CHAPITRE VI
tissements^ s etanl; dirigé dans robscurité vers Pratzen y je croisât ii donm iifiopinément dans un poste deCo* saques! Geux-K^i s élancèrent si brusquement sur lui^ qu ils reossent pris ou tué, sans fe dévouement de ses chateeurs d'escorte, et sjlne fut revenu sur nos feux à toute iîride. Ce retour fijt si précipité que ^ forcé de repa^is^r, sans choisir, le ruisseau marécageux qui couvrait notre front, plusieurs des hommes et des chevaux qui; le? suivaient y demeurèrent embourbés , enir'autresvYwanv son chînirgien depuis 1796, et dont la charge consistait; à ne se séparer jamais de sa personne.
Le ruisseau firanchiy rEinpereur regagna à pied, et de feu en feu, son prppre bivouac. Gomme il en appr^diait, il se heurta dans 1 obscurité contre un tronc d'airljre renversé, ce qu^m grenadier apercevant, iLimagiàaide tordre sa paille, d'ea iiiire un flambeau, d*j^ mèltrèle feu et, J'>élevant aindessus^e sa tète, d'en édairer^es' pas de 'Bon £mpei^ur« ^
Au milieu» de cette' nuit, veille de lanniv^rsairedu couronnemeiit, cette flamn^ey qui illumina et fit soudainement apporailre la figure de Napoléon^ parut un sigi]^qlaiii soldals<4e9 bivouacs voisins^ un cri partit: «> (H'esÙ Kannrrersakit cdù couroMiementî f^we VEmr « . pereu^ / i » > Elab d/ardeur^ que Napoléon voulut inutilefaientf airrèter :ic Silewee^ ^it4l, et à demain 5 ne «i ( son^z i h ipréëent I qu'à aigiiiser ^ vos ' baloi) dettes ! » . i iNkùkf déjà > la i mêitw pewsée \ lé même ct'i ; se pt^pa^ geàmbiavecr.ki^jhapidtté de 4¥elair^'Volâit de feu-eti feu; et tous à Tenvi, saisissant Tà-propos, ilsdélrtïfeétli: tetri^ abris, il8?Ueii«^etfir ^ifte au fetttil dé toutes lèsipèTdhe^
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qu'ils trom^Qt sows leur mma, ifa 4 alhmient, «et >eii «d înstmnt, «or une ligne de deux Uenes, dos nulScM es gerbes de flauinies s élèvent, aux cris milte fais nfvétiQs de ^iVff VEmpei^urL.. Ain» fut improvisée^ aux yeux derennemi étonné, la plus mémorable des iMonMiMitions, la plus touclianle des fêles dont jamsHs lad* miration et le dévouement d^uue année eMîère ajeat salué son générai.
Les Russes, dit-on, s'imaginèrent que nous brûttoas nos abris, ils crurent que nous aUions nous retmr ; leur présomption s'en augmenta ! Quant a Napoléon, d'abord contrarié, mais bientôt ému et attendri, M s'écria : a Que cette soirée était la plus belle de sa f< vie! » Et de bivouac en bivouac, jusqu'à uae grande distance du sien, il alla témoignera Ses soi^ls sa reconnaissance!
Pendant le reste de la nuit, malgré sa fatigue, soh émotion, soit que le renouvellement de plusieurs avis sur la marche des Russes vers sa droite l'eàt réveillé, il dojpmit peu.