ÉTÉ
gal :
ne t:
cette dépe le cl cher vue, le co et d' Gam
De mon mais mod se Î:
des vain les C( chaî de b:
les t cher struit
rébelgoutte
Espalécourme ; ’apains du ingots verses ta son rrande t tout uable.
uèrent e OCstifier assez 1 récit Drt vé-
arrêter
coup Û 9 où , S Indes
sccidentales , il s’est aussi passé des évéanens d’un grand intérêt.
Vous vous rappelez que le roi de Portugal avait dédaigné les offres de Colomb; il ne tarda pas à s'en repentir. Pour réparer cette faute , il résolut de n’épargner aucune dépense pour trouver autour de l’Afrique le chemin de l'Inde orientale, que l'on cherchait depuis si long-temps. Dans cette vue, il fit équiper une escadre , et en donna le commandement à un marin expérimenté et d’un grand mérite, nommé Vasco de Gama.
Des diflicultés qui paraissaient insurmontables s'opposaient à cette entreprise ; mais Gama , comme Colomb, offrait le modèle de ces grands caractères qui ne se laissent détourner par aucun obstacle des projets qu'ils ont une fois résolus. En vain les côtes de l’Afrique, qu’il range sans les connaître , lui présentent leurs longues chaînes hcrissées de rochers, d’écueils et de bancs de sable ; en vain les orages et les tempêtes déploient leurs fureurs, et cherchent à briser ces navires mal construits ; il oppose à toutes ces difficultés un
courage inébranlable ; il les franchit, et gagne enfin la pointe la plus méridionale de l'Afrique , le cap de Bonne - Espérance.
Mais ce ne fut là qu’un point de repos pour un génie aussi vaste que le sien ; il passa outre, et, remontant la côte opposée, il arriva à Mélinde , qui (comme vous le pouvez voir sur la carte d'Afrique) est situé sur la côte de Zanguebar.
Ce fut pour lui une surprise des plus agréables d'y trouver , au lieu des barbares qu’il avait rencontrés le long des côtes d’Afrique, une nation civilisée, et qui , à beaucoup d'égards, se rapprochait déjà des peuples d'Asie. Elle faisait un commerce étendu , professait la religion maho métane, et n’était pas étrangère aux arts des peuples polices.
Comptant sur les succès de son entreprise , il remit à la voile ; et le 22 mai 1498 il eut le bonheur d'atteindre le but de ses vœux , la côte de l'Inde.
Joux. Quel est l’endroit où il aborda?
M. Huxrer. C'est Culicut.
. Henri. Sur la côte du Malabar, dans la presqu'île sn-deçà du Gange.
| Color
| autre h connt
| encor
M ratio tions verné
des vaitr des r car | Si AVI aussi hâta au ro suCcCè
Ai
direct navig:
de I petit 1
gnols
sins a tandis avaier
t, et onale 'ance.
pour passa ée , il > pouaxé sut
s plus rbares :s d’Abeauja des imerce étane, euples
entrei 1498
de ses
da?
ans la
DE CHRISTOPNHE COLOMB. 145
M. Hunter. C'est cela. Il vit avec admiration la richesse de ce pays , ses productions précieuses , la régularité de son gouvernement , ainsi que les mœurs douces des habitans. Mais , par malheur , il n’avait rien à bord qu'il pût donner en échange des riches marchandises de ces contrées ; car les bagatelles dont les sauvages étaient si avides ne tentaient guère ces Indiens :
aussi n’y fit-il pas un long séjour ; il se hâta de retourner en Europe, pour porter au roi son maître la nouvelle de l'heureux succès de son voyage.
Ainsi, presque dans le même temps que Colomb découvrit le Nouveau-Monde , une
| autre partie denotreglobe , à la vérité déjà
“connue , mais dont les Européens n'avaient encore tiré que peu de parti , fut liée plus directement à l’Europe à la faveur de la navigation. Dés-lors les trésors inépuisables de l’Inde coulèrent par torrens dans le petit royaume de Portugal; et les Espa-
. gnols ne virent pas sans jalousie leurs voi-
sins attirer à eux de si grandes richesses , tandis que de toutes les découvertes qu'ils avaient faites jusqu alors ils n'avaient pas I, g
146 VOYAGES ET CONQUÈTES
même encore retiré les frais de leurs armemens.
