‹ Histoire du XVIe arrondissement de ParisChapitre 84 sur 128 · LE P4L4!S DU ROI DE ROME · texte numérisé non relu

LE P4L4!S DU ROI DE ROME

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Kà foner fw cet «iiiee is Tirte ecfefte

Ùm TKnitvrÎTè ii eôlé ^ 'et MME» àmDBÊ. à éraile et à ilte, jn^'» «I 4e h CMT iTea, ca airast les 4m peilMii cscabâce à raap 4e celeansëe caai|Pe cMé 4e la ., ki fwtvei avaicat paaHcr àceavcit jw> fi M piei 4» 4en gmriieKaiefS 4b nlûi (f).

Se» h ftmièn icrmae, 4hi Taie 4i 41éaa, s*êlevaît «k fpatte aiee ^■e, 4aBS les cevs dMOMV, 4ei liMilames aax eaix tDÛMn jafllÎBaBtes4evaicnt entretnir bm fCfpétaelle frakfcf.

La 4nuièBe tvraaeètait soateose par lapertii|K à arcades saraat forao^frie cl 4oBiiaBl catrée aaz csciliers cl an comdors seatemias fû fea4aiiiiinl Arcrtoacaf aa palais.

Le cwps priacipal fonçait oa graad paraUèbfraBBW. Les saleiis 4e réceptioa de FlJaperear •ecapaicat toate l'aile qni reprde ChaillDt, taa- 4b 4^ les graades salles d'hoaaeeraTaicat icars feaètres sar le Chaap de Mars. Les appartoacals prîtes 4e rEjapcrear et 4e llopcratrice claieat teaiaLi tcts les Mtcfres, le pvc et le bois 4e Bealofae, arec le aamt Valênca tummt pcrspectiTe. La diapeUe devait 4oiuicr da e6lè de CkaiUot cl la salle 4e SMCtade 4a côté 4e Passj.

l'a graB4 saloa 4es mes, ea roloa4e. occapâit loat le ccatre 4e ces iauMases eoastraetioBs, taa- 4is ^ 4e fna4es galeries coa4aîsaieat aax haktanoas 4es priâtes et 4es pnaeesses. A 1 mtêrieur da parallélogramme, les pîcces etiogemcots de senve.

les éciuies ëuieot calculées poor 400 cheTaoi et les rembes pour 8*> Toitures.

De soperbes areoues. dites de Quillot oa de PassT. partaieot de ces localités et Tenaient aboutir à mi-<ùte an palais ou elles rencontraient les logements des portiers et les corps de prde.

Le frand parterre, sitaé demère les bâtiments et entooré de mars, derait s'élerer en terrasse an-deasos du plateao de la plaine et s'étendre jusqu'au boulcTard d'enceinte que Ton aurait franchi au moren d'un pont couTcrt ayant la forme d*un arc de triomphe pour passer dans le preaûer parc de la plaine et de U dans le bois de

1^ M'ipr-i^-t •i-w'»;.*^> 'Rfvne -ie Pii ri*, juillet p,>. 33 «t V.* - — IVnrHT et Fontainr ont eoD^acrv. en outiv de col article, uo ourraire entier à «lèmootrvr. daD<> on Pa'^raMe .,ee<l «oo titre . que !e |Mljii< du n>i de Rome aurait été supérieur * t*'^ute< le> baliîtatioo« rovales du inoode entier.

3 Je me «41 i< serri. pwr celte description, de 1 article précité de;» deux architectes et de leur» plaB« de détail et d ensemble. — Dans aucun de ce» dvcumenbi. je n'ai tp^uvé trace du projet inlèresMnt ikîsnaU; par M. L. L^nier. dun palais l»"ur le* An*hives de l'Etat. — leï^ Arl.<. — I Tnilersitr. — le C^iand Maître. — avec haMlati'tn* p^>ur l«i* «a%ant> et professeurs émêrite^.

Mtàb pmdi

4eiaUtea le

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Les ardâtedes illiMat eiécatar mê yaa4 ce aeaTcaa pha !■ wdmt 4at étia

4eaae.

QMBdUMltal Poar doter lin

Lorsqa'oa e«t de Oand pour lo^cr On c«l eataoBè

Les pieds

Un coisaqae

swTÎBt qvi pril Fcafant Et remporta to«t c«u« !

Ea 1815. «a reprit kt Ira^ fat qa*aa cdair.

