‹ Histoire générale de l'église de Toulouse depuis les temps les plus reculés jusqu'à nos jours recueillie des monuments les plus authentiquesChapitre 3 sur 37 · III · texte numérisé non relu

III

34 TBHFS IimaMÉDIAlMS. ,

» complices. Nous avons déjà accordé tous les domaiaes » conquis à Simon de MoQtfbrt, dlllustre mémoire, ei » ensuite à notre cher ûls Amauri comte de Toulouse. » Voti^ exceUeace Voit assez que le but des TouloosaîD» » et de leurs associés est de rendre inutiles, ce qu*k Dieu » ne plaise I tous les pr^aratits que vous avez Mts pour » cette aftùre. >

Gonséquemment aux de>iis du pontite, Louis, fils aîné de Philippe-Auguste, se mit en marciie à la téte d une forte armée et s*avança vers rAquitanie. Pendant que le jeune prince se dirigeait vers cette province, iimauri assiégea Marmande, qui fut défendue par CentuUe comte d*Astarac. Le jeune Raymond s'approchait pour venir au secours des assiégés lorsqu'il reçut uu émissaire de la part du comte de Foin qui le priait de venir le joindre dans le Laurâguais atln de l aider à protéger uu convoi qu'il craignait de voir tomber entre les mains d'Amauri.

Raymond^Roger s*était enfermé dans Baziége situé à troi» lieues de Toulouse, vers le sud-est. Le jeune comte étant yenu l'y joindre, il fut résolu qu'on irait attaquer les eoneniis. Raymond range donc son armée en bataille ; il place ie comte de Foix et son iils à Tavant-garde avec leurs vassaux, le comte deCommin^es au corps de bataille, et réserve pour lui Tarrière-garde avec son fi ère Bertrand. Le combat fut engagé par le, comte de Foix, qui s'avanga jusqu'aux bords du fossé qui le séparait des troupes d'Amaori ; mais il fut vivement repoussé. Aussitôt le jeune Raymcmd accourt pour le dégager et fait des prodiges de valeur. Guiraud de Segnret, chevalier français, Tayaut aperçu dans la mêlée, le désigne aux traits de ses compagnons d armes.

TEMPS LNTËIIMÉDIAL&ES. 35

Ka^ofkd se faii aiassHdl reiœ^ par son écayer ime lance . forte et courte, ei se jette avec une incroyable impétuosité sur les escadrons ennemis. Renoontrant le cheira'» lier Jean de Brigier, il lui porte un teniblc coup de lance qu'il le perce de part en part et s'écne : Fraim chepoUen, frappez/ l'heure eet vernie que nos ennemis oofH être entièremeijtt défaits^ A Tinstant Seguret court sur lui et etiercbe, mais en' ?am« k le désarçonner, ies Français sont bientôt mis en ftiUe, Segw^ pris et pendu, et les deux frères Folcaud, Jean de Bugier et Sicard de Montaut faits prisonniers.

Ainaiw i était toujours occupé au siège de Marmande. . Louis Tint l'y joindre, accompagné de ce qu'il y avait de I^Ds distingué dans le dergé et la noblesse de France, n s'empara de la place, et la garnison fut obligée de se rendre à discrétion. D'après Tavis de Tévéque de Saintes, cette garnison aurait dû être passée par les armes. LV^ ebevéque d Auch fut d'un avis coutraire, et parla à Louis en foyeur du jeune comte de Toulouse quil déclara n*ôtre ni hérétique ni fauteur d hérétiques. « Il me paraît, dit-il, » que r£glise lui cause un grand préjudice et qu'elle de- • Trait lui Isdre grâce puisqu'il offre une entière soumis- » sion. Vous voyez d ailleurs quil retient prisonniers à » Toulouse F(dcaud) de Brigier^ et plusieurs autres barons, f qu'il fera pendre par représailles aussib5t qu'il aura appris » que tous aurez fait périr cexa qui étaient dans Mar- » mande. > Louis se rendit à ces observations et fit conduire la garnison à Puylaurcns, laquelle fut pou de après échangée avec les prisonniers que Raymond avait fiâts k Banége.

lEMP» iiNTBKMBUlAlKES.

