LE DÉVELOPPEMENT AGRICOLE
renseignements que l’on trouve à nos sources habituelles, nous nous apercevons que c’est là une opinion un peu trop optimiste. Un elTet, — pour ne mentionner qu’une cause d’erreur, — il est au moins douteux que nous nous soyons assimilé, pour l'agriculture telle qu’on la pratiquait au Moyen Age, le tableau que * nous devons à M. Seebohm. Ou plutôt, quoique nous
; a3'ons compris l’organisation manoriale du xiii® siècle,
\ lorsque nous arrivons à l’époque des I udors, nous nous
figurons aisément que nous sommes dans le monde de notre époque. Les mots « ferme», « champ » et « tei nanciers » nous apparaissent comme désignant des
choses qui nous sont parfaitement connues ; la princii pale différence que nous apercevons, c’est qu il y avait
j beaucoup plus de petits fermiers qu il n y en a aujour-
d’hui ; et nous les rendons pittoresques en les dési- 1 gnant sous le nom de « yeonieu ». Mais lorsque nous
I lisons les documents du xvi® siècle, nous n’allons
1 guère au delà de la citation usee qui concerne le père de
Latimer (l), — dont chacun doit être fatigué aujourd hui, — et nous ne soupçonnons même pas que des termes qui nous sont familiers désignaient alors des choses en- I lièrement différentes de celles qu’ils désignent aujour-
d’hui. Pour aussi fatigant que cela soit, il est néces- I saire que nous revenions sur ces notions élémentaires,
(1) « Mon père était un yeoman et n’avait pas Je terre lui appartenant; il cultivait une ferme de trois ou quatre livres par an au plus, et pour sa culture il occupait une demi-douzaine i d'hommes. 11 avait du parcours pour cent brebis, et ma- mère
j trayait trente vaches Il me tenait à l école Il maria mes
sœurs et il leur donna à chacune cinq livres ou vin^t nobles
1 11 donnait Thospitalité à ses voisins pauvres et il faisait des au-
mônes aux pauvres. Il sortait tout cela de sa terre et celui qui Ta maintenant, paye seize livres par au ou davantage, et il est incapable de faire quoi que ce soit pour son prince, pour luimême ou pour ses enfants ; il ne saurait donner un verre de boisson aux pauvres ». First Sermon before Edouard VI.
oOO CHAI'. IV. — LA RÉVOLUTION AGRAIRE
le manoir et ses parties constitutives, d'abord la terre en domaine, cultivée par le lord (seigneur), ou par le bailli au prolit du lord ; puis la terre en franche tenure ; puis encore, et c’est le plus important, la terre en vilenage ou tenure « coutumière » ; viennent ensuite les pâturages clos et distincts, les prairies et, en dernier lieu, les pâturages communs et les terres vagues. L’organisation de la société rurale est devenue beaucoup plus compliquée depuis le xiii® siècle, les fréquents partages de manoirs, d’un coté et, d’un autre côté, l’occupation des tenures coutumières ou en vilenage par des hommes avant une certaine situation et une certaine fortune, avaient en grande partie détruit la symétrie du système manorial. Cependant, les temps modernes ont gardé plus qu’on ne croit l’empreinte du ^Moyen Age. Notre moyen le plus sûr consiste à prendre pour point de départ le manoir normal ; et lorsqu’il s’agira, par exemple, d’un cas de « clôture »,nous devrons nous demander à quel élément il se rattachait parmi les divers éléments du manoir, et jiar quel côté il s’y rattachait. Notre conception des conséquences sociales de ce changement particulier dépendra de la réponse que nous ferons à ces questions.
Section XLVIII. — La révolte des paysans.
