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Note 1 1 ville de Bretagne, dous semble être e é Sabiniaco cUla, où saint Martin, reveoac a une tablo qu'il en avait rapportée pour en fair je prieuriale. En effet, aucun autre nom de lie celui-là dans cette contrée, et Savenay se trouvai oyageur devait suivre en venant de la Normandie lé jusqu'à Vertou , qu'il devait gagner en traver vis de Pont-Rousseau et de Saint-Sébastien. ni, Sabiniacunij est aujourd'hui une petite ville d icienne sous-préfecture de la Loire-lnférieun doute donnée au Saint dès l' origine de son abbay( l'elle un des plus beaux sites de la Bretagne les environs portent le nom de Saint-Martic Lavau. La table de marbre qui ^n était l'auK ; légendaires. Elle y aurait été déposée par 1 'Angleterre, lorsqu'à défaut d'autre embarcatio raversé la Manche, en s'y tenant debout. (V. su oire du saint, deuxième édition, p. 113 et suiv.
Note 2 î-Montaigu, actuellement commune du départe de 2,500 habitants, un peu au-dessus du confluei: la Petite-Maine, à 8 lieues Sud-Est de Nantet 1 beaucoup de débris romaine. Nous avons tir I ici saint Martin de Vertou de deux anonyme n, des Bollandistes, du Propre de Nantes, et d est d'après ces graves autorités que nous avon ïiatoire d'un saint , à laquelle il nousahllu i( fois, pour toutes les preuves que nous y avon savants auteurs s'accordent à donner à toa i dates que nous avons adoptées, en dépit d lires qui nous ont semblé plus prétentieuses qu ne doit pas s'écrire de parti pris , ni d'après u n faveur d'idées personnelles.
Note 3
Saiot-Léomer, Eeeleaia Sancti Laudomari, daos rarchiprélré de MontmorilloD ^Vienne), autrefois de celui de Lussac-le-Château.
Note 4
L'Esterp, abbaye d'hommes, Ordre de Saint-Augustin, fondée en 1032 au diocèse de Limoges. Un village de ce nom se forma autour du monastère. — Les vieux titres la nomment Abhatia SterpensU, StirpSj Stirpum.
Note '5
Le Perche, Pertieum, ancienne province de France formant une partie des départements d'Eure-et-Loir et de TOrne.
Note 6
C'est celui qu'on nomma après sa mort Saint-Lomer-le-Moutier, et qu'il avait dédié à saint Martin. Il faisait alors partie du diocèse de Chartres, et dépendait du territoire de Blois,dont il était éloigné de 4 ou 5 lieues. — Dreux, dont il est parlé ici, est l'ancien Duroeasses, appelé ensuite Droeœ, dans la quatrième Lyonnaise. Il avait pris ce nom des Druides ^ qui se tenaient dans les environs. C'est une sous-préfecture^d'Eure-et-Loir, qui a 6,000 habitants.
Note 7
Corbion, Corhiacum, fondé vers 558, sous le vocable de sain Martin, à 6 lieues de Chartres.
Nous dirons plus tard (V. ci-après, ad ann. 874) pourquoi il parait probable que ces reliques ont pu être données au diocèse avant la construction de la petite église paroissiale de Saint- Léomer , qui date du xiii* siècle. Mais disons ici combien est regrettable l'incurie qui laissé dépouiller le territoire de nos provinces des souvenirs sacrés qu'on devrait leur garder avec tant de zèle. A cette époque où se fit une restauration du monument, l'ancien cimetière qui entourait l'église reçut une colonne funéraire en pierre qu'on y voyait naguère, etdont la destination était de faire penser à prier pour les morts. Ce petit monument, dont le type devient de plus en plus rare par la négligence de ceux qui devaient veiller à sa conservation ou \)»X l'ignorance des propriétaires, fut stupidement détruit en 1875, le cimetière où il avait été élevé ayant changé de destination » et ne
âriles regrets de quelques archéologues , sans i vandale qui s'était fait l'exécuteur de cette BuUet. des Aniiq. de l'Ouest, XIV, 200.)
Note 9
erreur a été faite par !e P. Dupuy, Ealai de , 1, 16. Il prétend que Cibard fut chancelier de linze ans. Ce serait un peu fort, mais impossible. , avait trentre-lrois ans quand il prit l'habit V. le Bulletin des Aniiq. de l'Ouest cité plus !si reculer de beaucoup la fondation de Sédaciac, e ne date que d'un peu avant 593.
