ARMES ENREGISTRÉES EN
(Armoriai général) de Marie N., veuve de Jean Tardiu, avocat au Conseil souverain de Perpignan (v. p. 188.)
PREMIÈRE BRANCHE A THUIR (PYRÉNÉES-ORIENTALES). (Cette branche doit descendre de Joseph Tardiu, hls de François, seigneur du mas Tardiu, et de Cécile Mauran. Elle possédait, dans les environs de Thuir, de nombreux héritages et des terres appelées champs deu Tardiu. Filiation. I. François de Tardiu, « bourgeois, » noble de Thuir (ainsi qualifié en 1783), émigra pendant la Révolution pour être soustrait à ses fureurs et rentra avec le calme. Il était parent de Jean-Baptiste Tardiu, également émigré (fils de Joseph et de Marie Barrât); propriétaire-agriculteur, résidant à
Thuir, il laissa le suivant : II. « maître » Joseph de Tardiu, conseiller au conseil sou- %'erain de Perpignan (1786), époux de Marie Estève, fille de Jean, conseiller au conseil souverain de Perpignan, dont il eut : 1° Augustin-Jean-Grégoire, qui suit; 2° Antoine, propriétaire à Thuir, célibataire, mort vers 185 1 ; 3° Marie, morte en 1871 ou 1872, mariée : 1° à M. Jaubert de Réart; 2° à Pierre Ferriol, notaire à Perpignan. — II. Augui'.in-Mkhel-Jcan-Grégoire de Tardiu, né à Perpignan, le 18 mai 1786, propriétaire à Thuir (Pyrénées-Orientales), décédé en 1852, épousa M"' Bonet-Boig(de Saint- Felice d'Avail, Pyrénées-Orientales) ; il eut : 1° Louis-Henri-Alexandre-Félix, capitaine de frégate, né à Thuir, vers 181 5, mort à Amélie-les-Bains, le 22 août 1866, marié à Amélie Jaubert de Réart, dont : A. Marguerite, morte en 1891, mariée à Léon Julia', avocat à Perpignan, dont : a. a. Louis; h. h. Amélie, mariée, en 1892, à Joachim Bigorre, docteur médecin ; 2° Joseph, négociant à Paris, où il est décédé, marié à Elvire Soûlas, dont : A. Pierre, lieutenant, tué au Tonkin, en 1891 ; B. Jean, élève à l'Ecole de la guerre ; C. Marie, marié à Meuleman, à Paris ; D. Marie-Jeanne, veuve Cartier, à Paris, dont Charles ; E. Jeanne, non mariée, à Paris ; F. Auguste, propriétaire à Thuir ; G. une fille mariée à M. Nicolau, propriétaire à Thuir; H. Julie-Marie, époux de M. Roudony, négociant à Prats-de-MoUo (Pyrénées-Orientales), dont six enfants, entre autres : Michel, négociant à Prats-de-MoUo ; Albert, négociant à Perpignan, marié à Thérèse Sicard ; Charles, capitaine d'infanterie de marine. /. Delphine, mariée à Sauveur Morer, professeur à l'Université de Perpignan, dont : Sauveur, médecinmajor de r« classe, à Montpellier; Paul, libraire, à Perpignan; Eugène, médecin-major de 2' classe, à Tarascon ; Marie, veuve Surjus ; /. Marie, décédée, non mariée, vers 1869.
DEUXIÈME BRANCHE. Cette branche a été très riche. I. François de Tardiu, résidant à Bages, près de Thuir (Pj-rénées-Orientales), maire dudit lieu en 1792-1794, épousa Monique André. Il eut : i" Pierre, propriétaire du mas Tardiu, qu'il vendit à M. Justin Durand, banquier. Né vers 1763, il fut père de Catherine, morte vers 1888, religieuse au Sacré-Cœur, à Toulouse ; 2° François, qui suit. — II. Fra)içois de Tardiu, né vers 1771, mort à Céret (Pyrénées-Orientales), le 27 septembre 1838, marié à Rose de Rodor, de la ville de Prades (Pyrénées-Orientales), morte le 23 juin 1853, dont : 1° Claire, née à Figuères, le 18 février 1800, mariée, en 1822, à Abdon de Guardia, né en 1793, juge au tribunal civil de Perpignan, fils de Joseph et de Marie de la Landa, dont A. Jean, né en 1823, propriétaire à Villeneuve-la-Raho; B. Abdon, né en 1824, mort ofEcier démissionnaire, en 1885 ; il épousa Marie Barrieu, dont Claire, morte en 1891,
I. La famille /m/w est fort ancienne. En 1696, Antoine Julia, seigneur de la Salle, fit enregistrer ses armes dans V A niiorial général, province de Languedoc : de gueules, à } besaiils d'or mal ordonnés, à une bordure de même.
non niarice; Jeanne, épouse Noell, décédée ; Marie-Antoinette, morte en 1884, à 20 ans; Henri, résidant à Perpignan; C. Félix, notaire à Perpignan, né en 1825, marié à Constance Avignon, dont Félix, né en i8é6, avocat; Marie, née en 1868, mariée, en 1892, à M. Delmas (^), président du tribunal civil de Toulouse; Raymond, né en 1869, étudiant en droit; Léonce, né en 1873, étudiant en droit; D. Marie, née en 1826, mariée : 1° à M. Ayrolles, capitaine-commandant de chasseurs; 2° à M. Hamon, ancien chef de division à la préfecture de la Haute-Garonne; 2° Rose, mariée à Maurice Rigondet, employé des douanes à Loricnt, dont : A. Adèle, morte en septembre 1884, mariée à Joseph de Guardia, son cousin germain, dont postérité ; B. Philomène, morte en 1889, mariée à Anatole Loquin, homme de lettres, membre de l'Académie de Bordeaux («|), dont Clotilde-Hermance, née en 1867, mariée à Henri Bernard, notaire à Chabanais; C. Marie, épouse de M. Le Couflet (O. ^), commandant d'infonterie en retraite, dont : a. a. Romance; b. b. Maurice, né en 1872, sous-officier; c. c. Emile, né en 1879 ; 3° Monique, mariée à Joseph de Guardia, propriétaire à Arles (Pyrénées-Orientales), dont : A. Joseph, marié à Adèle Rigondet, sa cousine germaine, dont : a. a. Louis, résidant à l'île de la Réunion ; b. b. André, résidant à Paris ; c. c. Joseph, à l'ile de la Réunion ; d. d. Marguerite ; B. Monique, morte religieuse carmélite ; C. François (frère Honoliiis), directeur des frères de la Doctrine chrétienne, à Saint-Paul (île de la Réunion.) — Près de Bages (Pyrénées-Orientales), il y a encore des Tardiu (aujourd'hui Tardieu).