‹ Histoire ecclésiastique [microform]Chapitre 581 sur 2407 · LIVRE QUARANTE-HUITIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE QUARANTE-HUITIÈME

Maintenant que vous êtes arrivé à Fâffe viril vous devez quitter les pensées puériles et 1« amusements frivoles, et vous appliquer aux choses raisonnables et utiles pour le temps nrèsent, et pour votre salut éternel. Charles étoit ne en huit cent vingt-trois, ainsi cette lettre doi être environ de l'an huit cent quarantehuit, ou il avoit vingt-cinq ans. Elle continue en 1 exhortant à prendre conseil , sans toutefois se laisser gouverner, être secret et ferme dans ses resolutions, fuir la compagnie de^ méchants, ne point craindre ceux Su'iTavok lui-même élevés, n'avoir rien de plus cher que le bien public. On voit par cette lettre aue J.OUP connoissoit bien les défauts de cfSe qui lut toute sa vie foible et léger '

Dansuneautrelettreilluidonneàpeu près

délibérer mûrement, et de bien choisir ses conseillers (1) H ajoute à la fin : J'envoie à votre majesté l'histoire des empereurs, réduite en un peut abrégé, afin que vous voyiez a ! sèment ce que vous devez imiter ou éviter •

Tra L^n ^ T?"'h ^' T^^^^^'*^'' principalement 1 rajan et Theodose. La troisième lettre commence ainsi : En quittant votre majesté vous m avez ordonné de vous envoyer à l'approche du carême quelque chose pour votre édifica!

Augustin , ou il détourne de la coutume de jurer, et montre combien le parjure est hor! rible; croyant qu'il vous sera fort utile si

d^irir^ T'.'" '^'''*'>^ quelques-ins de 1 habitude de jurer continuellement et si vous leur persuadez de ne pas mépriser leurs serments légitimes. Je ne le Sis pas%ur v^s lerrpf' f f ^%^"»^^nque manque, même eu

Lin. Concile de Parie.

LIL Avis de Loup de Ferriéres au roi Charles.

Loup étoit bien avant dans la confiance du roi Charles, comme il paroît par trois de ses lettres, ou il lui donne des avis avec une grande liberté. J'ai recueilli , dit-il (5) dans la première, ce que vous devez observer pour régner paisiblement et heureusement. Rendez continuellement grâce à Dieu, qui est votre créateur et qui sera votre juge; et demandeziui tous les jours le commencem(»nt, le progrès et la persévérance dans les bonnes œuvres

^(l) Ep. iS.Chr.Fonlan.

Kp. 128, 129.

12) Kpist. Rab. ap. Sirm.

to- 2, p. 1295.

Page 1