Ce jeune seigneur se trou?ait alors à Toulouse occupé à

mettre la ville en état de défense contre Louis qui s avançait pour Tassiéger. Raymond augmenta les fortifications, appela à son secours ses alliés et ses vassaux an nombre de mjUe chevaliers, sans compter rinlanterie. 11 confia la g^e des divers quartiers et des principaux points de dé* fense aux seigneurs de sa coui , pai mi lesquels on distinguait le vicomte Bertrand son frère, Roger-Bernard, fils du comte de Foix, Onirand de Minerve, Arnaud de Comminges, Arnaud-Raymond d'Aspel, Bernard-Jourdain seigneur de riUe, et Guiraud de Gourdon seigneur de Garaman. Tous les habitants pleins d'enthousiasme promirent a Raymond de verser jusqu à la dernière goutte de leur sang* On 86 rendit en foule à la basilique de Saint-Saturnin pour implorer la protection des saints dont les reliques repo- ■saient dans ce temple, les machines furent dreâsées sur les murailles, et Ton. attendit Tannée française.

Le 16 juin 1219, Louis parut devant Toulouse, suivi d*Âmauri de Montfort et du cardinal Bertrand, légat du saint-siége. Henri comte de Rodez y vint aussi. Le prince français fit la circonvallation de la ville et des faubourgs, dressa ses machines et tenta d'emporter la place d*assaut. Tous ses eiïoi Is turent infructueux ; la défense devint si acharnée qu'il fallut lever le siège, et après quarante jour» Louis décampa (1^ août) avec son armée. Son départ eut lieu avec tant de précipitation qu'il abandonna toutes ses ' machines dont les vainqueurs s'emparèrent et qu'ils hrûlè-^ rent dans le camp du i>rince français. — Henri comle do Rodez fit son testament pendant le siège de Toulouse. Ayant résolu d'aller en terre sainte, il remit tous ses do-

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inaines à la garde de Pierre, évoque de Rodez, pour les tenir sous les ordres de son seigneur Amauri, duc de Narbonne, comte de Toolouse et seigneur de Montfort.

Un très grand nombre d'évêques se trouvèrent au siège de Toulouse ; Jean de Béthune, évèque de Cambrai, y fut tué le 27 jufllet. La débite des croisés eut le plus heureux succès pour la maison de Toulouse, qui reprit après la victoire la plus grande partie des places qui lui avaient été enlevées. Il paraît que Foulques n*était point à Toulouse pendant le siège, puisque nous le trouvons à peu près à la même époque à Qiarlieu, y consacrant l'église avee Gautier de Chartres et Guarin.

Après avoir travaillé à la réformation des religieuses de Rome, saint Dominique se rendit en Espagne, où il établiti plusieurs couvents de son ordre. Pour alier de liome dans sa patrie, il passa à Toulouse; mais il n'y resta que très peu de temps. Ayant quitté TEspape vers le mois de juillet 1219, il revint à Toulouse après la vk lou e éclatante remportée par les Toulousains sur les croisés. On rapporte qu'étant près d'une fontaine et manquant de vin pour son repas et celui de ses disciples, il changea l'eau en vin, comme le Sauveur Tavait &it aux noces de Cana. n fixa sa demeure, à Toulouse, au couvent de Saint-Romaio qui possédait toutes ses affections. Après la rencontre dan» cette ville de Bertrand de Garrigues, Tun de ses premiers disciples, il eut la consolation de donner l'habit de son ordre à an jeune homme de ta plus grande espérance, héritier de la noble famille de Gargas, et qu'on appelait Jean de Johannis. Le saint patriarche résolut de prolonger son séjour à Toulouse, ville pour lui chérie entre toutes les

