RESTAURATION DE LA TOUR DE CÉSAR
Le ministre de l’intérieur a bien voulu prendre sur les fonds de son département une somme de 6,000 fr. pour 1 appliquer à cette restauration. Cette somme, avec celle de 3,143 Tr. votée par le conseil municipal le 1 5 février 1 845, formera celle de 9,143 fr., montant du devis des travaux dressé par M. Carrez, architecte.
Ces travaux ont pour but de consolider le monument et de le rétablir dans son état primitif.
Nous nous félicitons de donner une nouvelle édition de Touvrage de M. Opoix, qui, comme savant et comme citoyen, a tant fait pour son pays, au moment meme où, par une singulière coïncidence, la tour de César attire la sollicitude du gouveinement, et où les ouvriers se mettent à l’œuvre. ^
Nous donnons au public quatre pièces de théâtre qui, avec la JcirciiTii6V(^ de V iTïCQinics ^ Les Eciiioc JMiîigyciIqs et le cIg
Proi^ins, complètent ce que M. Opoix a produit en œuvres dramatiques.
Les pièces que nous éditons, furent écrites dans la période de
L’auteur a suivi la manière des maîtres du siècle passé, manière pétillante d’esprit et de iinesse, pleine d’abandon et de
gaîte.
La Berline reiwersee contient de charmants couplets où la pensée maligne brille sous un mot incisil et piquant. Cette piece, écrite avec une verve entraînante et toujours soutenue, rappelle l’esprit de Dufresny et le naturel de Favart. Nui doute que, si M. Opoix avait suivi la carrière dramatique, il n’y eut obtenu des succès marques. Son talent tlexibîe se pliait a tout t antiquités, histoire, chimie, minéralogie, théâtre, rien ne fut étranger à cet écrivain distingué.
Le Portrait ressemblant renferme une idée ingénieuse et neuve rendue avec chaleur et avec un style plein de lacilité.
Bernard Falissi est une pièce historique faite plutôt pour la lecture (jue poui’ la scene, mais dans laquelle cependant le caiactère du célèbre potier est bien dessiné quoique peu développé.
La Jemme comme il y en a peu est un drame attachant et bien écrit, qui montre une nouvelle face des talents variés de notre auteur.
Trois de ces pièces avaient été reçues au théâtre de la Cité, à Paris, et allaient être mises à l’étude, lorsque la mort du directeur du théâtre enti aîna la fermeture de celle scène.
Noms DES PEHSONNAGES
JOLIVET LÎNVAL i CÉLICOUR \
MATHURIN , prétendant d’Agathe.
OUDINET, notaire.
DURASOIR , perruquier, ami de Mathurin.
Dame NICOLE , mère d’Agathe.
AGATHE , fille de Nicole.
JULIEN , amant d’Agathe.
JULIE (
LÜCITÆ voyageuses.
GUILLAUME, ami de ‘Mathurin, maréchal.
BEFiLiNE RENVERSEE,