‹ Histoire générale de l'architecture (volume 3)Chapitre 152 sur 298 · Hérodote, 1. i, c. clxxxv. — 2. Diodore, 1. ii, c. ix · texte numérisé non relu

Hérodote, 1. i, c. clxxxv. — 2. Diodore, 1. ii, c. ix

JUDEE

Pkadi et ViLLALPANDi. — In Ezechielem explanationes et apparatus urbis ac templi

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fc^ungen «ber ben ©alcmonifcîjen îenipet,»cn ©r une if en. aBiner, @. 33. — SJiblifdjeS iHealrocvtcrbuc^. Scipjig, 1820, 2 vol. in-8. 2" édition, 1833.

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Fergusson-, J. — An Essay on the ancient topography of Jérusalem. London, 1847.

1 vol. in-8, avec planches.

aSâ^r, 5Î. Œ. 2B. S". — 2)et ®aIcmonifdje Slcnn^ct, mit Serùcfftcîittguiig feineê i'ccî)à(tiiiiTeô

jur ^citigcn îlrdfjitcctur ù6er^auvt. .Rarlâvu^e, 1848. 1 vol. in-8. ©matb, §. — ©efdjidite fceé iBclteé Sfracl bié (L5^vitlué. ©cttiiigen, 1855. 5 vol. in-8,

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SSraun, 3utiu«. — ®c\â)id}te Ux Jîunft in iÇvcm CSntreicftungJganii. aSicSbabcn, 1856.

1" vol. in-8.

Salzmann, a. — Jéi'usalem. Étude et reproduction photographique des monuments

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in-fol. planches. 1 vol. de texte petit in-fol. Saulcy, F. de. — Histoire de l'art judaïque tirée des textes sacrés et profanes. Paris,

1858, 1 vol. in-8.

JUDEE

Les Hébreux, petite tribu sémitique, habitaient une contrée fort exiguë, de vingt-quatre mille kilomètres carrés d'étendue ( les 5/6"''^ environ de la superficie de la Belgique actuelle), située à l'extrémité la plus orientale de la Méditerranée, entre l'Assyrie et l'Egypte.

Pour le philosophe et l'historien qui cherchent à découvrir la vérité dans les annales humaines des temps les plus reculés, le peuple hébreu est de tous les peuples de l'antiquité celui qui offre le moins d'intérêt, quand on étudie son histoire avec attention. L'histoire nationale des Hébreux et la chronique de leurs rois sont une série horrible d'assassinats et d'infamies. Le frère tue le frère (Caïn, Salomon), les frères vendent un des leurs (Joseph), le père tue le fils, le fils tue le père, la femme tue le mari, le mari tue sa femme, et ainsi de suite. L'historien Flavien Josèphe nous a conservé une appréciation des Juifs par Apollonius Molon d'Alabande, l'éloquent maître de Cicéron et de César. Il rapporte que le professeur grec taxait les Juifs d'impies, haïs de tous les autres peuples, braves et lâches à la fois, surpassant en folie les barbares, n'ayant jamais inventé la moindre chose qui pût être utile aux hommes '. Leur histoire justifie cette appréciation.

A leur sortie d'Egypte, les Hébreux adoraient un dieu égyptien qu'ils avaient appris à connaître dans ce pays. Il est habituellement nommé Jehovah, mais avec une fausse prononciation. Il était appelé en réalité Jao ou Joh ; c'était le dieu égyptien de la lumière, le dieu lunaire, Joh, le Khonsu des Égyptiens, fils de Sévek, le temps primor-

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