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son allié do Versailles ; que le moment de tenir les engagements pris était venu, et que ce qu'elle appelait (dans un langage diplomatique dont la précision lui élait familière) le casas fœderis était réalisé. Elle ajoutait que, décidée à ne pas fléchir devant le péril et sans se dissimuler que les débuts de la lutte improvisée pouvaient être pénibles, elle aimait mieux que les choses fussent engagées de telle manière que le roi de Prusse fût indubitablement le provocateur, et qu ainsi les cours de France et de Russie ne pussent ni ne dussent se soustraire à Vobligation qu'elles avaient contractée de la secourir \
Ce qui suivit n'est que Irop connu ; l'invasion brutale de la Saxe par Frédéric, la résistance désespérée et impuissante d'Auguste III, les efforts inutiles de l'Autriche pour lui venir en aide, et la désastreuse capitulation de Tarmée saxonne, les outrages infligés à la reine de Pologne par des soldats prussiens, tous ces faits sont relatés dans toutes les histoires, et les quelques traits que j'y ai ajoutés dans le Secret du Moi n'ont fait qu'en rendre la physionomie plus odieuse*, sans en altérer le caractère essentiel. L'indignation qu'une si flagrante violation du droit des gens causa à Versailles, le soulèvement de l'opinion en Europe et à Paris, sont très bien dépeints par Bernis. Mais à la colèi:6 qu'il éprouva, comme