THÉORIE DES MILIEUX
rapports qui lo lient soit avec les degrés précédents, soit avec ceux qni suivent, de telle manière qu’une science quelconque pourra ainsi se présenter sous tous les aspects, et assujettie à des notions exactes sur les différents développements qu’elle pourra finalement atteindre.
Bien que l’éducation positive s’attache dès à présent à régler les divagations propres à chaque science en les dominant par la science finale, cependant on ne pourra jamais, au début d’une éducation scientifiqne, faire totalement prévaloir le point de vue sociologique. Aussi, plus je réfléchis <à la théorie des milieux , plus je conçois l’utilité d’une révision scientifique, dont le hut serait la notion intime de solidarité entre les divers modes de s[)éculer et le sentiment précis d’une science unique consolidant de plus en plus l’ordre, et réalisant de mieux en mieux le progrès. Je pense que le large programme que je viens, pour le moment, de donner sur la théorie des milieux, permettra de régler le mouvement actuel d’élaboration, et finira par faire ressortir, avec plus de netteté, toute l’étendue de la théorie des rapports conçue relativement à l’ensemble des sciences.