66 ISMM IMTE&MÉUUliàfig.

YÎUes et qu'il ne devait plus revoir. Il passait les nuits en prières, et pendant le jour il annonçait la parole de Dieu. L'église de Saint-Romain se trouvant trop étroite pour con^ tenir le nombre des auditeurs avides de l'entendre, il continua ses éloquenteiS prédications à la cathédrale de Sainte Etienne, où Févèqne, le clergé et le peuple se pressaient pour assister à ses discours. C'étaient les suprêmes adieux du saint à une ville, à une contrée qu'il avait arrosées de ses sueurs et IllumiDées des douces spl^eurs de sa vertu. 11 partit peu de temps après pour Paris, accompagné du P. Bertrand, qu^il renvoya plus tard à Toulouse (i).

A cette époque, Pieiie CelJani, ce généreux Toulousain qui avait ofiert à saint Dominique une première hospitalité, fut désigné par le saint patriarche pour aller fonder le couvent de Limoges. Cet humble disciple sexcu*^ sur son peu d'aptitude ; mais saint Dominique lui dit : < Allez, » mon fils ; marchez avec contiance. Deux fois par jour je » penserai à vous devant le Seigneur. Soyez-en sûr, vous » ferez beaucoup de conquêtes an Seigneur, et opérerez un » grand bien. Votre mission sera bénie; Dieu sera avec » vous. » Gellaui exécuta ses ordres, et le couvent qu*il établit fut comblé des bénédictions du ciel.

Le vieux comte de Toulouse ne put prendre une part

(1) On a conservé ou on conservait dans la province de Toulouse phisleoFB objets ayant appartenu à saint Dominique : te crucifix dont il se servait dans ses misakuis, daaa la baaîUqne de Saint^tumm; sa oba* sable, dans la même églisç; son capuce, à Prouflle ; son loehet ou sur* plis, à ràbbaye de Bieunette, transporté ensuite & celle de VOlelongue (ordre de Gteaiix) au diocèse de.Garcassonne ; on montrait enfin à Saint- Etienne la chaire dans laquelle il avait prêché.

très active au siège de celte ville k cause de son giaïui âge; maàs le 10 septembre 1219 il accorda aux habitaats, d'accent avec soD fils, divers privilèges, parmi lesquels des exemptions dMmjiôts, et ne se réserva que les droits sur le sel, le pain et le vin. Au mois de novmbre, les deux princes firent un voyage en Albigeois et confirmèrent à Gailiac la donatioik de quelque cbâteau en laveur de Pierre Bermond de Sauve seigneur d*Anduze. Au mois de décembre, le jeune Raymond se rendit à Nîmes, où il confirma les privilèges que Sauoie sa lemme avait accordés aux habitants de cette viUe dans Tannée précédente.

Au conuneucement de Fan 1220, Toulouse tut témoin d*un affireux spectacle : Raymond le jeune, s*étant emparé des deux frères Folcaud et de Jean de Brigier, leur fit couper la téte, qui fut promenée dans les rues et les places publiques au bout d'une pique. Ces ebevaUers français, de la suite du conitu Amauri, exerçaient dans la contrée toute sorte de brigandages. Le premier des Folcaud faisait périr de feim au fond d*un cachot ceux qui ne pouvaient se racheter à prix d'argent, et faisait jeter ensuite leurs corps à demi morts dans des cloaques infects. S'étant emparé un jeur de deux chevaliers (père et fils), il obligea le père à peudre son fils, et le fit mourir après lui. Toutes ces cruautés ^ent accompagnées d'infâmes débauches.

