ALONSO CANO
vent les traits du monarque.
En même temps que les écoles de X'alence et de Séville atteignaient à l'apogée, il se formait a Grenade un centre artistique d où 1 on a vu sortir des sculpteurs dun talent très personnel. Alonso Cano en est le véritable fondateur (sap., p. 259).
Tour à tour élève de Montafiés et de Juan del Castillo {sup., p. 264), il entre pour se perfectionner dans l'atelier de Pacheco \sup., p. 262), où il se lie avec Vélasquez d'une amitié indissoluble. Raphaël est son Dieu, et toute son œuvre peinte est un acte d'adoration. Le Christ mort soutenu par les Angesi^g. 541) où la beauté de
FiG. 545. — MuRiLLO. — Saint Ildefonse