Rob. de Monte , ann
(3) Continuât. A imoiaic.
uU. Alber. an. 1165.
reur grec prétondoit être dans la nion de l'église romaine (1). Ensuite,
commucommc le pape ètoit'prêt à retourner à Rome, Manuel lui écrivit en ces termes : Vous m'avez écrit que le roi de France doit aller avec d'autres seigneurs au secours de la terre sainte ; j'en aurai bien de la joie , comme je vous l'ai déjà mandé , et je suis prêt à leur donner passage et leur fournir la subsistance. Mais il me faut donner mes sûretés , qu'ils ne feront aucun dommage sur mes terres ; et qu'ils me rendront toutes les villes de Romanie qu'ils prendront sur les Turcs , dont je vous ai envoyé l'étal; et, comme vous êtes le promoteur de celte entreprise , je désire que vous envoyiez avec eux un cardinal , qui puisse réprimer la témérité de ceux qui feront quelque désordre : car il est impossible qu'il ne se trouve quelques étourdis dans une si grande multitude. La lettre est datée du mois d(» mars , indiction treizième, qui est l'an mil cent soixantecinq.
Le pape Alexandre partit de Montpellier dans l octave de 1 Assomption ; et, après une navigation assez dangereuse, il arriva à Messine, ce que Guillaume, roi de Sicile, ayant ap