La conduite des troupes d'Aniauri ne pouvait que desaffectionner les peuples de sa cause; aussi perdit-il alors un très grand nombre de places. Le jeune Raymond s*em- |)arâ, entr'autres, de celle de Lavaur et du château de Puylaurens. Au milieu de ses viQjtoires, la comtesse Sancie sa femme donna le jour, à Toulouse, à une flUe qui fut

40 TUIPS INTBftM&OUiUS.

iioiiimée Jeanne. Foulques ne se trouvait point aluis dans caUe ville, puisqu'il avait reçu au mois de mars la mission de la part du légat Conrad, évêque de Porto, d*aller fonder, de concert avec Févêque de Maguelonne, le monastère de Sain^-Pierre d'Âlmanarra.

Au mois de juin 1220 et le jour de Saint-Jean-Baptiste, Raymond le jeune se trouvait à Gaillac en Albigeois, où il confirma en foyeur du comte de Foix et de ses enfluits la doiialion faite par son père des lieux de Montauban, de Montant, de Montaigut et de Vile Amate* Les consuls -de Toulouse assistèrent à cet acte : c'était Pllefort de Rabastens, Hugues d'Alfar, Geraud de Gordon, Raymond de Lordat, Bernard-Roger de Gausac, Amand de Merglos, Ber^ nard-Ra>Tnond Baragnos, et Arnaud Molis. — De (iaillac, le jeune comte vint à Gasteiuaudarri, où il donna à Roger* Bernard de Foix, an commencement de juillet, tous les biens qui dans Castelnau et ses envu oiis avaient appartenu aux deux frères Pierre et Guillaume de Martin qui s*étaient retirés de cette vîUe.

Amaurî désirait beaucoup reprendre cette place ; aussi vint*il' Fassiéger avec Gui comte de Bigorre, son frère. Eile était deieudue par Ua}mond le jenne et le lils du oorule de Foix. Dans une des sorties que liront les assiégés, Gui fut blessé à mort et tMt prisonnier. R expira bientôt après. Le comte de Toulouse fit placer son corps dans un cercueil recouvert de pourpre et le renvoya à son frère. Irrité de cette mort, Amauri résolut de presser le siège. — Nous avons des chartes qui fureuL laites à cette époque et qui nous apprennent la durée du siège de Casteinaudarri. Ces actes sont des donations dans lesquelles on li ouve les noms

TEMPS Lma>iKouiiui:». 44

fie Gui, évèque de Carcassonne ; d Arnaud évêque de Nîmes; de l'abbé de Montoiieo, et de Gui de Levls, maréchal d*Amaiiri.

Vers la lin de Tannée 1220, le pape liuuunus écrivit aux consuls et aux peuples des villes de Toalouse, de Nfmes et â*Airignon pour leur fixer un terme après lequel, slls n*obéissaieiit aux ordi es du légat Conrad*, il exécaterait le projet qu'il avait formé de supprimer les évôchés de ces villes et de confisquer tous leurs biens. (Conrad, dont mu^ avons déjà parlé, avait succédé à Bertrand dans la légation de la province. Le pape écrivit aussi au jeune Raymond et au comte de Foix pour les obliger à mettre bas les armes. Tout en exhortant Raymond à rentrer dans Tunité de TEglise, il lui déclare cfue si, dans un mois« il n*a pas obtempéré aux ordres du Légat, il sera privé des pays situés en deçà du Rhône. Il menace en même temps le comte de Foix de lui enlever ses châteaux s'il ne vient à résipiscence. Ce fut aussi dans le même sens qu'il écrivit au comte de Gomminges.

A cette même époque mourut à Toulouse, au couvent de Saint-Romain, l'un des plus anciens disciples de saint Dominique, frère Thomas, qui avait donné l'hospitalité an saint patriarche. Les chroniques de Tordre nous le représentent comme un homme puissant en œuvres et en paroles. Il l'ut le premier de la belle pléiade lioiuimcaiiie qui luuata aux célestes demeures.

