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I.e nombre des ap|iurnls, des machinos, allait s'auRmentantdejoureii jour, et le petit hdtimrni •|ui les couteiiail devenail insuffisant ; c'est alors i|ue le mi Ht acheter, pour les placer plus eoorr. iiulilemrnt. l'hAtel du n" 8i de la rue de yassy. qui i'hiil à proximité du chSteau de la Muette et n'était .sépare de ses nimmuns. c'est-l-dire de b l'élite 'Muette, que par la grille du liois de Etoulii<:iie, b;in'ant alors l'entrée de la chaussée de la Muette.
ijuand.aurommcnci'mentdu règne de l.ouis XVI. :iu miiis de juin 1774. le pi're Xoi-l se retira, la
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1-41 IHI^), fji fut lui qui «ot artintrytiT à la Fraore la frrttïtm^. riHlertion de roquilles Je l^isartk,
3 m albit paftvr en Angiet^mï; il ^n fit le noran 'an ntruftiitu muni^ r^mchyliologiqoe dipe de rivaliiM'r af<^. Tancien. A m mort, cette coUectioD M r^»mp<iiiait d*au moiria 1.->0.(KK) coquilles repréaentiint ^TfJHH) «npêciïfi, dont i .^00 coquilles noo Ai'.mii'n alom.
Si li«!njttinifi l)<*l«ftMrt aimait les sciences, il Miviiit auMM se punnionner pour les arts, et sa galerie de la nifl Montmartre, i Tancien hôtel d*l7>fi (1), renfermait, outre les anciens tableaux hollanduJH et flamands qui lui Tenaient de son père, lien riMivrcN d^outres Fxoles, ou d'artistes Tirants, qu'il avait su rtioisir avec le discernement le pins exiiuis i'i}.
l)iMix ans apr^s sa nomination à T Académie des Srieiin>N, Ih^njamin Delessert mit le couronnement à NON iruvrcH philanthropiques par la fondation de lu pluN lirlln et de la plus moralisatrice des institutions tM)puluires des temps modernes. Aidé du dur de In liochefoucauld-Liancourt, qui, comme lui, BO servait de rinnuonce d'une grande fortune pour pntpager toutes les idées utiles à son pays, il présida à la création de la Cjiisse d'épargne, qui fut étahlie k l'instar de celles qui depuis deux ans existaient on Angleterre, cl inaugurée officiellement lo ir> noMMnhro 1818.
l.'oxemplo, mrmo le bon, est contagieux; ccluiri fut hientAt suivi do la fondation d'établissements analogues dans los principales villes de France. IVt»pagalour infatigable dos C^iissos d'épargne, dont il fut Inondant vingt ans président, Kenjamin IVloNSort leur logua I.MI.O(H) francs, à la charge |H>ur elles do délivrer .H. 000 livrets de 5U francs au\ tra>ailleui's los plus méritants qui prendraient IVngAgemont do n'acooptor ce don que comme un promior fonds qu'ils auraient à augmenter. N\»\ Aient ds pas eu raison de le surnommer le
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Le i jaimer 1819, c*ett loi fd tûpiala lefa de RieMie* à U frcnniiaiiiDce poUîqw ifiè la lîbcratÎM de territoire, et fit TOter eoafnnr 50.000 fraecs de rente, doot le doc, qQoîqienii fortue, s^eaprena de faire dooatioe au hh pkcs de Bordeaox, sa rilie natale. £■ 4835, lajaaûa Deleaert fit abolir la loterie et les màm de jeo, doot il avait deniaodé la sappniMaAi iSiO et en i8S8.
A rénomération de toos ces titres, an mnt baoreiix de pooroir afooter celle de ses hMàà prirés; mais ils sont si nombreux, et la phpvt eptoorés d'on si généreux mystère, que la tâ^ al bien difficile. € Le plus grand plaîrir que Tm poisse poAter ^ disait-il — et le seol qai «it sans mélange, est celui que Ton éproore te raccomplissemrat d^une bonne action. Dspmsli Terre (Tean apporté aux malades jusqu'au phi ma|;nifiques donations, tout devient une sovn à jouissances. Après une bonne action, on épnive un sentiment de bonheur qui est au-dôm é toute idée, on dort d*nn sommeil paisible, et tw les songes sont agréables. > — «Un riche nm libéralité — dit-il plus loin — fruits (1). » Et Flourens, dans jamin Delessert, ajoutait ceci : < F( raconte du grand ministre Colbert ^*i anil éa espions pour lui chercher et loi déeoovrir paMt le mérite caché et naissant. Bes^amio Memit était doué d*une ingénieuse sagacilé ^ lî a fcil faire beaneonp de ses décourertes. »
iNoos ne pouvons résister au plaisir de ôlir. entre mille — toujours d'après M. Fleorfu — W trait suivant <{u il n*a pu cacher. Cétait aa i*=^ javier, Benjamm Delessert avait en ne fmmr mieux commencer l'année qu'en ceoiaaat ciOp journée aux Enfants malades et aox Em^'b^ trouvés. H revenait, sVheminant à pted. Pana sur son passage, des groupes d*eB&aa jma
M'vt'renicnt intenlit lo triste rhrM^.c ni iin»n. Tout oin rier qui osait se «lêhaachrr «« -i^'v iuh* lit* pouvait |tlii> rt*mHlre 1rs pî«>ds àmâtf t^^ :>l»ri«|u«"«^.
\i ■ Fon«/«il:ofiit qnii stemii utiir dr f&:*T t*Ç^ l*a «pu'lto in-S lie it> pa;;os,
I.f lini'lr ifu li^»nhfMr. on rr^rot-i) àf yii^! > iiia\iint'< ft |»ritTi*s ; i vol. t»-S. )«C3B< r^ «Hiit»-». ro'-i*. Imf'rimrne Gnttiot. i*<^ : «r «HUtîm. a- .v IS.V».
Ht-n^.-tiuin IVIes-s^rt a riio<«rr «Tri; J^f «'^.■*- ; :.j^* .;«' .' ; Où^^r •ffpcf>p»r r: àt jffrtmtm^ ?^-^ îv:r». in iV — Alm^^n^rk 4ric Cfl^m é/f'fn.-iw * # ,• ^ :- j.- i-ï.Y. Paris- iSJ;, in-ifk. Nc-iri. i^ lur-itiiï^ pb» \<\ <1<"^ ni.*rol>iYui 4lisr<*ars ^r'î' |«rtinnii'^ i u t'h.nntbrr ile> «féputès. <!«■ ifciî> » T^â* A* "^^ '^*'* p-rî" "ur U** Caisses <l<-|«fci'i'Uf cit i^f^- ■ isf:. f •u ,^;f';Hf*i.po>^iilc*s»f r»:uir.tinii: i \h^ -.»lf-