Note 10 aujourd'hui inconnu, que quelques-uns ont icer ^ Saintes, où vivait, plus d'un siècle avant t Martin fondateur d'un monastère qui prit son l'ouï fait croire que le lieu de Sédaciac était non e diocèse de Tulle (Corrèze). Grégoire de Tours ur ce mot une dissertation concluante dans le COaett, 1857, p. 257.)
uis le Débonnaire aux dernières années de de Charles-Martel & Henri II, comme l'ont faus- I DaTema-iClergé de France, II, 327) et l'abbé leau historique des gens de lettres, IV, 312), qui aurait dû le savoir mieux que personne. es historiens du Poitou, in-8", 1871, p. 59.)
Note 12 Magdunum ad /Eoeram, petite ville chef-lieu Sjà nommée au x' siècle, à 4 lieues Nord-Ouest
Note 13 que nous suivons dans tous ces détails, dit en lus, qui rend bien comme notre mot français i intendant ayant le gouvernement d'une grande ils de la maison royale s'appelaient majores ou levinrcnt plus tard les officiers les plusconsidé- .a première mention qu'on trouve do cette sorte
de digoitairee est dans Grégoire de Tours, i Radégisile, qui deviat évâque du Mans eo 585 et entre autres le judicieux Daniel, pensent qu depuis le commencement de la monarcbie s avec des attributions moins importantes que di de France, ad ann. 638.)
Note 14
D. Lobineau, VEgllae de Bretagne, I, 336. Lecointe ne donuo à saint Félix que trente i Grégoire de Tours, son contemporain, lui en semble préférable. — V. Ruinard, Not. ad S. 1 col. 119, not. d.
Note 15
Chelies, que Grégoire de Tours (lib. VI, Calensis , et d'autres auteurs Kala ou Cala, palais les plus renommés des rois de la premi l*aris, sur la rive droite de la Marne. Une Sylva), où les chasses étaient continuelles, en sainte Bathilde, femme de Clovis II, y fonde Noire-Dame et de saint Georges, une abbaye i fut ensevelie après s'y être faite religieuse. C de 1,400 habitants de l'ancienne Ile~de-Franci
Note 16
Celte date semble être restée i saint Grégoire de Tours , qui ta rapporte k 1 aadeurs de Chilpéric allèrent en Espagne I KigUQthe, indique implicitement cette année '•
Note 17
Brives, Brica Curretia, qu'il ne faut pas village du Berry, prés d'Issoudun (Indre). 1 Brives -la- Gaillarde, sous-préfecture de la Cor à 15 lieues Sud de Limoges. Elle est située à confluent de la Vézère et de la Corrèze, et c'( des lieux de même nom qu'on lui a donné, à i le surnom de Curretia. Il y avait à Brivos, a^ de dix chanoines, dont on a des pièces du xi[i
Note 18
e nommaient ministériels ; ils âledent munis de deux (aient leur transport par le diacre pour la communion, k'in, on introduisait un chalumeau en or par lequel les nt quelques gouttes du Précieux Sang. Anastase,. dans . Sylvestre, en mentionne deux qui pesaient chacun
Note 19 am, était alors un village, maison de campagne du eux lieues Ouest de Paris. C'est à présent un bourg larly-le-Roi (Seine-et-Oise) avec un auperbe château lieu. Elle a eu depuis le xvi* siècle ses fastes histomarquent des noms célèbres à divers titres, comme ichal de Marillac, du Père Joseph, capucin, de itres, qui font de l'histoire de cet endroit une lecture
Note 20
;e titre de reineétaitdonné alors àtoutes les femmes ^o lie, comme le titre de comte aux fils des seigneurs qui i charge dans l'administration des Provinces. Nous s occasions de le faire remarquer.
Note 21
\dour (qui la distingue d'une autre ville forte du , Aturum, Atura, puis Vicus Julii, petite ville du 6 la Novempopulanie, aujourd'hui chef-lieu de canton ïlle a 5,000 habitants. Son évéché, qui datait du ont le [iremier évèque nommé est de 506, avait été uni au diocèse de Nafbonne : il fut rétabli en 1823.
