XIV. Réponse de Monseigneur VEvesque de Meaux, à
(1) 11 y en a cinq; 4 ont été publiées au mois d'avril et la 5* a été publiée séparément au mois de mai 1698.
quatre Lettres de Monseigneur l'Archev .Duc de Cambray . A Paris, Chez Jean Anisson, Directeur de rimprimerie Royale, (etc). m. dc. xcviii. Avec Privilège du Roy. In-S** de 1 f. non chiffré pour le titre et 100 pp. pour le texte et l'Extrait du Privilège daté du 25 sept. 1697. L'achevé d'imprimer est du 31 mai 1698.
Édition originale.
Trois mois plus tard, on répand à Paris contre cette Réponse trois nouvelles LeUres de \^. V kroYveNfeque X)\ic de Gambra^, pour semr de Réponse à GeWe de U. V^\^\ie dô l^eawx, (août 1698, in-8°), qui donnent lieu à la célèbre
XV. Relation sur le Quietisme. Par Messire Jacques Bénigne Bossuet, Evesque de Meaux, Conseiller du Roy en ses Conseils et Ordinaire en son Conseil d'Estat, cydevant Précepteur de Monseigneur le Dauphin, Premier Aumosnier de Madame la Duchesse de Bourgogne. A Paris, Chez Jean Anisson, Directeur de l'Imprimerie Royale, rue de la Harpe, au dessus de Saint Cosme, à la Fleur de Lis de Florence, m. dc. xcviii. Avec Privilège du Roy. In-8** de 2 ff. non chiffr. pour le titre, la Table, l'Extrait du Privilège et 148 pages pour le texte. Le Privilège cédé à Anisson par Bossuet est date du 25 sept. 1697 et l'achevé d'imprimer est du 26 juin 1698.
Edition originale. L'abbé Régnier des Marets en a fait une traduction italienne qui a été publiée à Paris, chez Anisson, en 1698.
Aux discussions doctrinales qui jusqu'alors ont occupé les deux évêques, la Relation mêle des questions personnelles auxquelles Fénelon oppose des questions de même nature dans la "Ç^eçonse deU. Vkrc\veN^ue de tarcibra^ à V^cnX de U. de ¥.eaux YT\U\.u\è '. ^e\aV\on sur\e ÇluveUsme, (juillet 1698, in-8°) contre laquelle Bossuet publie ses
XVÏ. Remarques sur la Réponse de M. l'Archev. de Cambray a laRelation sur le Quietisme, Par Messire Jac-
ques Bénigne Bossuet, Evesque de Mcaux, (ulc). ^l Paris^ Chez Jean Anisson, Direcleui* de llinprimerie Royale, ruë de la Harpe; au dessus de Saint Cosme, à la Fleur de Lis de Florence, m. dc. xcviii. Avec Privilège du Roy. In-S"*, de G IT. non chilTr. pour le titn;, la Table, W. Privilège et 231) ff. chiflV. pour le texte et 1 f. pour les Errata. L'achevé d'imprimé est du 18 oct. 1G98.
F^dition orujinule. Des exemplaires furent expédiés à l'abbé Bossuet par un courrier extraordinaire qui arriva à Rome le 31 octobre, et on confia à Tabbé Rétrnier des Marets le soin d'en faire une traduction italienne pour les personnes de Rome auxquelles la langue française n'était pas familière, (l;
Dix jours après, Fénelon publie sa Vvc\>().\r.ii Ao \\. \ ^r-
UeauyL sur V'd WeçoASe ùVa VveVaUv)'A (nov. 1098, in-8°), qui ramène la controverse aux questions de doctrine.