Amauri de Montfort se vit obligé de lever le siège de Castelnaudarri, au mois de mars 12"21. 11 perdit bientôt après Montréal, que le jeune Raymond et le comte de Foix assiégèrent sur Alain de Rouci. Raymond passa ensuite du

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côté du Rhône, et donna aux habitants d'Avigauu quelques droits qu'il avait sur certains châteaux.

Ao mois de juin, une noble famille du pays toukmsain, Bernard de Marestaing et Alasaicie sa femme, donnèrent une do leurs ûlles pour épouse à Beroard^Jourdain, fils de Bernard de Fille, et hii -constituèrent en dot leurs domaines de riile et d'Andoulielle. De soa côté, Jourdain promit sa fille Masearose au fils de Marestaiug et lui eoustitoa mille sols de dot.

Au mois de juillet, le jeune Rajfmond quitta les bords du Rhône et se rendit h Gaillac en Albigeois, où il confirma

tous les privilèges accordés à cette ville. Bientôt après Agen passa sous sa domination, malgré les efforts d'Amauri, el le 22 (lu mois d'août il promit de son côté de proléger tous les habitants contre Montfort, d'entretenir à Agen un certain nombre de troupes, et confirma enfin tous les droits de c^te ville, donnant les consuls ou capitouls de Toulouse pour garant de ses promesses.

Foulques et saint Dominique se rencontrèrent oette année à liome. Pressé par. le désir ardent de pratiquer la sainte pauvreté, le saint patriarche renonça par l'acte suivant à toutes les dîmes du diocèse de Toulouse : ■ ^uus Doini^ » nique^ maitre de la prédication, pour nous et nos succes- » seurs les firères de notre ordre, nous rendons et cédons à » perpétuité, à vous Foulques, et à vos successeurs, la > sixième partie des dîmes des églises paroissiales du dio- » cèse de Toulouse que vous aviez donnée à notre ordre, » avec le consentement du chapitre. Nous renonçons à tout » moyen de rentrer jamais en cette possession. »

De son côté, Foulques céda k Dominique 1 église de Fan- ,

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jâux en ces termes : « Four le salol de noire âme, le sou- » tien de la loi catholique, TutHité de notre diocèse, nous • cédons à vous, cher Dominiqae, maître de la prédication, » l'église de Sainte-Marie de Fanjaux, que iiuus donnons à » votre ordre avec ses dîmes, celles qui nous appartiennent, > ceBes que la &brique perçmt, celles aussi sur lesquelles » avait droit le chapelain de ce lieu ; à la réserve de nos » droits épisGopaux, tant ceux qui sont cathédratiquee que » ceux qui sont attachés aux procurations, aux visites, et à » la charge des âmes qui incombera au prêtre choisi par le » mattre ou prieur de ce lieu, ou qui nous sera présenté » par vos frères. • Le pape Honorius, par une buiie expresse, confirma la donation de Foulques.

Les deux actes que nous venons de rapporter furent le dernier anneau de cette chaîne qui avait uni Foulques et Doniiniq\;ie : ils ne devaient plus se revoir sur c^te terre, puisque le saint (»atriarche mourut à Bologne le 6 août de la même année. Ce sera une immortelle gloire à Foulques d*avoir reçu saint Dmninique à Toulouse et d*avoâr fevorisé toutes ses saintes énU éprises. Saint Dominique trouva en loi un défenseur intrépide, un protecteur généreux, un homme capable de comprendre par Vélévation de son esprit la haute portée d'une mission toute céleste. En quittant la vie, Dominique légua à Toulouse ses bien-aimés disciples et le souvenir de sa vertu. Pendant quinze années, il ne cessa de combattre Thérésie par les Seules armes de la parôle. On ne le rencontre que dans deux ou trois occasions au camp des croisés, cherchant à tempérer par sa douceur le zèle quelquefois trop ardent des défenseurs de la vraie doctrine. En prenant le tS^re de maître de Ut préâkatian, il

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