LIV. Normands devant Paris
LUI. Lettres de Foulques au pape.
Cependant le pape Etienne écrivit à Foulques, archevêque de Reims (3), comme avoient lait Marin et Adrien, ses prédécesseurs, le con-
(1) Tom. 8, Conc. p.
(î) P. 1398, tom. 9, p.
(3) Sup. liv. I, n. 3
lom. 9,p.373.Sup.l.xLvi,
Ce n'étoit pas sans sujet que Foulques se plaignoit des Normands. Jamais ils ne firent en France de plus grands ravages (1 ). Dès Tan née huit cent quatre-vingt-trois, au mois d'oc tobre , ils entrèrent dans le Tiérache et passe ^ rent la rivière d'Oise. Quoique le roiCarlomaa les eût battus , ils ne laissèrent pas d'avancer jusqu'à Vermand, et brûlèrent Saint-Quentin et Notre-Dame d'Arras. Ensuite ils se mirent sur la Saône , et ayant contraint le roi et son armée à se retirer en-deçà de l'Oise , ils établirent à Amiens leur quartier d'hiver De là
(1) Chr. deNorm.Gest. Duch. lo. 2,p. 527.
HISTOIRE DU CHRISTIANISME
An de J.-C. ÉJ87,
An de J.-C. 887. ]