Marie-Séraphine Damiette (3<> fois). De 1755 à 1758.
fvOuise-Gabrielle de Durfort de Lorges (4* fois). De 1758 au 23 décembre 1763» Jour de sa mort. Avait été vingt-quatre ans supérieure.
Marie-Séraphine Damiette (4" et 5*" fois). De la tin de 1763 à l'Ascension de 1770. Mourot le 8 aoôt 1770, àçée de soixante-huit ans.
Anne- Madeleine Chalmette. De 4770 i 1776.
Marie Ga brielle Roslin. Supérieure de 1776 à 1779, au moins.
PKLNCIPALES INHUMATIONS (1)
Les rirurs des Sliinrts étiiient dépo^éfl sor la tri' hune (lu chduir i\v l'église, et le «iveau mortuaire (les autres personnages et iIcm reli|{4èaics éUR sous IV'^flise.
Sole. — Le n^cneil des i^Ureit rireulairm àt \ê Visitation de (Ihaillot. que possède la Bibiiolhèqie Nationale. s'arnHanI à 1771J, et les diffèrrnies.Ml' sons de la Visil«ti(ui nux(iuelleH jcmv sutf iMÉrCflU n'en posst'-danl pas êfnilemeiit tie pofitérktBmiià cet II' dat(>. il m'a vie iin|M»hsihle d établir la Urte des 8Up<!'rieur('s ded onze d(*rnières années.
Marie-(ihristine-Emmanuelle de Mortemart, religieuse. !22 juin 1659. Fille de Gabrielde Kochechouart, duc de Mortemart, gouverneur de Paris, et sœur aînée de .Mme de Montespao, de .Mme de Thianges et de Tahhesse générale do Fontevrauld.
Mme Ongnet, première femme de chambre et amie de la reine d .Vngleterre, Henriette de France. 30 juin 1659.
Henriette de France, 61le de Henri IV et Teufe de (Iharles l*"'" d'Angleterre. Fondatrice du monastère, 16 novembre 1669. Son cœur et ses entrailles.
l'.liarles H, Stuart, roi d'Angleterre, fils aîné de la précédente. 1685. Son cœur.
Louise-Antoinette (>>lbert, supéiieure. Sœur du célèbre ministre. 1698.
Jacques H, roi d*Andeterre, 170i. Son cœur.
(Îui-Aldonce de Durfort, duc de larges, maréchal de France et neveu de Turenoe. 17 novembre 170:2. — Sa femme, Geneviève de Frémont fut inhumée auprès de lui le 9 septembre t lil . — Leur tille, Louise-Gabrielle de Durfort de Lorges, qui avait été supérieure du couvent pendant vingt-quatre ans, fut mise auprès d'eux, le "l't décembre 1768.
Geneviève Durand, femme de Nicolas de Frémont, garde du trésor royal. 19 août 17(i3. Son cœur. Etait la mère de la maréchale de larges et contrilnia. ainsi que son mari, 9 la reconstruction de l'église. — Sa seconde fille, Marie-riabrielle
11 Nous «Toyons devoir n>publier relie liste. >iiii> lai|u«-ll(' n«>li'«' niono;;raphie sernit irieoniplrlr.
HISTOIRE DU XVIc ARKONDIftSEMENT
QD roman moderne. La riche et paissante famille fut au comble de la fureur jusqu'à ce que. n^ayant rien de mieux à faire, elle se résigna.
PBILIPPE-ÉGAUTÉ PROMENADE A BAGATELLE
Mme d*Abrantès nous apprend que Mme de Genlis fit impression sur le duc de Chartres à l^Opéra, où elle dansait un quadrille. Chaque couple formait un proverbe. Le duc de Chartres et quelques-uns de ses amis mirent sous la peau d'un gros chat un petit Savoyard qui vint miauler an milieu des danseurs et fut écarté à coups de pied. Les miaulements se changèrent en pleurs. Les spectateurs s'élevèrent contre la cabale. C'est ce soir-U que le duc tomba amoureux de la comtesse. Elle était en paysanne, avec uoe robe de taffetas broché rose sur rose, le corset semblait à peine retenir une chemise de batiste. I^ tète était coiffée d'une rose au milieu d'une toufie de gaze d'argent et de petites plumes (1).
Quelles furent ensuite leurs relations ? Dans ses Mémoires, le comte de Clermont-Gallerande, cité par de Sévelinges (p. 198), affirme que Mme de Genlis fut la maltresse du duc. MissBurney, la romancière anglaise sur qui peut-être nous reviendrons, car elle aussi appartint à Passy, a des doutes. Elle trouve en Mme de Genlis la plus délicieuse et la plus accomplie Française qu'elle ait jamais rencontrée. Mais peut-on se lier avec elle?
€ Hélas ! dit miss Burney, que faire ?on s'élève contre elle avec tant d'universelle violence et j'ai si peu de preuves de son innocence, j'en suis intérieurement si peu convaincue par ce que j'observe de sa conduite, de ses manières et de sa conversation, queje n'ose me risquer à une correspondance avec elle. Mais si elle est Fumante du duc de Chartres, que de points obscurs ! Pourquoi ne reste-t-elle pas au 1 lais-Royal ? Le prince est jeune, il n'est ps fidèle, elle rabaodonne et s'enferme à faire des éducations (2). »
Mrs Pilkington (Meinoirs of celebrated fertiale chararters, Londres, 1804) dit : « 11 n'est pas aisé de supposer qu'une femme qui a peint la vertu sous des couleurs si aimables puisse en même temps marcher dans la voie du vice. »
Mme d'Oberkirsh se prononce : < Les intimités du duc de Chartres avec Mme de Genlis ne sont un secret pour personne et il ne s'en tient pas à elle seule. » — Mme d'Oberkirsh se souvientd'avoir dérangé à la Folie-Sainte-James, près de Bagatelle, un couple amoureux : c'étaient le duc d'Orléans et Mme de Genlis. « Ils étaient censés brouillés, par respect pour Mme la duchesse d'Orléans, qui l'avait obtenu à force de larmes, et ils furent bien contrariés de nous voir là. Son Altesse Scrénissine avait demandé le huisclos du jardin. M. de Sainte-James le lui avait promis. Le concierge laissa entrer par erreur. Le prince nous salua assez platement ; la dame prit un air superbe et
(i; D'Ahrant».'*». Sttlons, p. 4'iV ':'.• ('AU' i»ar miss Kavana^b. Enylish women nf l'ItéTx. p. Jh Tauclinitz;.
releva la tète en nous regardant fixemeot coai une impératrice. Je la revis le soir, je ne a plus où, avec son éternelle harpe, qn elle tni nait partout à sa suite. Elle sembla ne point i reconnaître et sa hauteur ne s'abaissa pa^ deni ce souvenir (1). »