ERASTE, MARTON
ERASTE
Ah! ma chère Marton; que ne te dois-je pas pour l’intérêt que tu prends à mon sort , et pour ton zèle à me servir.
MARTON
Monsieur, je fais tout ce que vous désirez, et tout ce que je puis : mais je suis au désespoir que ma bonne volonté vous devienne à peu près inutile. Je vais avertir ma maîtresse
SCÈXE SIXIÈME.
ERASTE (seuL)
Je la verrai donc encore une fois ! et ce sera sans doute pour la dernière ; car si elle épouse Lisimon il faut me condamner à m’éloigner d’elle pour jamais. Le supplice serait trop cruel de la voir entre les bras d’un autre.