LIVRE QUARANTE-DEUXIÈME
(1) Act. SS. Ben. tom. 5. (l) V. Mabill.Liturg.Ep.
p. 4i8. Ep. a, 20. Olh. I. II, 76
*^ ?*• (5) Ep. 4a.
(^' gP- ^3. (6; Vil. per Vill. c.O. Ep.
(3) Ep. 49. 27.
(7) Vit per Olh. C. -48. |
lettres (1). Le prêtre Eoba, compagnon des travaux de saint Boniface, fut depuis évéquc d'Utrecht. ^ ^
On peut rapporter à ce temps la lettre de l'évéque Northelme à saint Boniface, puisqu'il liii donne le titre d'archevêque (2). 11 le félicite de la conversion des Saxons, lui témoigne qu'il fait mémoire de lui à la messe et aux prières journalières , et lui demande la même grâce (3) Il y a deux lettres de deux rois qui semblent être du même temps, au moins la première, qui fait mention du prêtre Eoba. Elle est de Sigebalde , roi de Wessex, qui demande en grâce à saint Boniface d'être son evéque avec Daniel, et dit : Sachez qu'en célébrant la messe je fais réciter votre nom comme celui de nos èvcHiuc^s. Célébrer la messe dans le style de ce temps-là signide souvent y assister, et s'attribue aux laïques. L'autre lettre t»st d Aelbualde, roi d'Eslangle, qui écrit en son nom et de tous les monastères de son royaume, témoignant que , suivant le désir de saint Boniface, il prie pour lui aux messes et aux sept heures canoniales (4). Il se recommande à ses prières, et dit que l'on enverra de part et d'autre les noms des morts, adnde prier pour eux. Ethilbert, roi de Kent lui parle de l'abbesse Bugga , lui envoie un vas<' d'argent et quelqu'aulres présents (5) ; et lui demande deux faucons , parce qu'il ne s'en Irouvoit pas de si bons dans son royaume.