L'évêque de Chartres adresse à ses diocésains, le 10 juin 1698, une Lettre pastorale contre le livre des Maximes à laquelle Fénelon ne peut répondre qu'au mois de septembre par deux (2) LeVUes v^^'^' siiv^w de Wcniv/se ù Vu \.eVV:e pasVoruVe de \\. V\\iNè«.\ue vie ChuvVves sjv \e W^n'e vAVAdlé". Y.\ç\vcc)i\.vo'A des Uaxuues, etc.. C'est Bossuet qui lui réplique par l'écrit anonyme :
XVII. Réponse d'un TJtéohgien à la Première Lettre de M. l'Archecêque de Cambray à M. l'Eœque de Chartres. A Paris, Chez Antoine Dezallier, ruë S. Jacques, à la Couronne d'Or. m. dc. xcix. Avec Privilège de sa Majesté. In-4".
Collation : 1 feuillet non chiiTré pour le titre et 59 pages pour le texte,
(1) Nous n'avons vu nulle part qu'elle ait été imprimée. (2J Publiées séparément, in-12.
plus 1 page non cliifTr. pour TExtrait du Privilège accordé le 16 janv. 1699 à Dezallier pour six années consécutives. L'aclievé d'imprimer est du 30 janvier 1699.
« La Lettre du théologien de M. de Chartres, écrit Bossuet à son neveu (le 9 février 1699), fait ici un efTet prodigieut^ : oo ne devine point quel en est Fauteur. M. de Chartres y a mis de sa main beaucoup d'excellentes choses. » Elle est donc l'œuvre de Bossuet et de Tévêque de Chartres.
Edition orûyinaîe, contre laquelle Fénelon publie encore deuxLeUres deU.Vkrc\\eMèque duc de Cambra^ àU. VE*- Nèque de ^\\arUes, en Vvepouse à \a LeVUe d'uu '^Yvèodogieiv (mars 1698, in-8^).
Au commencement de Tannée 1698, Bossuet apprend que des théologiens de France et même de Rome craignent en condamnant les Maximes des Saints, de porter par là même une condamnation contre les anciens auteurs mystiques et scholastiques qui ont traité de la nature de la charité et de l'oraison passive, et pour dissiper leurs craintes, il compose :
XVIII. De Nova quœstione Tractatus très. I. Mystici in tuto. II. Schola in tuto. III. Quietismus rediviviis, Auctore Jacobo Benigno Bossuet, Episcopo Meldensi, Comité Conslstoriano, SerenissimiDelphini anteà Praeceptore, ac primo Serenissimae Ducis Burgundiae Eleemosynario. Parisiis, Apud Johannem Anisson, Typographise Regiee Directorem, via Cytharaeâ, sub Lilio Florentine. M. DC. xcviii. Cum Privilegio Régis. In-8°.
XIX. Quœstiuncula de Actibus a Caritate imperatis, Scholœ in tuto ad calcem inserenda, In-8°.
Collation : De Nova Quœstione comprend 12 ff. non chiffr. pou* le titre, TAdmonitio etrindex sectionum et capitum, 440 pp. et 4 ff. pour rindiculus locorum et l'Extrait du Privilège. L'achevé d'imprimer est du 30 août 1698. La brochure Quœstiuncula (13 pp.), a été publiée en septembre, en forme d'appendice à la Dissertation Schola in tuto, sans nom d'auteur, sans privilège et sans achevé d'imprimer.
Contre ces deux écrits, Fénolon fait paraître : t" trois
LeUres de àe\^. VkrohfiN^^uc \)\\^^ 4pi Qi3Lmbva^î à U. V Yi^èque àe \^eau^ pour ro.po\\-\ro. îv ?.ou o\rr;a^<?, \wVilu\^. ". \)o, x\0Na (iuîBsUoue. 'YraclAlufî Vros (oct. 1608, in-8^); î** une \\p.v>ot\s(i àV^cnldftWATiNo, \\\>\A'\\Vt',-.\\v.<.'v'AVA\\ô/. ^^\■\^^.U^^\^o^\\A(etc.), (nov. 1698, in-1'2), et 3*", il réduit tout son système à cinq propositions dans les Vi"c\ur.f)7i Aevi^v^..^ ^^ ^\. Vk:c\\c>J^'"\uG àô tambra^ cot:\Uc \\. VVA'è-\uG (\c \\oa\\y.\ mais comme il essaie de se prévaloir, dans ce dernier ouvrage, des témoignages mêmes de ses adversaires, il est aussitôt contredit par la
XX. Réponse aux Préjugez decisi fs pou r M . l'Arch. de Cambray, Par Messine Jacques Bénigne Bossuet, Evesque de Meaux ^etr.). .1 Paris, Chez Jean Anisson, Directeur de l'Imprimerie Royale... m. dc. xcix. Avec Privilège du Roy. Tn-8'' de 2 IT. non chifTr. pour le titre et la Table et 29 pp. chilTr. pour le texte. L'achevé d'imprimer estdu26janv. 1699.