11 sera donc utile que nous considérions, dans ce chapitre, les dilférentes parties constitutives du manoir en procédant par ordre, et que nous observions, autant qu’il nous sera possible, la nature et le caractère des changements introduits pendant le siècle qui suivit 1450. Un tel plan implique qu’avant cette date il ne s’était produit aucun changement capital dans l’organisation du groupe sei-
la révolte des paysans
ijneurial depuis l’époque à laquelle nous nous sommes arrêtés dans une section précédente (§ 3). Celte assertion est cependant contraire à l’opinion très générale dont M Boxers fut le promoteur, et c’est pourquoi nous nous voyons'’ dans la nécessité de la réfuter avant d’aller
plus loin. m • . •
La manière de voir de M . Bogers en matière d histoire
économique anglaise tourne autour de deux points iixes : la Peste Noire, en 1349, et la Bévolte des paysans, en 1381 L’Angleterre, comme nous l’avons vu, était alors un pays presque exclusivement agricole, et la population rurale occupant les domaines des seigneurs lords) de manoirs qui se partageaient le pays, se d.vi- Lit à peu près en trois classes : celle, relativement peu importante, des francs-tenanciers ; celle, beaucoup plus importante, des vilains ou tenanciers coutumiers, occupant la plus grande partie du sol ; et la classe cornposée de ces travailleurs qui, même lorsqu’ils possédaient quelques acres de terre, étaient plus ou moins aux gages de quelqu’un. La situation des vilains est le point central de la discussion. Il est clair que leur condition s’était grandement améliorée pendant les trois siècles qui suivirent la Conquête Normande. Ils avaient été tenus de travailler ou de trouver un homme pour travailler a leur place sur le domaine du lord pendant deux ou trois jours de la semaine, d’un bout de l’année à l’autre ; c’était là une obligation qui, à cette époque, avait ete presque universellement remplacée par le paiement d’une somme fixe à des époques déterminées. Avec cet argent, les lords des manoirs pouvaient louer des ü'availleurs lorsque le besoin s’en faisait sentir et ce n était qu’à la saison des labours et de la moisson que les vilains étaient encore, en général, astreints à fournir leur travail pendant quelques jours ; et, même, dans bien des localités, cette obligation avait été remplacée par des redevances en argent. De plus, les lords recevaient aussi
de leurs tenanciers contumiers certains moindres services et redevances sur lesquels nous n’avons pas besoin de nous attarder. Or, M. Ilogers montre que la peste noire [Black Death) conduisit les travailleurs à demander des salaires qui étaient de cinquante pour cent plus élevés que ceux qui avaient été payés jusque-là, et que, en dépit des nombreux Statuts des Travailleurs, ils réussirent à les obtenir. Le résultat, d’après lui, fut que les seigneurs voyant que les « rentes » des tenanciers vilains ne leur permettaient plus de se procurer la même quantité de travail, essayèrent de rétablir l’état de choses existant avant la transformation générale des services, c'est-à-dire qu’ils essayèrent de ramener les tenanciers coutumiers, devenus maintenant des tenanciers par copie (copyholder) aisés, à l’humiliante situation de leurs pères, un siècle et demi auparavant. I<e résultat de tout cela lut un juste soulèvement ( I i.
(1) Dans le premier volume (81-83) de la IliMovii of A(/ricidlure, (1866) cette explication est donnée sous forme d’une hypothèse très hardie : « Je suis forcé d’avouer que je me suis laissé convaincre par un fait hypothétique. Mais je ne peux expliquer cette ' révolution que par une tentative de la part des tenanciers coutumiers de revendiquer leur droit à une commutation pécuniaire contre l’invasion menarante de la coutume ». Huit ans plus tard, dans Work and Wages, l'hypothèse est devenue une certitude. I.es seif-neurs des manoirs, nous est-il dit (2.33), « s’efforcèrent certainement de résilier la convention qu’ils avaient faite avec leurs serfs et quils avaient transcrite sur leurs ref,'istres, et ils résolurent de les réduire de nouveau en servitude, ou' tout au moins d’exiger les vieux services dus autrefois ». Ouatre ans plus tard, dans l'FA'ontiinic Interprétation (2il, 30), M. Rogers constate avec orgueil que les « livres historiques modernes ont accepté la théorie qu’il a émise il y a plus de vingt ans au sujet des causes et des conséquences de l’insurrection ». M. Williams Mollis a, en effet, donné pour hase à son poème en prose ; .1 Dreani of John Bail (1888), l’assertion de .M. Rogers, et il fait .ippel a notre indignation au sujet des « lords qui voudraient tiansformer la situation actuelle des tenanciers en celle de vilains tels qu’avaient été leurs grands- pères. » (13, 3'.)).