L'envie de faire des découvertes gagna insensiblement tous les esprits. Rois et républiques , gentilshommes et bourgeois , tous voulurent tenter fortune , et courir les aventures. Un certain Ojéda , entre autres, qui avait accompagn é Colomb à son second voyage, engagea quelques négocians de Séville à armer quatre vaisseaux, et à les envoyer faire des découvertes sous ses ordres. On en demanda la permission, qui fut accordée sans consulter Colomb ; ce qui était contre le traité que la cour d’Espagne avait fait avec lui. L’évêque de Badajos, ministre du roi, ayant le département des Indes occidentales , et ennemi juré de Colomb, ne se contenta pas de mortifer ainsi l’homme qu'il haïssait ; il eut encore l’indignité de communiquer à Ojéda , pour son instruction , le journal et les cartes marines que Colomb avait envoyés à la cour.
Cet Ojéda fut accompagné d’un gentil-
1rs ar-
gagna s et réfgeois , urir les autres .
second ans de et à les ses OTmn, qui nb ;
r d'Esde Baéparteennemi
pas de ssait ; il aiquer à urnal et vait en-
gentil-
homme (1) italien , nommé 4merigo Vespucci ,ou, comme les Français l’appellent, Améric Vespuce.
Celui-ci acquit bientôt tant de considération parmi ses compagnons , que. tout se faisait d’après ses avis plutôt que d’après ceux d'Ojéda. Cependant, en suivant exactement la route qu’avait prise Colomb , il
+ aborda également à la côte de Paria ; il v
descendit plusieurs fois, et fit quelque commerce avec les habitans ; après quoi il rangea la côte plus loin, pour s'assurer que cette terre n'était pas une île, mais une partie du continent ; et quand il se fut assez avancé pour ne pouvoir plus en douter, il retourna triomphant en Espagne .
ee ee ur 2 ee Re + ee mate
(1) D’autres disent qu’il était négociant établi à Florence. (Note de l’auteur). Au rap ons des écrivains les plus accrédités il naquit à Florence l'an 1451, et fut élevé dans l’excellente école d'Antoine Vespuce, son oncle, qui instruisait avec succès la noblesse florentine, Du reste, Améric Vespuce s'appliqua surtout à la physique et aux mathématiques , et fut un des hommes les plus instruits de son siècle.
ÿ hi 4
148 VOYAGES ET CONQUÈTES où il fit si bien valoir ses exploits, que l’on
oublia que sa découverte au fond n’en était 7 pas une, mais seulement une confirma- se iion de ce qui long-temps auparavant avait À ( | éié découvert par Colomb. Et par une de re | ces inconséquences humaines, par une de pri ces injustices qui semblent faites pour dé- ba vourager le génie, l'ingrate Espagne dota ao du nom d'Amérique la terre qui devait à, porter celui de l'illustre Génois. ché Depuis cette époque, il se fit voyages sur voyages pour découvrir de nouvellesterres ; mais n'en attendez pas le récit pour le moment; il nous éloignerait trop de Colomb. L Encore une seule petite digression , et je le de rejoindrai. 7 Pour tirer parti de la découverte du che- né in de l’inde orientale, faite par Gama, ne | k roi de Portugal équipa une flotte en- plèt | 1 titre, et la chargea de marchandises de disc | toute espèce. Celui qui fut nommé com- a rnandant de cette flotte s'appeloit Cabral. a Instruit du peu desüreté qu'il y avait à na- a viguer le long de la côte d'Afrique, il gou- D
verna vers l’oucst à travers le vaste Océan, après avoir passé la ligne , et suivant tou-
ue l’on n était firmait avait une de une de ur déne dota
devait
ges SUL terres ; le moolomb.
et je le
du cheama , tte enises de é coimabral. it à nail gou- Dcéan, nt tou-
DE CHRISTOPHE COLOM&. 149 jours cette direction , il se trouva, à son grand étonnement , sur la côte d’une terre fort étendue.
C'était le beau, le riche Brésil, que Cabral découvrit si accidentellement. Il en prit aussitôt possession au nom de son roi, et envoya un de ses vaisseaux porter cette agréable nouvelle à Lisbonne.
MAMA MAN VEVUAN LUS AUS QUE LOU VU NL LU UT VU LAN A NAT AUS VOL LARNUT LAN VAR WU QUATORZIEME ENTRETIEN.
M. Hunter.
REVENONS inaintenant à Colomb ; nous l'avons laissé dans une situation peu agréable : il était bien parvenu à étouffer la rébellion dans l’île espagnole ; mais il n’avait pu y rétablir une tranquillité complète et durable. Le mécontentement et la discorde couvaient encore sous la cendre ; et quoique Roldan fùt soumis en apparence , il ne négligea aucune occasion de noircir à la cour l’amiral et sa conduite.
De plus l’autorité de Colomb dans l'île avait beaucoup souffert par son indulgence, que l’on prenait pour de la faiblesse ; il en
Fret AR | MTL À \