LVIII. Frères con vers
Or, il ne faut pas confondre les laïques qui se donnoient ainsi aux monastères avec ceux que l'on appeloit moines lais, oblalsou donnés. Car ce fu. en ce onzième siècle que commença dans les monastères l'institution des frères lais ou convers (3). Dans les premiers temps, on nommoit convers, c'est-à-dire convertis.
(1^ Berthokl. lOul Act. (2) Berlhold. 1091.
SS. Bon. Sœc. 0, p. 681. et) Mabill. Prsef. 2, Saec.
Mabill. Saec. 6, Act. p. -2, 0,S11.