Edition originale.
De Noailles provoque une censure contre douze propositions du livre des Maximes : elle est dressée par les abbés Vivant et Pirot et signée par un grand nombre de docteurs de Paris; mais comme on s'étonne en Italie et en France de voir de simples th('ologiens s'établir juges d'une cause que le Saint-Sièire examine, Pénelon démontre qu'un tel procédé est irrégulier et audacieux dans les deux LeUres (1) ÔG U. V Kvo.ho.\-o. \\v\ \)uo (\c C.ambrdNî à^V. VVVjgS''\uô de ^\.eau^, suv Ves i\ou'z,vi Vi-o^osiVious n^vvW "^euy. Uùre ceT\-
(l) Elles ont été publiées séparément : Première Lettre h M. VEvesque de Meaux .. — Seconde Lettre^ etc.: elles sont adressées à Bossuet, parce que Fénelon croyait, (bien à tort assurément), qu'il était Tinstigateur dc la censure.
ç^::f^: ta: '.'s T^.cVe::? \^ ?^:.s janv. 1699, in-16): et un mois auparavant, il avait, sur le conseil de Tabbé de Chanterai défendu les exagérations qu*on lui reprochait en publiant L^s Vri^.r'.^^.ps^roTos'A'.nr.s '^i L.vre ^esUay^imes
'^ \U r^ (in- 12 de 108 pages, sans indication de lieu ni de date).
C'est contre ces deux justifications que Bossuet a écrit
XXÎ. Les Passages eclaircis ou Réponse au livre intitulé : Les Principales Propositions du livre des Maximes des Saints y justifiées par des expressions plus fortes des saints auteurs. Avec un Avertissement sur les signatures des Docleurs et sur les dernières Lettres de M. iArchtvesque de Camhray. ParMessire JacqTiesBenirjfneBossuef, Evesque deMeaux 'etc.). .4 Paris, Chez Jean Anisson... ji.dc.xcix. Avec Privilège du Roy. In-8*.
Collation : 2 fT. non chifTr. pour le titre et la Table, 16 pp. chifTr. pour V Averii99em.ent^ 78 pp. chifl'r. pour les Passage» éelaircis et un Extrait du Privilège accordé à Tauteur pour 8 années, le 25 sept. 1697, et cédé par lui à Anisson. L'achevé d'imprimer est du 7 mars 1699. Le volume est termine par 1 page non chifTr. intitulée : Addition au Chap. V, Passage de saint Basile sur le dévouement de Moyse et Tanathème de saint Paul.
Édition originale. Elle est le dernier ouvrage publié par Bossuet dans TaiTaire du Quiétisme.
A la fin de Tannée 1698, Fénelon reçoit trois écrits anonymes publiés en faveur de$ sentiments de Bossuet sur la nature de la Charité, et en janvier 1699, il compose à leur occasion la LeVUe àe ¥. VkYG\\eN^\ie 4e Gambra^^ èi \\. V^vesT^ue de Ueau^ sur\a Chanlè, et au commencement du mois de mars, il essaie d'ajouter de nouvelles preuves à ses a Principales Propositions. . . » en donnant les LeVVres dô
^ôr.se àVY.c:'.\ ;:/..V:..- •. '„•?? ?:i^s?.-•"-^ o:\?..:c\s... Elles sont les dernières, car la nouvelle que Rome avait condamné le livre des Maximes vint mettre un terme à cette affligeante querelle qui. aprrs avoir attiré l'attention de la France et de l'Europe, avait Uni par la lasser.