LA REVOLTE DES PAYSANS oO*>
Quoique cette explication du soulèvement des paysans soit aujourd’hui si généralement acceptée qu’elle peut passer pour un fait incontestable, aucun témoignage n’est venu encore la confirmer et les événements de 1381 s’expliquent sans cela. Il faut reconnaître qu’à cette époque le travail était devenu si coûteux que les lords devaient exiger l’exacte prestation des services dus et le paiement ponctuel de toutes les redevances en argent. Il y a tout lieu de croire, en outre, qu’ils abusaient de leur pouvoir d’infliger des « amendes » à leurs tenanciers, dans les Cours Seigneuriales, pour des infractions insignifiantes. Ainsi, le moraliste du xiv® siècle dans Piers Ploicman dit, en s’adressant à la noblesse : « Lorsque vous con-
(1) /'iissîis IX (Texte C), I, 37 ; éd. Skeat, I, 1<)7.
(2) English U'o?7.-s t»/’ RTc/i’/‘ (Société anglaise des anciens textes) 1880, 2.33.
(.3) Ihid., 2'J!I.
LES CLOTURES
à l’appui de prétendus commentaires du Domesday Book (1). La nature humaine étant toujours la même, les lords résistèrent au mouvement et le soulèvement se produisit. Les vilains révoltés demandèrent, sans préambule, la franchise — c est-a-dire la libération de la servitude et des services, c est-à-dire encore le droit de posséder leurs terres en franches tenures. La signification de cette réclamation diffère selon les localités, ainsi que cela apparaît clairement lorsque l’on rapproche les unes des autres les chartes d’affranchissement que les moines de Saint-Alhan, pris de terreur, accordèrent effectivement dans leurs divers manoirs (2) où, dans leurs plus hardies réclamations, les tenanciers demandaient d’avoir leurs terres « libres de façon à pouvoir les vendre ». Dans 1 esprit de la masse des rebelles, des griefs très positifs et de grande importance s’associaient aux vagues et grandes notions de liberté (3) ; et lorsqu’ils présentaient une longue liste de réclamations, l’article le plus précis, c’était que nul ne devait payer à l’avenir une rente supérieure à quatre pence par acre de terre. Quoi qu en dise iM. Rogers, les charges au sujet desquelles ils se soulevaient ne disparurent que très graduellement ; et leur modification definitive en tenures par copies [ baux] fut le résultat de la transformation de la terre labourable en pâturages durant les deux siècles suivants.
Les clôtures
Revenant maintenant au xv® siècle, considérons les changements que subirent les domaines des manoirs. La transformation des terres labourables en pâturages .sur les domaines, — qui comprenaient ordinairement un tiers ou la moitié des terres arables des manoirs, — doit avoir eu les plus grandes conséquences sociales. Car depuis que les services des tenanciers coutumiers avaient été changés en redevances en argent, — et, à cette époque, telle était la pratique générale, même lorsque des travaux supplémentaires étaient nécessaires dans la saison des foins ou des moissons, — la culture du domaine avait fourni du travail à un nombre considérable de petits tenanciers et de cottagers sans terre. Il ne faut pas que nous nous représentions ces travailleurs comme un corps d’hommes faisant un travail régulier et recevant un salaire déterminé ; le nombre des travailleurs attachés au domaine d’une manière permanente semble avoir été assez peu considérable. Mais aux époques de l’année où le travail devenait plus pressant, une trentaine de personnes, hommes ou femmes, étaient susceptibles d’être engagés, et les salaires qu’ils recevaient pour leur travail constituaient un supplément important au revenu qu’ils retiraient de leurs quelques lopins de terre et de leurs droits dans les biens communaux. Cette privation d’emploi pouvait, tout d’abord, n’avoir d’autre résultat qu’une aggravation légère du sort des cottagers. Pendant un temps ils essayèrent de lutter sur place ; mais bientôt ils furent forcés de quitter le pays pour aller chercher de l’ouvrage ailleurs. Telle parait être la signification des plaintes poussées au sujet des « bonnes maisons » qui
(1) Préambule du statut 1, Richard II, c. 6; Stat. II, 2.
