Blondel, t. I
d'aussi nombreux travaux. Au milieu du dix-septième siècle arriva une époque qu'on pourrait appeler Y avènement des pierres. La France s'entoura d'une ceinture de trois cents forteresses, on bâtit par tout le royaume; mais le style de l'architecture ne fit qu'y perdre. Louis XIV, d'un esprit théâtral, inconscient du vrai beau, demandait plutôt la quantité que la qualité. Tout à sa cour se faisait par l'intrigue et la protection des maîtresses royales, qui, même en favorisant les arts, les ont abâtardis. Les folies de ce roi ont en grande partie préparé et amené la Révolution française ; les arts en subirent dès le grand règne, comme nous le disions, les funestes influences des favorites.