Conclasion de rAffaire da Qiii^tisine (1699-1700)
Le 1*2 mars 1609, un Bref apostolique condamnait Fénelon qui s'empressa de se soumettre, d'.ibord par uno VoUre envoyée à Rome et ensuiti^ par son W:.- \ .::... A... r^v\:V :>c-
r.'.rries \es T :i..A-... avril IGOOh mais il restait à récrier dans quelle forme on accueillerait ce Bref, puisqu'en France on faisait au Saint-Sit'ge l'injure de ne recevoir ses jugements en matière de foi. qu'après l'acceptation solennelle du corps épiscopal. L'archevêque de Reims suggéra l'idée de le soumettre à l'examen des assemblées provinciales du royaume, ce qui fut adopté, et les ministres proposèrent de déléguer des commissaires qui assisteraient à ces mêmes assemblées: mais Louis XIV renonça à ce dernier projet quand Bossuet lui en eut montré l'irrégularité par le
XXÎI. Mémoire jtrf'.'^enti' au Ron au sujet des Assemblées jirovinciales (18 avril 1G1I9).
Le manuscrit a été imprimé par les soins de D. Deforis dans les Œuvres de Mes.<ire . Ta cques-Pté ni rj ne Bossuet... t. XV, pp. 470-471. Piiri<, Chez Lamy. m.dcc.lxxxviii. în-4«.
Edition orirjinato.
Tous les évêques de France donnèrent, ainsi qu'il en avait été convenu dans K*s assemblées provinciales, un Mandementpourac(epl«"rh' Bref d'Innocent XII, et Fénelon, bien qu'il eût déjà payé i« par avance sa tlette île si bon cœur, ne balança p.isà la payrr une sccondt* l'ois =' sur h'S
représentations du marquis de Barbezieux, ministre secrétaire d'Etat, en publiant le 30 septembre 1700, leMaivàe-
menl àe Uessue Yrauc^ois de ^aUgnac de \a ^Hofee Yône\oTY, krc\\eN^\jLe Dxicde Çiambra>j.., rèUferawU'acceplaUoTvàu^rel àe^^osUe ^av\\\,?^re\e?açe \t\wocev\V X\\, çorlaivl Cotvàarcv- T\aV\oT\ (^elc.^ . Bossuet avait publié le sien le jour précédent, le 29 sept. 1699.:
XXIU, Mandement de Monseigneur VEvesquedeMeaux: Pour la publication de la Constitution de Nostre Saint Père le Pape Innocent XII dui2 Mars 1699 , portant Condamnation et Défense du Livre intitulé : Explication des Maximes des Saints sur la Vie intérieurCj etc. A PariSf Chez Jean Anisson, Directeur de l'Imprimerie Royale, rue de la Harpe, à la Fleur de Lys de Florence. M.DC.xcix. In-8°.
Collation : 2 ff. pour les titres et 7 fT. chifTr. pour le texte. On lit sur la 2' page : « Mandement de Monseigneur TEvesques de Meaux. Jacques Bénigne par la permission divine Evcsque de Meaux : A tous Curez, Confesseurs, Supérieurs de Communautez, et à tous Prestres de Nostre Diocèse, Salut et Bénédiction en nostre seionbur », et à la fin du Mandement : « Leu et publié en Synode le Jeudy troisième jour de Septembre, Tan mil six cens nouante neuf. » II n*y a ni Privilège ni achevé d'imprimer.
