Chr S. Mart. Tur
Chr. S. P. V vi, ail. 108J.
(i) Chr. Cassin. iv, c. 2. 1
de Saint-Jacques, après avoir célébré la messe, il commença à se trouver mal , et, après trois semaines de maladie, le samedi, veille del'Assomption , il se Gt donner l'onction des malades avec les psaumes et les litanies , faisant sa confession devant tout le inonde (1). Il défendît qu'on l'enterrât le dimanche, auquel jour il mourut, et qui éloit le quinzième d'août mil quatre-vingt-sept. L'Eglise honore sa mémoire le même jour. Sa vie fut écrite , vingthuii ans après, par Flariulfe, troisième abbé de Wuttembourg, à la prière de Lisiard, évéque de Soissons.