‹ Histoire et description des manuscrits et des éditions originales des ouvrages de BossuetChapitre 43 sur 50 · ÉCRITS PUBLIÉS SUR LES LETTRES ET LES MÉLANGES · texte numérisé non relu

ÉCRITS PUBLIÉS SUR LES LETTRES ET LES MÉLANGES

Lettres sur Vaffaire du Quiétisme, Lâchât : Remarques historiques du t. xxix® des Œuvres complètes de Bossuet. Paris, Vives, 1865, in-S**.

Deforis se proposait de mettre une Préface à ces mêmes Lettres dans le t. xiii" de sa collection, mais il y renonça, quand TAssemblée du Clergé de France fatiguée de ses notes jansénistes, lui fit donner Tordre, en 1780, de publier « le texte seul de Bossuet sans réflexions ni commentaires. »

Lettres de Piété et de Direction,

D. Deforis : Préface du t. xi, pp. xxv-xxx des Œuvres de Messire Jacques-Bénigne Bossuet^ 1778, in-4'*.

M™® Cornuau, religieuse : Deux Avertisserrients sur les . lettres à elle adressées par Bossuet.

Publiés pour la première fois par Deforis dans le t. xi de sa collection.

M. l'abbé Bellon : Bossuet directeur de conscience, Paris, Bloud et Barrai. ln-8° de 312 pages.

M. l'abbé Urbain, docteur ès-lettres : Bulletin des Hu~ manistes français, n** 11, année 1896.

Ce savant a étudié avec soin les manuscrits des Lettres à la sœur Cornuau ainsi que les éditions qui en ont été données, et voici le résultat de son examen :

M™« Cornuau avait fait deux copies des lettres adressées à elle par Bossuet. Elles ont disparu, mais elles ont dii servir aux copies qui nous restent. Une de ces copies aj^particnt au grand Séminaire de Meaux, une autre est à la bibliothèque Mazarine et quatre autres sont à la Nationale (mss. IV. i28îl-{3 et 15179). Elles diffèrent entre elles sans qu'on puisse en établir la filiation. Plusieurs lettres reproduisent de longues tirades empruntées mot pour mot aux lettres de Bossuet à M™« d'Albert... M™« Cornuau avait eu communication de lettres adressées par Bossuet à d'autres religieuses vivant dans le même couvent qu'elle, et un feuillet écrit de sa main et conservé au séminaire de Saint-Sulpice, prouve qu'elle en avait fait des extraits ; elle a fini par les confondre avec les lettres adressées à elle-même.

L'édition originale de ces lettres (1746) offre quelques leçons plus

satisfaisantes que les manuscrits aujourd'hui existants, et bien que le texte en ait été altéré, elle contient moins de lacunes que réditioti de 1748,

Deforis (t. xi, 1778) a amélioré le texte, etLebel et les éditeurs postérieurs Tont suivi, mais Lâchât (t. xwii) a donné des leçons diiférentes d'après des manuscrits, sans dire les i*aisons de son choix.

Barbier attribue à Dom Cathelinot l'édition de 1746 «t celle de 1748 (2 vol. in-12), mais cela ne semble pas exact, parce que le texte de cette dernière est le même que celui de la Collection publiée par Pérau (t xi, 147) et parce que le Privilégie prouve qu'il y a eu entente, sinon identité, entre l'éditeur de 1748 et celui de la Collection et que, d'un autre côté, l'éditeur de 1748 ne fait aucune allusion à la publication de 1746 (1).

Lettres diverses,

[Deforis] : La Préface du t. ix de sa collection contient des remarques sur quelques-unes de ces lettres.

Discours de Réception à l'Académie française.

Charpentier : Discours prononcé dans l Académie françoise à la Réception de Monseigneur l'Evesque de Condom, précepteur de Monseigneur le Dauphin^ le 8 Juin 1671. A Paris, par Sebastin Mabre-Cramoisy. M.DC.LXxi. In-S** de 7 pages (Mazarine, A 15, 233).