Édition originale publiée au commencement du mois de septembre 1699. (1)
Une traduction française du Bref apostolique a été publiée avec le texte latin en 1699, 1 vol. in-8° :
SS. D. N. D. INNOCENTII DIVINA PROVIDENTIA PAP^E XII. DAM- NAT 10 ET PROHIBITIO LIBRI,PARISIIS AN. M. DC. XCVII. IMPRESSI
cui titulus : Explication des Maximes des Saints sur la
(l) Le manuscrit^ qui n'a pas été conservé, avait été composé dan» une heure de temps, le matin du 16 août.
rie intérieure, etc. Jiixth Kxewpinr BoiihT. Ex Typographiâ RevftrendîT Caméra* Apostolica». m.dc.xciv. In-8" de •3i pages.
Collation : 2 (T. pr<^Iim. compris dans la paprination, le second porte le titre que nous venons de transcrire et on lit sur le premier : « 0)ndamnatinn et DeJTense de Nosire Très S. Père Par la Providence «livine Innocent Pape XII. du Nom, du Livre imprime^ A Paris en m. im:. xnvii. Sous ce Titre: Explication des Marimes des Saints snr l«? rie intérieure etc. En Latin et en François. » Texte latin, pp. 5-13 ; traduction française, pp. 15-24.
Dans TAssemblée s:(^nérale du rierç:(^ de France tenue en 1700 à Saint-Oerniain-en-ljaie, Dossuet fut ehnrçré de faire un Rapport sur l'Affaire du Qui(^tisme : le -2? juillet, l'abbé de Louvois le lut en manuserit aux évêques et députés de l'Assemblée qui rapprouvcrent et le signèrent, et. sur leur demande, il fut inséré dans le ])rocès verbal et imprimé sous ce titre :
XXÎV. Relation dos Actes et Délihôrntinns concernant fa Constitution en forme He Bref de \. S. P. Le Pape Innocent XII. Du dou:ihne Mars 1699. Portant Condamnation et ProlnNtion du Livre intitule : Explication des Maximes dos Maints sur ta Vie intôri euro, par ^fessîre François de Sali(j)iac Fênotoyi, Arcliorôque de Cambrai/y etc. Avec la Délibération prise sur ce sujet le 23 juillet 1700, dans l'Assemblée générale du Clersré de France, à iSaint-Germain-en-Laye. .1 Paris, Chez François Murjuet, Premier Imprimeur du Roy et du Clergé de France, rue de la Harpe, m.dcc. Avec Privilège de sa Majesté. Tn-'i'^.
Collation : 208 pajçes comprenant le titre et le texte ; le Privilège qui est reproduit in extenso est dat«5 du 10 Avril 1608 et accorda pour dix années à François Muguet, imprimeur; l'achevô d'imprimer est du 4 septembre 1700. 1 feuillet pour la Table et 1 autre contenant des variantes des pages 207 et 208 terminent le volume.
Édition originale imprimée par ordre de l'Assem-
blée du Clergé de 1700 (1) ; à la fin du mois de février. 1704, M™* de Mei intenon en demanda à Bossuet qui se mourait, un exemplaire avec la Relation sur le Quiétisme « pour les garder, sans doute, à Saint-Cyr en mémoire pour la postérité.» (2) Et l'abbé Bossuet les lui fit porter à Versailles, le 3 mars 170'4.
Écrits composés par Bossuet pendant la Querelle publique, mais qui n*ont été publiés que longtemps après la condamnalion du livre des Maximes.
Extrait de l'Instruction pastorale rie M. l'Archevêque do Paris du 21 octobre 1007 contre les faux Mystiques.
C'est un Mémoire montrant « que tout le système du livre des Maximes... était réfuté dans l'Instruction pastorale de M. de Paris et que M. de Paris, sans citer M. de Cambrai, ne laissait pas de rapporter les propositions ou erronées, ou outrées, ou excessives de son livre, pour les combattre. Cet extrait fut envoyé à Rome, afin de « persuader les cardinaux et les théologiens que M. de Paris, qui semblait épargner M. de Cambrai, en supprimant son nom, le poussait, en effet, aussi vivement que M. de Meaux dans ses erreurs ».
XXVI. De Quietismo, etc. (novembre 1697). C'est le récit abrégé de l'affaire du Quiétisme avant que la cause fût portée à Rome.