(2) Gesfa Abhatnrn Sancti Albani (Rolls’ Sériés), III, 324,
(3) Un parallèle intéressant nous est fourni par le ment des Trades Unions en Angleterre en 1833 1834, ak « chaque profession fit de la f'ratemitc humaine un remè tiné à guérir ses propres maux ». \4ebb. Industrial Don
306 CIIAP. IV. — LA IpEVOLlJTION AGRAIRE
ne se maintiennent plus (1). Un grand nombre de ces propriétaires qui avaient gardé leurs domaines dans leurs propres mains étaient en train de changer le mode d’exploitation ; beaucoup qui avaient coutume de louer leurs terres pour des termes d’un an à des « firmarii » (^fermors, farmers) (2) les reprenaient pour y tenter 1 expérience de l’élevage des troupeaux ; ou ils saisissaient l’occasion qui leur élait otîerte de réaliser une forte somme avec leurs terres ou, encore, ils profitaient d’une demande plus grande à l’égard des « fermes » pour demander, lors du renouvellement du bail (d)j des fermages
LES CLOTURES
plus élevés que les précédents. Et si les lords se comportaient ainsi, de leur côté les « fermiers » tâchaient de retirer de leur contrat le plus grand profit possible ; si bien que, fréquemment, on a fait peser sur eux la responsabilité de la « conversion du sol en pâturages (1) ».
C’était dans l’administration de leurs domaines que (es seigneurs étaient le moins embarrassés. 11 leur était bien permis de croire que si quelque partie de leurs biens
Les réversions de fermes Sont achetées de part et d'autre.
Le capital qui se portait maintenant sur la terre était en grande partie du capital acquis dans le commerce. Ainsi Crowley (ibid.) s’exprime comme il suit :
Si le marchand voulait ne s’occuper Que de ses marchandises.
Et s’il voulait laisser les fermes à ces hommes Qui en doivent tirer leur existence, etc.,
dans Select Works of l\ob. Crowlei/ (Société des anciens textes anglais) 1872, pp.113, 41. Cf. aussi Lever, ScnHoa in the Shroudes in Poides (lüoü) : « Considérez les marchands de Londres et vous verrez qu’après que Dieu les a gratidés d’une grande abondance à la suite de leurs honnêtes entreprises, ils ne se sont pas déclarés contents ; jnais leurs richesses sont allées dans la campagne enlever les fermes des mains des honorables gentlemen, des yeomen et des pauvres laboureurs ». Réimpression d’Arber, 21).
(1) Les rapports entre les lords terriens et les « fermiers » et la signification originaire de ce dernier terme apparaissent d’une manière fort claire dans un mémoire anonyme adressé au Vicaire-Général Cromwell : « La Majesté du Roi peut commander à tous les lords qtii ont leurs terres dans leurs propres mains de labourer eux-mêmes et à tous les fermiers qui ont pris des terres à bail, de labourer eux-mêmes ces terres ou d'abandonner ces terres atin que le lord les confie à qui voudra les travailler. Car habituellement partout les riches fermiers sont possesseurs des terres mises en pdturaijes, c’est pourquoi ils peuvent être contraints d’avoir des charrues et d’employer des hommes à labourer les terres qu’ils ont reçues à ferme ». Pauli, Drei eolkswirthsch. Denhschriflcn, üo.
