‹ Histoire ecclésiastique [microform]Chapitre 818 sur 2407 · Tome III · texte numérisé non relu

Tome III

(2) An. Berlin.

entend la Macédoine et le reste de l'IUyrie occidentale. Encore, ajoute -t-il, les droits des métropolitains y étoient co iservés. 11 est encore vrai que les p ipes ont quelquefois établi des vicaires dans les Gaules, mais pour des causes passagères, comme pour empêcher la simonie et les ordinations prématurées, ou pour le rétablissement de la discipline et la conversion des infidèles, comme fut la commission de saint Boniface, et les églises sont ensuite rentrées dans leur ancien droit (1). llincmar fait ici beaucoup valoir le privilège qu'il avoit obtenu du pape Benoît après la condamnation d'Ebbon, et ne manque pas de remarquer que le vicariat accordé à Dragon, évêquedeMelz, par le pape Sergius, du temps du roi Lothaire, demeura sans effet. Il conclut

que, quand deuxou trois flatteurs consentiroient au privilège dont il s'agit, lopposition du grand nombre doit l'emporter, et que l'empereur n'a pas le pouvoir de régler les affaires ecclésiastiques (2).

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