CHAPITRE IV
Il était quatre heures. Le feu de nos tirailleurs devenait de plus en plus vif. Des deux parts on se provoquait , et dans de chaudes mêlées on s'attaquait corps à corps. Nous remarquâmes là, entr'autres, Bousmann, brigadier du 3"*^ de Gardes d'Honneur. Cet ancien et vaillant soldat, bien monté, perça plusieurs fois la ligne opposée ; il dépassa même, derrière elle , le peloton Russe avancé pour la soutenir, en fit le tour, et, déchargeant au dos de cette troupe son pis-