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DE STYLE CATALAN

(Cliché de l'auteur.)

Alvarez Je Mendizàhal (place del Progreso de Madrid) ; José Ginés, ï Espagne protégeant les Arts (Porte de Tolède), la Décollation des Innocents et l' Adoration des Bergers (M. San Fernando) ; Antonio Sala, Monument de Cervantes (Place des Cortes, Madrid) ; José Piquer y Durât, Isabelle II et don François d'Assise (Bibli. Nati.) et un très beau buste du peintre Vicente Lopez (M. San Fernando) ; José Alvarez, Isahel de Braganza (M.

du Prado) ; Ponciano Ponzano, Sculptures de la façade de la Chambre des Députés ; Francisco Moritilla, la Foi, f Espérance et la Charité (Bibli. Nati.).

Les sculpteurs dont la juste réputation s est établie durant la seconde moitié du XIX-^ s. forment une nombreuse phalange. Elle comprend :

Benlliure statues de Marie-Christine, veuve de Ferdinand VII, du Lieutenant J . Ruiz y Mendoza, un héros du 2 Mai et de YAmiral Alvaro de Bazan (1891), Tombeau de Coyarrc . Manuel Oms, Monument d Isabelle la Catholique (fig. 613); Agustm Querol, Frontispice de la Bibliothèque Nationale, statues du Ministère du Fomento, la Tradition (fig. 614); Gerônimo Sufïol (Catalan), statue de Colomb (place de Colon, à Madrid) ; Ricardo Bellver, Tombeau du Cardinal Juan Mariwez Siliceo avec, dans les angles du soubassement, les Vertus cardinales (Tolède), l'Ange déchu (Madrid, jardin du Retiro) ; Blay, Tombeau de

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Fig. 6i3. — Manuel Oms.

Isabelle la Catholique,

Madrid.

((Cliché Lacoste.)

FiG. 614. — Agustîn

QuEROL. — La Tradition.

(Musée d Art moderne, Madrid.)

(Cliché Lacoste.)

■ — - - - ESPAGNE

Chavarri (Bllbao), œuvre d'une rare puissance ; Aniceto Marinas, Monument de San Juan de Sahagûn (Salamanque). Bas-relief en bronze représentant la Pacification des bandes de Castille en 1 476 (Égl. de San Juan de Sahagûn) ; V. Vallmitjana, Saint Georges (Bibli. Nati.), la Reine régente, mère d'Alphonse XIII (M. d'Art mod.) ; A. Vallmitjana, Paysanne conduisant un taureau (M. d'Art mod.) ; Eduardo Barrôn, Néron et Séneque, plâtre légèrement teinté (fig. 615) ; Justo Gandarias, t Enfant et le Canard (M. d'Art mod,).

Qu'elles soient taillés dans le marbre ou coulées en bronze, aucune des œuvres précitées n'est rehaussée d'or ou de couleur. Pourtant l'Espagne n'a pas rompu d'une manière définitive avec la sculpture peinte. Les restaurations de José Piquer y Durât, les statues polychromes de Samsôet de Coullant Valera, mspiréesdes œuvres de Gregorio Hernândez et de Montaiiés (sup., p. 253 à 256), ont un incontestable mérite. Enfin le Tombeau de Christophe Colomb (fig. 616), dû à Mélida, est une œuvre puissante et originale où le prestige de la couleur s'associe à la majesté de la forme. Le socle, haut de 1 m. 50 environ, est en pierre blanche polie, tandis que les personnages et le cercueil, exécutés en bronze repoussé, sont polychromes, c'est-à-dire que l'or, l'argent, le bronze s'y combinent sous de multiples patines.

La réaction classique

Fig. 6i5. — Eduardo Barkôn. 1 r\ • 1 r v ■ ■

NkRON et SÉNÈQt-E. d0"t ^^V^d f"t ' »"ltia-

(Miisôe d'Art moderne.) (Cliché Lacoste.) tCUr en France Se pour-

FiG. 6i6. — iMÊLiDA. — Tombeau

DE Christophe Colomb.

(Cathédrale de Séville.)

(Cliché de V auteur.)

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