CHAPITRE Mil
journaux anglais et français du temps. Mais si Tou conlesle après moi leur exactitude, d'irrécusables pièces justificatives , signées des témoins et déposées en lieu sûr, prouveront qu*ici je n'avance rien légèrement.
Un autre fait prouve , sans réplique , oue les personnages contemporains les plus attachés à la mémoire de Napoléon, ne la jugeaient pas attaquée dans mon livre sur 1812. Ce fait, c'est que, dans le duel que nécessita le pamphlet, MM. les maréchaux C* de Lobau et Sébastiani, généraux alors, et MM. les généraux C** Dejean et Duc de Plaisance , aides de camp de TEmpereur, ainsi que le général Dalton et Saint- Vulaîre , s'oflGrirent d'eux-mêmes à me seconder. Forcé de choisir, ce furent MM. de Lobau et Dejean qui m'assistèrent comme témoins , et comme spectateurs MM. de La Tour Maubourç et de Saint-Aulaire.
Mais en voilà trop , peut-être , sur cet incident , qu'une blessure reçue par mon adversaire , et crue plus sérieuse qu'elle n'était, termina (i). Je n'aurais pas tant inasté s'il était permis à un historien de négliger des témoignages' aussi authentiques de la moralité et de la véracité de son ouvrage -
(i) Le récit de ce dnel, signé par deux, témoins, existe dans les pièces citées pins hant, et que, à moins de contestation, il est inutile de pnblier.
■i>T. n ut». — T. Mt,
SM LIVRE PHEMIER.