PREMIÈRE PARTIE. — SEIZIÈME SIÈCLE
1. L imprimerie ; Louis X! ; l'üuiversiié ; Reuclilin, Typlieriias, Lapierrc» Gaguiu. — a. Les conquêtes d’Italie ; Jlasselin, Rochelort. Roly, Seyssel. — 3. Premier effet produit par l'Italie sur notre littérature; Molinet. Meschinot, Greslin. — 4. Influence de
Louis XII sur les lettres - 6. Transition entre la vieille littérature et la littérature érudite
du ÏYIC siècle. — 6. Lemaire de Belges. — 7. Le théâtre sous Louis XII ; Pierre Grégoire OU Gringoire.
1. Vers la fin du xv*" siècle, l'imprimerie s’établissait. LouisXI protégeait avec caprice la science renaissante, ordonnait aux nominaux de se taire, et aux d’en¬
seigner. L’Université de Paris, fière de sa vieille réputation, nourrissait dans les entité^i et les quiddités de la scolastique une troupe d’écoliers turbulents. Le savant Reüchlin venait étudier dans ses classes. Urégoire Typhernas y professait pour la première fois le grec ; et comme il manquait d’auditeurs, et que le gouvernement ne le payait pas, il était forcé de fermer son école. Jean Lapierre enseignait la grammaire, et Robert Ga- GuiN, la rhétorique. Robert Gaguin, auteur d’une mauvaise Histoire de France, écrite en latin, véritable merveille de crédulité et d’ignorance, y rajeunit les Chroniques du faux archevêque Turpin ; cet ouvrage, tout aussi vé-