Note 22 carra, petite ville de 1,800 Ames, ruinée par les ndée vers l'an 1000 sur les ruines de Beneharnum, Gascogne. Mais son évêché dale de 407. Supprimé en a été réuni à celui d'Auch, qui en était la métropole, lonc plus qu'un chef-lieu de canton des Hautes-
NoTE 23 . 13 aug. — Baudoniv., apud Boll., u6. sup., p. 82. — B. Radeg., ood loc, p. ^. — Longtemps, c'est-à-dire
depuis la fin du vi® siècle, jusqu'aux jours néfastes de 93, l'abbaye de Sainte-Croix conserva cette empreinte miraculeuse dans la cellule qu'avait habitée la sainte. En 1791, quand les prétendus régénérateurs de la France eurent confisqué l'abbaye , détruit les lieux saints et profané l'asile de l'auguste reine, on transporta dans l'église de Sainte-Radégonde, devenue paroisse, l'espace de six pieds sur trois où avait été conservées les deux statues de Notre-Seigneur et de la sainte avec l'empreinte du pied divin. Ce groupe fut placé dans un enfeu de la nef du Sud, où il est encore l'objet de la dévotion populaire.
D'autres le nomment encore Ruremont ou Annemond, ce qui vient de diverses lectures des manuscrits. — Le nom latin de Ruremond dans les martyrologes est tantôt RuremunduSj tantôt Anemundus ou Auremundiis. Nous préférons Auremond qui semble suivi plus généralement, et qu'adoptent D. Rivet, t. III, 537 et suiv., et le Gallla ehristiana^ IL La Rocheposay, dans ses Notes sur les Litanies des Saints du Poitou, l'a fait abbé de Nouailié, aussi bien quo saint Junien, ce qui ne pouvait être, puisque le prieuré de Nouailié ne fut honoré du titre d'abbaye qu'au viii® siècle. Le long intervalle mis dans la liste des abbés de Maire entre Auremond et Chroceîme qui ne paraît qu'en 664 (V. Du Tems, II, 442), rend impossible la moindre donnée sur l'année de sa mort.
Note 25
La Troussaie n'est plus qu'une maison rurale de la commune de Céaux, canton de Couhé (Vienne). Le prieuré appartint longtemps à l'abbaye de Thyron et fut uni en 1731 au Séminaire de Poitiers. — Tyron, Tironium, était une abbaye bénédictine dudiocèse de Chartres, sous le vocable de Notre-Dame. Ce n'est plus qu'un cheflieu de canton d'Eure-et-Loir, avec 600 habitants.
Note 26
Cujus saneta faciès itafulgebat ut liliorum et rosarum sperneret pulehritudinem. (S. Greg. Turon., De glor, Confess., c. cvi.)
Note 27
Nous possédons dans notre cabinet une de ces pierres tumulaires dont nous avons donné un dessin dans notre opuscule sur V Anneau de sainte Radégonde, [Revue de l'Art chrétien^ 1864.) Elle constate la sépulture dans cette crypte d'une religieuse consacrée par le
vœu de virginité, comme l'indique le titre qu'on lui donne : Devota. Cette pierre de 35 centimètres sur 15 avait clos probablement une de ces cellules mortuaires dont nous avons parlé, et derrière ce petit bloc sans doute arraché comme tant d'autres en des jours de ruine à ce touchant ensemble de tombes si respectées jusque-là, résida peutêtre, sous cette qualification modeste mais si glorieuse, une dépouille de quelque grande famille mérovingienne. Au moins, que leur souvenir ne périsse pas tout entier....
Note 28
Saint Grégoire de Tours indique positivement cette cellule et son autel. {De glor. Confess.^ c. cvi.)
Note 29
Sed nescio quidj credo j adhuc in animis residebat, ut hœ puellœ asserunij quod mooeret seandalum, (Greg. Turon., lib. IX, c. xl.) On voit combien Thibaudeau s'est trompé quand il a écrit comme présumable que l'évéque. s'était montré bon jusqu'à élever de terre le corps de sainte Radégonde, dont les miracles l'avaient touché. On ne nous dit pas que Marovée ait jamais songé à honorer ainsi la mémoire de la sainte : cet acte de justice, dont nous ne savons aucun détail certain, se sera fait plus probablement par son successeur, Platon, qui aura honoré de la sorte à la fois, et la sainte qu'il avait connue, et saint Grégoire qui avait été l'ami de l'une et de l'autre.