I'aeaaec4aie.fa— eceile4a»eaaier4eStai- Souci, s'attacbe à cette coestnKtioB 4a pidaii de PassT.

la reocTrur d'octroi, qui était propriétaire d'une maison située sar le coteau, arait tu scf locataires déménager en prérision des trarauL Voici la requête qu'il adrasait à Dam : € Jesais propriétaire d'une Ta5te maison sar le quai de BîUt. t>i. Les entreprenears da palais da roi de Kome ont prononcé sa snteaee : ib Fuat marquée de la pierre noire. Ceax qui l'kabitcat ea siut instruits et s'empresseat 4e la qaitter. aataat par respect que par pradcoce. D ea râaite qae, pour peu que cette émigratioB caatiBae, il ne restcn pour habitants que quelques terraaacrs da poat d'Ieaa et les hirondelles. Vons coneerei, Moasiear le Comte, qu'aTec de tek locataires il est dificfle à un bourgeois d'acquitter ses chaises. Pioar êriter donc que ma ruine précède celle de ma auisoa, j*ose proposer à Sa Majesté deaimoreas : le premier serait de l'utiliser poar son serricê en m'assaraat son loyer, d'après festimation qui ea aéra faite et ce jusqu'au jour de mon décès qui ne peut tarder. Le dernier serait d'en accélérer Taoqaisitiaa, de aie U payer en monarque juste et libéral comme l'est le ut^fe. en ordonnant *\at le remboarseawut s'en fasse le plus promptement possible, attendu que j'ai des créanciers sur les bras et des cautionnements à relater, etc. »

ANNEXES

I première reqaéie n*ayant rien prodait, le c metîooiMire en dressa une deaiième, en eeMe-là:

Sire au pied du Capitole Qui va couronner Chailint

Je possède un tieraiitage

Habité par l'indigent

Oui, prudemment, déroénose

Et ce depuis qu'il apprend ^ae Napoléon le Grand, Won appelle aussi le Juste, destine ce bâtiment

A servir incessamment

De rampe au palais d'Auenste...

On prétend qu'au roi de Rome

J'aurais bien dA m'adresser ;

Mais, Sire, à vous, c'est toutcomme.

Je suis sAr qu'en pareil cas

Il ne vous dédira pas :

Je crois donc tout me proracitre

Si Votre Majesté veut mettre

En marge de cet écrit :

« Soit fait ainsi qu'il est dit ! •

. npereur nomma le pétitionnaire concierge du is OQ roi de Rome !

Qfiu la Restauration, à la suite du seul fait mes de la campagne de i8^, la colline prit KKB de Trocadéro. Pour le retour triomphal

troapM (|ui avaient pris part à cette promede militaire, on avait éloTé sur les hauteurs de sy un monument commémoratif qui fut heulement détruit.

!n 4840, on proposa d enterrer Napoléon sur Nmimet du coteau. Ainsi, disait-on, son vœu reposer sur les bords de la Seine aurait été si bien exaucé qu*aux Invalides. « C'est un I, disait M. Vitet (1), prédestiné en quelque te i recueillir cette dépouille mortelle et plus ne fois, longtemps avant qu*il fût question du Mir de ses cendres, nous y avions rêvé son ibeaa. Je veux parler de cette place 0(1 luime avait jeté les fondements du palais du roi

Rome. Ce terrain par sa grandeur, par son ration, par son isolement semble fait à dessein ir un tel monument. Je n'ajouterais au projet V. Marochetti qu'on grand et large soubasseni sur le haut de la colline et auquel on parndrait par les deux rampes actuelles, c Ces rampes revêtues de murs et de terrasses cadraient elles-mêmes un caractère monumen- . Au-dessosdu grand soubassement, je placerais, la manière antique, un triple rang d'arbres ijours verts, et c est au-dessus de celte masse verdure épaisse et sombre que se détacherait r le ciel la silhouette pyramidale du monument heureusement accidenté par les quatre figures uses aux quatre angles, si hardiment couronne r la statue équestre.

« Napoléon dominerait ce nouveau Paris dont fut, pour ainsi dire, le créateur, ces rives de la ine qu*il voulait couvrir d'une longue ligne de lais ; à ses pieds, sous son regard, s'étendrait Champ de Mars. Le spectacle des manœuvres jouirait encore son ombre, et quand, vers le itin, nos jeunes soldats viendraient s'exercer X fatigues du métier des armes, ils verraient, -dessus de leurs tètes, cette grande figure s'ériai-

[1) Iletmr de* Deax Monde*, i" Kcplembre i>*.Vo.

rer aux rayons du soleil levant, comme un phare lumineux placé là cour leur montrer le chemin des combats et de la victoire. >

Il m*a semblé intéressant de rappeler ce projet qui ne manquait pas de grandeur. La dépouille mortelle de Napoléon aurait été ensevelie dans l'endroit même qu'il avait désigné pour élerer la demeure de sa dynastie naissante ; et nous avons

3uelques raisons de nous enorgueillir que le choix e l'Empereur se soit porté sur un des plus beaux sites de notre beau quartier.

Antoine GuiLLx>is.

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