(1) Ainsi Recon, Polici/ of War, Works (Parker Society), 1, 233 : « Combien de gentlemen réunissent dans leurs mains les terres des autres hommes, afin de pouvoir vivre comme des lords dans les villes, et cependant n’ sons de peu d’importance et ne hospitalité »
eu lîioO, dit : « Je n’estime pas sortes de moyens pour remplir leurs quinze jours, un mois ou un quart d’année dis vraiment dignes de louan
entretiennent plus que des maidonnent plus qu’une misérable Et Thomas Lever, dans son Sermon before the King,
ces hommes qui usent de toutes maisons de bruit pendant mais ceux que je ges et d’obéissance ce sont ceux qui savent entretenir de bonnes maisons d’un bout d’année à l’autre », Réimpression d’Arber, 88. Cf. aussi notel, p. 307, cidessous.
(2) Il paraît évident que le mot « fermiers », lorsqu'il fut employé par des agriculteurs, servit tout d’abord à désigner ces hommes qui prirent les domaines (quelquefois avec leurs droits seigneuriaux sur les tenanciers) pour un certain nombre d’années, après s’être engagés à payer chaque année une certaine redevance fixe appelée ferme (firma). Ce lut là une pratique qui commença à se répandre dès les premières années du xv*^ siècle; voyez Stubbs, Const. Hist., III. S32. Ce fut probablement vers le milieu du xvi^ siècle que le mot de fermier prit la signification qu'il a actuellement.
(3) La force de cette nouvelle demande concernant la terre, apparaît clairement dans les nombreuses réversions de fermes que l’on achetait. Ainsi Crowley dans ses Ej^igrams (1330) :
Les réversions sont achetées Longtemps avant l’expiration du bail ;
508 CIIAP. IV. — LA RÉVOLUTIOX AGRAIRE
leur appartenaieut pour en disposer à leur volonlér c’étaient les terres qui formaient le domaine. Ce sentiment était sans doute général ; car, dans les divers efforts des gouvernements de Henri VH, de Henri VHl et de Edouard VI, pour triomplier des difficultés agraires, presque la seule tentative qui fut laite pour restreindre les droits des propriétaires de terres séculières, dans l’usage de leurs domaines, fut celle impliquée dans la disposition — limitée dans ses effets à l’Ile de Wight, — en vertu de laquelle un fermier ne pouvait détenir plusieurs fermes (1). John Haies, le plus énergique des commissaires désignés, en 1549, pour rectifier les clôtures déclarait expressément dans un de ses « rapports », qu’il « n’y a pas clôture lorsqu’un homme clôt et ferme par une haie une terre lui aj>partenant et sur la- • quelle personne n’a des communaux (2) ». Et quoique, en 1534, la législation imposât une nouvelle restriction en défendant à toute personne de garder plus de deux mille brebis (3), il fut facile d’éluder celte limitation en nourrissant ces troupeaux sous le nom de ses enfants, de ses parents et de ses serviteurs (4).
En ce qui concerne les terres d’Eglise, le gouvernement pouvait se montrer plus hardi. Lorsque des concessions de terres ecclésiastiques furent Fartes à des laïques, on put très bien y mettre la condition qu’elles ne seraient pas administrées de façon à augmenter les désordres sociaux qui, déjà, avaient donné assez de peine au gou-
(1) 4 Henri VII, c. 16 ; Stat., II, 340. La raison de la législation exceptionnelle concernant l’Ile de Wight fut la nécessité sur laquelle le statut insiste de maintenir une population suffisante pour défendre le pays contre l’invasion française.
(2) Strype, Ecclesiastical Memoriah ^éd. 1822), II, 2® partie, 361. Haies va même jusqu’à dire, contrairement à l’opinion générale :
« La République gagne beaucoup à de telles clôtures, car elles amènent une grande augmentation de 1a surface boisée ».
(.3) 23 Henri VIII, c. 13 ; Stat., III, 431.
(4) Strype, op. cil., 362.