Ilist. crit. de Manichée et du manichéisme, t. I, p
2. Ilist. de la ruine de Jérusalenij, liv. III. — On montre à Rome, dans la voie Appienne, l'endroit où saint Pierre rencontra Jésus. On appelle ce lieu Quo vadis? en souvenir de ces mots de saint Pierre: « Quo vadis, Domine? Où allez-vous, Seigneur? »
Nous n'avons pas à examiner ici les divers symboles, au nombre de vingt à peu près , qui ont eu cours dans l'Église, d'abord à l'époque où les chrétiens, organisés en une sorte de société secrète, s'en servaient comme d'un mot d'ordre pour se faire reconnaître et recevoir dans les réunions des fidèles; ensuite lorsque l'avènement et la protection de Constantin leur permirent de substituer aux rares articles d'une doctrine secrète et particulière à chaque communauté une formule publique, officielle et généralement adoptée par toutes les Églises^.
1. Voir, pour tout ce qui concerne les divers symboles : G. J. Yossius, de Tribus symbolis, in-4°. Amsterdam, 1695; Dodweil, Dissertaliones Cyprianiœ^ II, p. 17 et suiv., et l'ouvrage très-instructif du savant Joseph Bingham : Origines ecclesiaslicœ. Hall. 1724.