Le monastère de Sainte-Glossinde de Metz,

A. Floquet: Etudes..., t. ii, pp. 314-337. Paris, 1855. In-80.

Le Prieuré de Gassicourt.

Archives Nationales: Section administrative: T. 174.

Les Pièces très nombreuses comprises sous cette cote consistent à peu près uniquement en baux, achats, ventes, bornages et arpentages où se trouve mentionne le nom de Bossuet.

A Floquet: Etudes..., t. ii, pp. 96 et suiv. Paris, 1855. în-8^

(1) Nous résumons ici les communications faites par M. l'abbé Urbain à la Société des Humanistes français. Voir le Bulleiin des Humanistes français, n» 11, pp. 16» et 173, année 1896.

A. Réaume : Histoire de J.-B. Bossuet et de ses Œuvres, t. I, p. 183. Paris, Vives, 1869. In-8^

E. Jovy : Bossuet, Prieur de Gassicourt-lès-Mantes et Pierre du Laurens. — Un Factum inédit contre Bossuet. Vitry-le-François, 1891. In-8'* de 52 pages.

Le Prieuré du Plessis-Grimoult,

A. Gasté : Bossuet en Normandie. Caen, Delesques, 1893. In-8'> de 50 pages.

L'Abbaye de Jouarre,

Dom (Toussaint) Du Plessis: Histoire de l'Eglise de M taux. Paris, Gandouin, 1731. 2 vol. in-4'*.

A. Réaume : Histoire de J.-B. Bossuet, t. ii, pp. 379- 409. Paris, 1869. In-8^

Les Poésies,

L'abbé Migne : pp. 135-143 du t. xi (à la fin) des Œuvres complètes de Bossuet, Paris, 1857. In-4'*

Sur le Sentiment de Bossuet touchant la Déclaration de Jacques IL

La Revue L'Ami du Clergé, pp. 1070-1074, année 1896, n<* 50. Langres. In-4°.

i** Circulaire du Chapitre de Metz aux Chapitres épiscopaux du Royaume, 12 septembre 1659.

Bossuel a envoyé cette Circulaire au nom du Chapitre de Metz, mais il n*en est pas 1 auteur ; il a seulement écrit la lettre qui raccompagnait.

2° Acte de donation de M™* Ponson de Villevault, d'une somme de mille livres pour la maison de la Propagation de la Foi de Metz, 1®' septembre 1660.

M. Floquet attribue à tort à Bossuet la première rédaction de cet acte ; il Ta seulement signé, ainsi que Tévèque sufTragant de Metz.

3** S. Aurelii Augustini Opéra... Parisiis, Muguet, 1678- 1700, 11 vol. in-fol.

Les c Nouvelles de la République des Lettres (nov. 1700, p. 585) » attribuent en grande partie à Bossuet, la Préface [latine] du 10* volume de cette collection; cependant, elle est tout entière de Dom Mabillon ; les additions et les corrections seules ont été inspirées par Bossuet.

4** Traduction française du commentaire de Bossuet sur le Cantique des Cantiques.

L'autographe de cette traduction est perdu ; il en existe encore deux copies toutes semblables : une au grand Séminaire de Meaux,. et Tautre à la Bibliothèque Nationale {ms. fr.j 128L1) ; elles sont datées de 1695, mais elles ne portent aucune addition ni correction de la main de Bossuet

L'édition des Œuvres de Messire Jacques- Bénigne Bossuet... par les bénédictins, ne l'a pas admise parce que Tabbé Lequeux qui en a préparé les premiers volumes ne la croyait pas authentique. Elle a été publiée dans les Lettres et Opuscules de M. Bossuet^ t. ii, pp. 209 et suiv, Paris^ Jacques Barrois^ w.dcc.xlvhi, 2 vol in-12, et Lâchât Ta insérée dans sa collection, Paris^ Vivès^ 1862-1866, 31 vol. in-8o.

