‹ Histoire générale de l'architecture (volume 2)Chapitre 23 sur 309 · MAISONS · texte numérisé non relu

MAISONS

une siniiilo extension du proili) nnn, vestibule devant les portes), un petit espace destiné à la réception des visiteurs. L'atridiiun des époques postérieures rappelle cette disposition. Le portier lui-niênie, au logement duquel était consacré l'espace contenu entre les deu.\ portes d'entrée de la maison, celle de l'intérieur et celle de l'ext-érieur, se nommait Atriensis.

L'accrois.sement du nombre des clients nécessita un agrandissement de la maison, qui se fit tout naturellement par l'établissement d'un péristyle, soit adhérent, soit contigu; c'était presque une seconde maison à côté de la première. La partie po.stérieure servait au maître et à sa famille; celle du devant, au logement et à la réception des amis et des étrangers, oi^i les péristyles spacieux et ouverts étaient à leurs usages ainsi que pour éloigner de l'intérieur le

2;i4. — Cippe fimévaive albanais.

bruit de la foule et des clients, comme le dit Diodore. « Leurs (les Étrusques) maisons, dit-il, contiennent aussi, indépendamment des habitations particulières pour les domestiques, plusieurs appartements séparés, convenablement disposés pour les personnes de condition libre'. »

La disposition de la maison étrusque convenait à un peuple religieux et moral. Un grand mur, sans autre ouverture au dehors que la porte, séparait la famille de l'extérieur, la préservait des indiscrétions et des attaques venant du dehors. Les femmes, car les Étrusques étaient polygames, étaient à l'abri des séductions et des intrigues, et

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