‹ Histoire ecclésiastique [microform]Chapitre 753 sur 2407 · LIVRE CINQUANTE-UNIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE CINQUANTE-UNIÈME

(2) Yit« Hadr.

Adrien , du clergé et du sénat, puis il baisa les Irgals , et l's envoya ï)()rter au palriarchc la letlre du pape. Le lendemain, ils revinrent trouver l'empereur, qui leur dit : L'église de Constanlinople, divisée par l'ambilion de Photius, a déjà n^çu du st cours de la vôire par les S(iins du p;ipe JNicolas. iSous atlend.ms depuis deux ans, avec tous les patriarches de 1 Orient, les métropolilains et les évéques le jugement de Feglise romaine, noire mère' c'est pourquoi nous vous prions de vous appliquer fortement à rétablir ici l'union et la tranquillité. Les légals du pape répcmdirent • C'est le sujet de notre voyage ; mais nous ne pouvons ritM'voir à notre concih' aucun de vos Orienlaux, qu il ne nous ait satisfait, en nous donnant un libelle, suixant la forme que nous avons tirée des an hives du saint-siege Lempereur et le patriarche dirent : Ce que vous dites de ce libelle qu'il faut donner nous est nouveau ; c'est pourquoi nous voulons en voir la formu'e. On la montra aussitôt, et 1 ayant traduite de latin en grec, on la fit voir à tout le monde.

rang, car ils en sont dignes, et nous les estinions trés-heureux. Ainsi le concile à cette première session , ne fut composé que de dixhuit personnes.

Après que tous les évéques furent assis le patrice Bahanes se leva au milieu deFassiMiiblée, et fit lire par un secrétaire un discours de l'empereur, adressé au concile, qui n'etoit qu'une exhortation à pro( urer l'union et traiter les chosts avec douceur et charité. Ensuite Bahanes se leva, et dit aux légats du pape : Les évoques et le sénat demandent à

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