5* Notes sur les Evangiles de saint Luc et de saint Jean.

Elles ne figurent dans aucune collection des Œuvres de Bossuet, car elles sont si pauvres et quelques-unes sont si étranges qu'elles sont regardées comme apocryphes ; du reste, le manuscrit n'existe

plus ci on ignore d'où elles ont été tirées par l'éditeur des Lettres et Opuscules de M, Bossuet..., t. ii, pp. 239 et suiv. PariSy Barrois^ M.DCc.xLviii, 2 vol. in-i2.

6** Manière courte et facile de faire l'oraison en foi et de simple présence de Dieu.

Cet écrit a été trouvé au monastère de la Visitation de Nancy où il avait été apporté par une religieuse de Meaux, et cela a sum pour qu'on Tattribuàt à Bossuet ! Il a été publié à la fin des Instructions spirituelles en forme de Dialogues sur les divers états d'Oraison, suivant la doctrine de M, Bossuet, Evêque de MeauXj par un Père de la Compagnie de Jésus [le Père Caiissade], à Perpignan, m.dcc.xli. In-S". 11 est reproduit dans la collection de Paris, t. vu, et dans celle de Versailles, t. X, pp. 461 et suiv.

7° Défense de la Doctrine de saint Augustin touchant la grâce efficace. Utrecht, m.dcc.xxxiv, in- 12.

Qn a attribué cette Défense à Bossuet, mais il est fort douteux qu'il en soit l'auteur.

8" Augustiniana Ecclesiae Romanae Doctrina à Cardinalis Sfondrati nodo extricata per varios S. Augustini discipulos.

L'abbé Papillon veut que cet ouvrage soit de Bossuet; c'est une erreur, il a été censuré tout au contraire sur le rapport de Bossuet par l'Assemblée du Clergé de 1700.

9^ et IC*' Lettre de M. VEvesque de Condom avec /a Réponse de M. Dubourdieu le fils, ministre à Montpellier et un Sermon du même auteur sur le bonheur de la sainte Vierge. A Cologne, Chez Bernard à Vado le Jeune, M.DC.LXxxii, in-12. (Nationale, D2 4306).

ii° Ordonnance et Instruction pastorale de Monseirjneur rArclievesriue de Paris. Portant condamnation du livre intitulé : Exposition de la Foy, touchant la Grâce et la Prédestination, imprimé à Mons, Chez Gaspard Migeot. .1 Paris, Chez François Muguet, Premier Imprimeur du Roy, du Clergé de France et de M. rArchcvôquc, rue de la Harpe, aux trois Rois, m.dc.xcvi. Avec Privilège du Roy. In-i*' de 5 ff. cliilTr. dont 1 pour le titre et 5 pour le texte.

Bossuet, au rapport de l'abbé Ledieu, a reconnu que la partie dogmatique de cette Ordonnance était de lui et c'est avec raison qu'on l'a reproduite dans les collections de ses Œuvres publiées au xix* siècle.

12^ Remarques en françois sur quelques passages de la Genèse, de l'Exode, du Lévitique et des Nombres. {Ms, de la Bibliothèque Mazarine, n** 194, 106 feuillets à deux colonnes, hauteur 33*2, largeur 200 millimètres).

L'écriture de ce manuscrit qui est anonyme et sans date prouve qu'il est de la fin du 17* siècle ou du commencement du 18«, mais rien ne prouve qu'il soit un ouvrage de Bossuet copié par l'abbé Ledieu, comme le veut M. l'abbé Rey dans « TUniversite catholique de Lyon ». Il n'est donc pas possible d'y voir avec lui un de ces cahiers de notes et d'extraits sur lesquels l'évêquc de Meaux écrivait des passages de la Bible avec les réflexions qu'ils lui avaient suggérées. (1)

13* Réflexions sur la Miséricorde de Dieu, ouvrage de Madame de La Vallière, corrigé par Bossuet, publié pour la première fois d'après l'exemplaire annoté de la Bibliothèque du Louvre, par M. Damas-Hinard. Paris, chez E. Belin, 1852. In-32 de xvi-168 pages.

