‹ Histoire et mémoires (volume 3)Chapitre 127 sur 232 · CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

CHAPITRE IV

Mais des Cosaques accouraient à tous moments sur les flancs de la colonne y comme pour la reconnaitre. Puis ils retournaient au gros de leur troupe. Plusieurs fois leurs escadrons s*avancèrent comme pour charger; mais ils s'en tinrent toujours là , soit incertitude sur ce qu'ils voyaient, car on les trompa encore, soit prudence, car on s'arrêtait souvent en leur montrant un front déterminé.

Enfin , après deux heures d'une marche cruelle , on rejoignit la grande route ; et le Vice-Roi était déjà dans Krasnoé quand, le 17 novembre, Milôradowilch , descendant de ses hauteurs pour le saisir, ne trouvait plus sur le champ de bataille que des traîneurs, qu'aucun effort n'avait pu déterminer la veille à quitter leurs feux.

Page 1