LA BÉNÉDICTION DU PAIN
Après qu'il Ttût affirmé, on lui faisait préler Tobligatioa d'usage^; on étendait sur sa poitrine un drap blanc^, et les deux parfaits se plaçaient Tun a son chevet, l'autre à ses pieds -, le premier posait la main droite sur la tète du malade , en ayant soin, si c'était une femme, de ne pas la toucher ^ dans la main gauche il tenait le Nouveau Testament, et lisait à haute voix les premiers versets de Tévangile de saint Jean^-, il appelait ensuite le Saint-Esprit sur l'âme du malade, après quoi celui-ci disait, avec toute l'assistance, l'Oraison dominicale ] la cérémonie se terminait par le baiser de paix , et un des parfaits ceignait le malade du fil symbolique^. Nous avons dit plus haut que souvent, après avoir reçu le Comolamentum, les malades se laissaient mourir de faim , soit volontairement, soit par ordre des parfaits, afin de hâter ce que dans leur illusion enthousiaste ils appelaient la délivrance du mal et le retour dans le monde de Dieu.