Les Confessions do M™^ de La Vallière repentante, écrites par elle-même et corrigées par Bossuet, avec un commentaire historique et littéraire par M. Romain Cornut. Paris, Didier, 1854. In-12 de xxxiv-360 pages.

Le manuscrit d'après lequel cet ouvrage a été publié n'existe plus. Il a péri avec la Bibliothèque du Louvre dans les incendies de la Commune.

Il se composait d'un exemplaire des Réflexions de 1688, dont les marges étaient couvertes de corrections « tracées à la main, d'une écriture du dix-septième siècle, ferme, énergique et rapide >, que le bibliothécaire, M. Damas-Hinard, attribua à Bossuet. Il les a fait imprimer en 1852 et M. Romain-Cornut en 1854, mais la conviction de ces deux éditeurs n'a point été partagée parles critiques qui sont venus après eux : ils ont douté que ces corrections fussent de Bossuet, et M. Floquet était persuadé qu'elles n'ont pas été écrites par lui (2). Du reste, elles étaient connues depuis longtemps, puisqu'on avait commencé à les mettre à profit dans l'édition des Réflexions de 1726 et dans les éditions subséquentes.

14** Sur les devoirs du Clerc sacristain et sur les devoirs d'un Maître d'école chrétienne.

Cet Opuscule, trouvé dans les papiers de M. de Saint-André, grand vicaire de Meaux, est daté de 1702, mais il est sans nom d'auteur. Estil de Bossuet ? C'est loin d'être prouvé.

(1) M. Rey en a publié une partie dans VUniversUé catholique de Lyon (n»» 3, 4, 6, 8 et 9, année 1895).

(2) Bossnetj précepteur du Dauphin^ p. 467.

15° Œuvres inédites attribuées à Bossuet, publiées par A. Gandelet. Nancy, Fringnel et Guyot, 1882, 1 vol. in-16.

Ce volume contient des Opuscules ascétiques (sur diverses vertus chrétiennes), dont les manuscrits sont à la Visitation de Nancy, mais ils ne sont pas de Bossuet.

16° Fragments inédits de Bossuet sur TEcriture sainte. Arras, Laroche, 1882, in-8° de 85 pages. (Extrait de la Revue des sciences ecclésiastiques.)

Ce sont des pensées et des réflexions sur la sainte Ecriture, empruntées aux manuscrits de Nancy ; il est diflicile de dire si elles sont toutes de Bossuet.

17° Requête présentée par de Rancé à Louis XIV, septembre 1673.

M. Gaillardin (Histoire de la Trappe, 18i8), juge cette Requête digne de Bossuet, et Fioquet est convaincu qu'elle est de lui. li faut d'autres preuves que de telles suppositions pour établir Tauthenticité d'un écrit que Uancé était fort capable de rédiger lui-même tel que nous Tavons.

18° Bossuet. Témoignage sur la vie et les vertus éminentes de Monsieur Vincent de Paul (1702). Opuscule inédit publié avec une Introduction par A. Gasté, Professeur à la Faculté des Lettres de Caen. Paris, A. Picard, 1892, in-8° de 60 pages.

— 2" édition, Paris, Société de Saint-Augustin, 1892, in-18 de 47 pages.

Le manuscrit de cet Opuscule « faisait partie d'un volume in-folio relié, intitulé : Pièces diverses et coté B/165, qu'on pouvait, avant la date néfaste de 1871, consulter à la Bibliothèque particulière du Roi, au Louvre. L'incendie, allumé parla Commune, l'a détruit avec d'autres richesses importantes. Heureusement, le consciencieux historien de Bossuet, M. A. Fioquet, avait pris une copie fidèle du précieux document, » que M. A. Gasté, professeur à la Faculté des Lettres de Caen, a acquise en 1890 et a publiée en 1892, sous le nom de Bossuet. Son authenticité qui n'a été contestée jusqu'ici que par nous dans la première édition de cet ouvrage et par M. Souriau, ancien professeur à la Faculté des Lettres de Poitiers, est admise par MM. Fioquet, Gasté, Lebarq, L. Delisle. Tamizey de Larroque, le cardinal Perraud et les rédacteurs des Analecla Bollnndiana.

Les hésitations de M. Souriau qui provenaient surtout de l'infériorité du style et des détails, parfois minutieux, consignés dans cet opuscule, sont données avec les raisons et la réfutation que M. Gasté leur a opposées dans le Bullelin mensuel de la Faculté des Lettres de Poitiers, n" de novembre, pp. 302-310, année 1892.

19** Les 120 cartons des a Réflexions morales. »

On a prétendu que Bossuet avait exigé que 120 cartons fussent mis

dans ce livre; c'est une erreur, il n'avait demandé que 24 corrections. (Elles ont été publiées par M. Guettée, pp. 255-259 des Mémoires de l'abbé Ledieu, Paris, Didier, 1856. In-8*.

20* Déclaration de soumission de M. Couet, 8 juin 1703.

Bossuet en est le véritable auteur; l'abbé Ledieu le dit dans son Journal, i» pp. 421-437, passim.

21° Traité sur le Formulaire d'Alexandre VII. — Panégyrique de saint Ignace,

On a reproché aux éditeurs jansénistes des œuvres de Bossuet d'avoir détruit ces deux écrits, le premier parce qu'il était contraire à leurs sentiments et, le second, parce qu'il contenait l'éloge des jésuites.

Nous ne le croyons pas.

Le haut prix que les éditeurs jansénistes, c'est-à-dire Leroy, Lequeux, Deforis et ses collaborateurs attachaient aux manuscrits de Bossuet ne permet pas d'admetti^ sans preuve une telle accusation.

Du reste, que faut-il entendre par le Traité sur le Formulaire d'Alexandre VII? La Lettre aux religieuses de Port-Royal^ comme semble le croire M. Ingold (1) ? C'est inadmissible. La première rédaction de cette Lettre est de 1664 et elle était imprimée depuis longtemps (1709), quand on eut l'idée d'accuser les éditeurs jansénistes.

Faut-il entendre l'ouvrage sur ï Autorité des jugements ecclésiastiques (Voyez p. 115), ou les remarques, aujourd'hui perdues, mais que l'aobé Ledieu avait vues (2), dans lesquelles Bossuet prouvait que la Déclaration de M. Couet devait être acceptée telle qu'elle était proposée?

22* Première rédaction du Traité de la Connaissance de Dieu et de soi-même.

M. Ch. Henry a publié un travail sur ce sujet dans la revue allemande: Archiv...^ etc., 1879?

23^ Les saints Evangiles, traduction de Bossuet, mise en ordre par M. H. Wallon, membre de l'Institut. Paris, Didot, 1855. In-S** de xxxii-302 pages.

Bossuet n'a pas fait une version suivie des Evangiles, mais on trouve dans ses nombreux ouvrages une multitude de versets qui ont été recueillis et coordonnés avec intelligence, de façon à composer une traduction de tout le texte sacré. Cependant comme c il restait encore des lacunes, car on ne peut faire qu'un certain nombre de traits ou de passages n'aient pas été traduits (p. xxvii). » M. Wallon y a suppléé en suivant les règles que Bossuet a prescrites et gardées lui-même, et en plaçant entre des crochets les substitutions et les additions nécessaires pour que le texte sacré soit rendu dans son ensemble.

Deux chapitres de la seconde partie de V Instruction sur les Etats d'Oraison, sont donnés en forme de commentaire à la fin du volume.

(1) Bossuet et le Jansénisme, p. 141, Paris, Hachette, 1897. In-S".

(2) Journal, i, p. 431.

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